Images aléatoires

Samedi 22 mars 2008

Mardi 04 mars 2008 (2ème partie)

 

<Groupe de travail « développement rural » du CNASEA : M.C. NOIRAULT

Les 1 500 dossiers ICHN non encore payés pour cause de contrôles seront bientôt régularisés. En cas de contrôles répétés, il faut en référer à la DDAF. La CR a soulevé que ceux-ci pouvaient être vécus comme du harcèlement et de l’acharnement, et a recommandé de les éviter pour les éleveurs, déjà anéantis par le contexte actuel. Au 1er janvier 2009, la liste de tous les bénéficiaires de primes PAC (avec nom et adresse) sera publiée sur internet. La CR a expliqué l’absurdité d’une telle mesure, qui ne manquerait pas de jeter à nouveau l’opprobre sur les agriculteurs.

 

Mercredi 05 mars 2008

 

<Rencontre avec Jean-Louis BORLOO et Dominique DRON (conseillère pour le Grenelle) : F. LUCAS, F. VIENNE

Cette rencontre a eu lieu alors que les résultats du sondage réalisé par la coopérative Terrena venaient d’être publiés (20% des agriculteurs souhaitent cultiver des OGM, contre 66% qui ne le souhaitent pas), montrant à quel point le syndicalisme majoritaire est éloigné des intérêts des agriculteurs. La CR a demandé au Ministre que les agriculteurs ne soient pas rendus responsables et lieu et place des semenciers dans le prochain projet de loi sur les OGM. Tout en reconnaissant que la CR n’a pas tort sur la problématique des responsabilités, le ministre considère que l’agriculteur doit assumer les conséquences de l’acte de cultiver les OGM («  la liberté s’arrête là où commence celle des autres ») et que le projet de loi doit organiser au mieux (le moins mal) la cohabitation, pour contenir les risques. Un nombre croissant de responsables politiques dans l’UE rejoindrait la France sur ses analyses. Quant aux nitrates, la CR a remis deux notes au Ministre préparées avec C. Buson, l’une sur les questions de santé et d’environnement et l’autre sur le contentieux entre la France et l’UE. Le Ministre a promis, malgré les difficultés à faire évoluer ce dossier, de prendre connaissance en détail de nos arguments et de demander à la Commission d’évaluer les nitrates en fonction des connaissances scientifiques actuelles, tel que l’exige la réglementation. En outre, la CR a fait part de la dérive regrettable sur la question de l’autonomie énergétique de l’agriculture qui, retenue comme objectif lors du Grenelle de l’environnement, a été progressivement transformée en « performance énergétique » des exploitations. Le Ministre a estimé utile de maintenir l’autonomie énergétique dans la réflexion. Enfin, le Ministre a indiqué sa proximité d’analyse avec la CR sur l’agriculture biologique. Il partage l’idée sur la nécessité de décloisonner celle-ci et de la considérer aussi comme un terrain d’expérimentation pour l’agriculture conventionnelle.

<Rencontre avec Henri GUAINO (conseiller spécial du Président de la République) : F. LUCAS, F. VIENNE

La CR souhaitait présenter ses propositions sur la future PAC, en insistant sur la nécessité pour la France de proposer une véritable rupture avec la politique agricole menée depuis 1992. La conjoncture a beaucoup évolué et la question de produire se pose bien plus que celle d’écouler les excédents. Néanmoins, la situation est loin d’être idéale et il faut répondre très vite à la crise profonde que traversent les éleveurs, les producteurs de fruits et légumes et une partie des viticulteurs. La France, présidente de l’UE au 2nd semestre 2008, n’aura pas de meilleure occasion pour donner cette nouvelle impulsion…si tant est qu’elle porte un réel projet avec conviction. M. Guaino a été très intéressé par nos analyses et propositions pour le bilan de santé de la PAC, en particulier quand la CR a fait part de son intuition que la PAC qu’elle propose coûterait moins cher que la PAC actuelle. L’enjeu est énorme et montre à quel point la CR est désormais reconnue comme une force de proposition sérieuse et crédible. La CR va donc compléter ses propositions par une étude des mesures à prendre au niveau européen par grand type de productions, en essayant d’évaluer leur coût, ceci en collaboration étroite avec les sections et les syndicats spécialisés qui seront sollicités prochainement. M. Guaino, qui connaît la CR depuis 2004 en tant qu’intervenant sur la TVA sociale à notre congrès, a pu mesurer que nous avions anticipé dès 2006 les problèmes des biocarburants. La CR a enfin demandé le soutien de l’Elysée sur la représentativité et le financement des syndicats agricoles et a sollicité une audience avec le Président de la République.

 

par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 10 août 2007
Le communiqué de presse (CP) intitulé « OGM : il est temps de prendre ses
 responsabilités » a provoqué plusieurs réactions de votre part. Permettez-nous
d’apporter quelques précisions.
 
Nous ne nous prononçons pas dans ce CP pour ou contre les OGM, mais sur le fait
qu'aucune loi ne permette d'établir les responsabilités en cas de problème. Pour la CR,
 il subsiste des doutes sur l'innocuité des OGM qu'aucun scientifique n'a vraiment levés.
D’ailleurs aucun assureur n'accepte de couvrir ces risques puisqu'ils sont inestimables
 et inestimés. De plus, rien n’est prévu en France afin d'éviter des souches de pyrales
 résistantes comme les obligations de zones "refuges" pour ces maïs aux USA. Enfin,
 le surcoût lié à la séparation des lots sera supporté par l'ensemble des producteurs.
 
Il est inacceptable que Messieurs Borloo et Barnier puissent dire aujourd'hui, après
qu'il y ait eu 20 000 ha d’OGM semés, qu'on tranchera cette question lors du Grenelle
de l'environnement alors que cette question est sérieusement posée depuis plus de 10
 ans et qu’au Grenelle il n’y a pas d’experts scientifiques mais des idéologues, des
lobbyistes et des intégristes.
Quant aux normes "toxines" de l'UE nous pensons qu'elles ont surtout été suscitées
 par le lobby pro-OGM et qu’elles ne seraient pas appliquées si une grosse partie des
récoltes en dépassaient le seuil.
 
S'il n'est pas contestable que les variétés OGM aient, pour le moment, des avantages
techniques (tenue de tige, augmentation du rendement, possibilité d'étaler la récolte,
limitation partielle des mycotoxines), il faut cependant regarder plus loin.
Les consommateurs refusent les OGM au même titre que la viande hormonée.
Nous avons déjà assez de faux problèmes avec eux (nitrates, irrigations, produits phytos)
pour nous les mettre encore plus à dos avec les OGM. Le développement des OGM,
pour lesquels le maïs n’est que le premier avatar, signifierait aussi la fin des semences
 fermières...
 
Beaucoup plus important pour notre portefeuille : le maïs cote aujourd'hui 108
euros/tonne FOB USA golfe du Mexique. Vous pourrez voir sur Internet ou dans la
presse des cotations FOB Bordeaux à 210 euros/t, base juillet donc majorations en
plus. En réalité les cours sont plus élevés et les courtiers annoncent verbalement du
 220 à 222 euros/t. Bref, pourquoi avons-nous un prix du double que celui des USA ?
 
Nous sommes actuellement à un niveau de prix largement au dessus du prix de seuil.
 Il n'y a donc plus de préférence communautaire qui s'applique et les maïs du monde
entier peuvent rentrer librement en Europe. Quelques bateaux d'origine Argentine sont
arrivés sur nos ports en fin d'hiver. Il n'y a plus de disponibilité aujourd'hui ailleurs qu'aux
 Etats-Unis.
 
Il faut savoir qu'aux USA le prix du maïs est toujours largement inférieur au prix du blé,
inversement à la situation européenne. C'est pour cela que les américains font de
l'éthanol avec du maïs et non avec du blé. Au mois de février, le prix du maïs américain
 avait rejoint celui du prix du blé, mais actuellement l'écart de prix est redevenu habituel,
 le maïs ayant fortement baissé.
 
Nous vous avons toujours dit à la CR que la céréale américaine qui menace nos
marchés n'est pas le blé mais le maïs. Mais alors pourquoi ce maïs américain, moitié
moins cher que le nôtre, n'arrive pas sur nos ports ? Tout simplement car il contient
 des types d'OGM qui ne sont pas autorisés à la commercialisation en Europe.
Croyez bien que si cette situation nous arrange, elle ne convient pas du tout à l'ensemble
 de la filière qui va tout tenter pour faire baisser les prix, en commençant par les
actionnaires de l'usine d'éthanol de Lacq dont la rentabilité était calculée avec du maïs
à 115 euros/t.
 
 
 
Si aujourd'hui on banalise les OGM en Europe, demain c'est le maïs américain qui
arrivera et qui cassera notre marché. A la CR et à l'OPG on ne vous a jamais trompé
et tout ce que l'on prévoyait s'est toujours réalisé. En conclusion, vaut-il mieux faire
130 qx avec du maïs BT payé à 120 euros/t ou 115 qx de maïs normal avec un prix
de 200 euros/t ? Les coops et l'AGPM font le choix des volumes, nous nous faisons
celui du revenu par les prix !
 
Les producteurs ne doivent pas tomber dans le panneau du « hors jeu de la France
dans la course au progrès ». D'autant plus que Limagrain qui est le semencier qui
avance cet argument "patriotique" est en réalité présent sur tous les continents.
Il vaut mieux être « attardé du progrès » gagnant bien sa vie qu'à la pointe et ruiné.
 
Cette question des OGM, bien mal engagée par les pouvoirs publics dès le départ, a
régulièrement fait l’objet de débats, tant au sein de la CRUN que de l’OPG, sur lesquels
 nous avons toujours dégagé une position de bon sens partagée par l’ensemble des
départements. Elle pourra bien sûr être redébattue lors de nos prochaines rencontres.
 
Bien cordialement
 
 
Nicolas JAQUET
 
Président de
L’Organisation des Producteurs de Grains
 
François Lucas
 
Président de la Coordination Rurale
Union Nationale
 
 
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Vendredi 10 août 2007
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-08-56
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Pénurie des matières premières alimentaires :
La faillite totale de la PAC
 
 
La population de l’Europe entière va découvrir au retour de vacances une situation
 qu’elle n’imaginait pas : la pénurie de produits agricoles.
 
Les réformes successives de la Politique Agricole Commune (PAC) ont provoqué
 ce résultat incroyable : l’approvisionnement de notre marché alimentaire et le prix
 des productions agricoles sont maintenant déterminés par le libre marché.
 C’est lui seul qui va s’occuper de ce bien vital qu’est la nourriture !
 
Puisque le marché des céréales et des oléagineux ne répond plus à la demande
il flambe. La Commission ayant vendu depuis la fin du printemps quasiment tous
ses stocks qui lui permettaient de réguler l’offre et de garantir l’approvisionnement
 des populations, nous assistons maintenant à une ruée des spéculateurs et des
fonds de pension qui viennent nourrir leurs profits sur les marchés à terme.
 
La production agricole de l’UE est déstabilisée, les agriculteurs assommés de
contraintes. Sommés de limiter leurs productions puis de disparaître pour cause
d’excédents, les producteurs de lait sont excédés et renâclent pour continuer de
produire à perte. Il est bien temps pour la Commission d’envisager d’attribuer des
 quotas supplémentaires.
 
Aujourd’hui la CR se félicite de la remontée du prix des céréales qui est maintenant
proche de leurs coûts de production et qui ne fait que retrouver ses niveaux d’il y a
 vingt ans. Par contre elle s’inquiète des dégâts que cette situation risque de
provoquer sur les autres secteurs de l’agriculture embarquée dans le navire
fantôme d’une PAC vidée de son contenu.
 
Il est urgent de construire « la PAC du XXIe siècle », afin de rétablir la
stabilité des marchés alimentaires, régulés par une vraie gestion des
grandes productions et de garantir un juste revenu aux agriculteurs.
Cela ne sera possible que si l’agriculture sort du cadre de l’OMC.
 
 
 
Le 10 août 2007 à 10 heures
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Mardi 31 juillet 2007

 

Le CNJA, organisation satellite de la FNSEA (FEDEJA)  cultive l'art de la mise à l'écart des agriculteurs.

Aucune aide à la création d'entreprise ne se réfère à une limite d'age (ormis celui de la retraite) sauf en agriculture grace ou à cause de la FEDEJA.

Aucun créateur d'entreprise ne doit passer par un "syndicat" pour bénéficier de ces aides sauf en agriculture grace ou à cause de la FEDEJA.

la limite d'age est passée de 35 à 40 ans et l'Union Européenne ne parle même plus de jeunes agriculteurs mais de jeunes installés.

Pourquoi donc cette ségrégation si ce n'est pour davantage avilir ou décourager les futurs agriculteurs?

La Coordination Rurale demande la fin de ce système de caste en proposant l'aide sans condition particulière pour chaque nouvelle installation.

Jean-Claude Désesquelles

 

 

BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-07-53
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Installations non aidées :
le CNASEA donne raison à la CR
 
 
Face au rouleau compresseur des Jeunes Agriculteurs de la FNSEA, qui ont
jusqu’alors toujours eu gain de cause auprès du Ministère de l’Agriculture sur la
question de l’installation, la section « Jeunes » de la Coordination Rurale tente
en vain, depuis plusieurs années, de s’opposer à la mise en place de toujours
plus de contraintes (notamment par la limitation de l’accès à l’aide à l’installation
ou DJA). Le dernier rapport publié par le CNASEA sur les installations non aidées
 conforte malheureusement les positions fondamentales de la CR sur ce sujet.
 
C’est ainsi qu’en 2005, 8000 véritables installations (hors transferts entre époux)
n’ont pas bénéficié de la DJA (Dotation Jeune Agriculteur) alors que seulement
7500 installations ont été aidées.
Parmi ces 8 000 installations non aidées :
·85 % des moins de 40 ans sont originaires de la région,
·90% ont des origines agricoles, donc ont vraisemblablement
une bonne connaissance du métier,
·80% ont fait le choix d’une production majoritaire dans la région où ils se
sont implantés.
 
Ce ne sont donc pas a priori des installations sans avenir…
D’ailleurs, 85% de ces installations non aidées sont considérées par le CNASEA
 comme viables au-delà de dix années. La majorité des nouveaux installés ne veut
 ou ne peut en effet se plier à de trop nombreuses contraintes. Ces chiffres posent
 la question cruciale de la pertinence du parcours du combattant actuel et à venir
pour l’obtention des aides à l’installation, et notamment du critère contraignant de
l’âge (40 ans maximum), que la CR remet en cause. En effet, la moitié des
installations sans aide concerne des candidats de plus de 40 ans, ce qui est loin
d’être négligeable, et seuls 10 % des moins de 40 ans ont déposé une demande
de DJA.
 
C’est dans ce contexte que le Ministère redéfinit le parcours d’obtention des aides
 à l’installation et le met en œuvre à titre expérimental dans quelques départements.
 Mais bien loin d’être simplifié, il risque s’il est définitivement adopté, de détourner
 encore plus de jeunes du parcours aidé.
 
Chaque année, la France perd plus de 10 000 agriculteurs qui quittent le métier
sans être remplacés. Il est plus qu’urgent de proposer enfin aux candidats à
l’installation un parcours et des services adaptés à leur projet.
 
 

Le 31 juillet 2007 à 10 heures

par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Jeudi 7 juin 2007
 
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-06-41
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Amende liée aux nitrates :
une épée de Damoclès injustifiée
 
 
En décidant de saisir la Cour européenne de justice, la
Commission peut entraîner la condamnation de la France au
paiement d’une amende record de 28 millions d’euros et de
près de 120 000 € par jour d’astreinte, en raison d’une
infraction concernant une « pollution » des eaux bretonnes
par les nitrates.
 
La CR s’insurge totalement contre cette décision qui met sur
le banc des accusés les agriculteurs sous prétexte
d’appliquer une directive de 1975, alors que la directive
Nitrates de 1991 prévoit la tenue d’un comité scientifique qui ne
 s’est jamais réuni et la révision de la norme nitrates « en
fonction de l’état de la science ». Or, il faut ici souligner que
 la norme actuelle de 50 mg/l a été établie de manière
empirique dans les années 50 et qu’alors que de nombreux
éléments scientifiques nouveaux remettent en cause
l’opportunité de cette norme, elle n’a jamais été révisée
depuis !
 
En effet, de nombreux scientifiques affirment que les
nitrates ne sont ni toxiques, ni cancérigènes, et qu’ils sont
 même bénéfiques pour la santé humaine[1]. .
Les mêmes nitrates sont présents en quantité importante dans
 la plupart des légumes (carotte, épinard, salade, etc.), dont
 on recommande la consommation et ils sont naturellement
fabriqués par l’organisme. Comment imaginer qu’ils deviennent
toxiques lorsqu’ils sont ingérés en buvant de l’eau, à des
quantités bien moindres ? L’azote, c’est la vie ! « Plus de 78% de
l’air est composé d’azote : L'air respiré par les plongeurs contient
80% d'azote et 20% d'oxygène. ...».
 
 
La CR demande la saisine des académies de médecine et des
sciences pour établir la vérité scientifique et réhabiliter les
 nitrates. Cette erreur a d’ores et déjà des conséquences
très lourdes sur lesdépenses d’investissement des sur lesdépenses d’investissement des
agriculteurs et des collectivités (et donc du contribuable) ;
et cette amende imméritée ne va qu’aggraver les choses,
alors qu’elle ne fait progresser ni la protection sanitaire,
ni l'état de l'environnement, puisque les nitrates ne
contribuent pas à l'eutrophisation des eaux.
 
Sur ce dossier la stratégie d’immobilisme de la France est
inexplicable quand on sait que

7 pays d’Europe du Nord ont obtenu de la part de la
Commission des aménagements leur permettant d’augmenter
les apports de nitrates organiques sur leurs sols. Une
directive demeure-t-elle applicable lorsqu’elle fait l’objet de
tant de dérogations ?
 
 
Le 28 juin 2007 à 09 h 45


[1] Pour plus de précisions, lire sur notre site internet : http://www.coordinationrurale.fr/spip.php?article508
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
MINISTèRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PêCHE
Paris, le 06 juin 2007
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Dérogation jachères
 
Christine Lagarde, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, a décidé d’autoriser l’utilisation
du couvert végétal des surfaces en jachère pour l’alimentation des animaux dans 25
départements dont la liste est jointe.
 
La fin de l’hiver et le début du printemps de cette année ont été dans certaines régions particulièrement
 chauds et secs, perturbant la croissance des végétaux. La récolte de fourrages s’en est trouvée
significativement perturbée.
 
Cette mesure est destinée à permettre aux éleveurs d'accéder à une ressource
fourragère supplémentaire dans les régions les plus affectées par la répétition des
épisodes de sécheresse et par le manque de stocks de fourrages.
 
D’autres départements ont fait part d’un besoin en ce sens. Les dossiers sont en cours de constitution.
 Ces nouvelles demandes seront étudiées au cas par cas.
 
Dans le cas de la fauche des jachères, les directions départementales de l’agriculture
 et de la forêt pourront accorder des dérogations aux mesures réglementaires
 départementales concernant l’entretien des jachères.
 
Départements concernés par la mesure :
 
AISNE
ALPES DE HAUTE PROVENCE
ARDENNES
AUBE
CHER
EURE ET LOIR
INDRE
INDRE ET LOIRE
LOIR ET CHER
LOIRET
MARNE
HAUTE MARNE
MEURTHE ET MOSELLE
MEUSE
MOSELLE
NORD
OISE
PAS DE CALAIS
BAS RHIN
HAUT RHIN
SARTHE
SEINE MARITIME
SEINE ET MARNE
SOMME
VOSGES
 
Contacts presse :
Cabinet de Christine Lagarde : 01 49 55 59 74
Service de presse du ministère : 01 49 55 60 11 / 59 82
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Le Blocus de Paris : 15 ans après, le combat continue
 
 
 
La Coordination Rurale fête aujourd’hui les 15 ans du Blocus de Paris. En limitant
les voies d’accès à la capitale, la CR naissante avait voulu montrer aux pouvoirs
publics en France et en Europe son opposition à la PAC 92, qui mettait l’agriculture
 en danger.
 
La PAC 92 a été le premier acte de soumission de l’agriculture européenne au
GATT puis à l’OMC, par une libéralisation sauvage des échanges agricoles. La
chute vertigineuse du nombre d’agriculteurs et la désertification des campagnes
ont malheureusement donné raison à la CR.
 
Le Blocus était l’acte fondateur d’un mouvement qui souhaitait rassembler tous les
 acteurs de la ruralité. Les mots d’ordre de 1992 restent toujours d’actualité : « des
prix pas des primes » et « un revenu digne pour l’agriculteur ».
 
Aujourd’hui, le monde commence à manquer de matières premières agricoles et
les marchés sont déstabilisés : les pays pauvres sont les premiers touchés. La
Banque Mondiale dans son dernier rapport sur le Développement Mondial appelle
 enfin les Etats à mener une véritable politique agricole contre la folie du tout
marché.
 
La CR se réjouit de cette prise de conscience tardive. Aujourd’hui second syndicat
agricole en France métropolitaine, la CR continue son combat pour remettre
l’agriculture à sa juste place et pour que l’agriculteur soit reconnu comme celui qui
 nourrit les hommes et qui contribue de manière durable au développement de la
planète.
 
 
 
 
Le 22 juin 2007 à 14 heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 mai 2007
LA FEDEJA D'AUJOURD'HUI S'EN PREND A LA FEDEJA D'HIER ET DE DEMAIN...
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
Auch, le 23 mai 2007
N/Réf : FL/FB 07-05-193
 
 
 
 
La FNSEA et les JA ont lancé un appel à manifester à travers la France pour dénoncer
la sur-administration et les abus de la conditionnalité. Bien que dénonçant régulièrement
ces contraintes qui pèsent de plus en plus lourd sur les agriculteurs, nous ne souhaitons
 pas apporter un soutien national à cette action.
 
En effet, les réglementations actuelles sont directement issues de la dérive de la PAC
et des propositions élaborées par la FNSEA et les JA dans le cadre de la cogestion.
Pour rappel, ce sont eux qui ont notamment mis en place les contrats CTE devenus
CAD, adoptés par M. Glavany. Ce sont eux aussi qui ont proposé des normes
supplémentaires avec l’agriculture raisonnée ou qui ont défendu le principe de la
conditionnalité, en contrepartie des aides PAC, afin de faire vivre leurs nombreuses
et dispendieuses « boutiques ».
 
Par ailleurs, tous les syndicats agricoles sauf la FNSEA ont répondu à notre démarche
 d’intersyndicale pour qu’un message soit transmis aux candidats à l’élection
présidentielle de la part de l’ensemble des agriculteurs. Nous n’avons donc pas à être
« à la remorque » de la FNSEA qui fait toujours cavalier seul pour défendre ses intérêts
 et qui pratique constamment le double langage entre sa base et les instances
nationales, voir les officines, où se prennent les décisions qui engagent l’avenir des
agriculteurs.
 
Dans un communiqué, M. Lemétayer a demandé récemment aux candidats à la
présidence de la République un élargissement du ministère de l’agriculture, donc
 forcément plus d’administration. Il semblerait donc que la base et le sommet de
 la FNSEA et des JA aient perdu le contact, puisque l’on constate que les premiers
appellent à manifester contre ce que les seconds ont instauré.
 
La CR préfère donc ne pas s’associer à cette opération vouée à l’échec, mais
plutôt œuvrer concrètement au sein des instances décisionnelles pour tenter
d’empêcher en amont l’adoption de telles décisions. Nous devons continuer à
mettre en avant notre serment de l’agriculteur qui est la seule bonne réponse aux
problèmes posés par l’instrumentalisation des agriculteurs par les firmes et autres
 structures économiques.
 
Bien sûr, rien ne vous empêche de vous associer à une manifestation au niveau
local en fonction du contexte et de vos relations avec la FDSEA.
 
Bien cordialement.
 
François Lucas
Président de la Coordination Rurale
Union Nationale
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Dimanche 8 avril 2007
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<<<<
Coordination RuraleSyndicat
Union Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-05-26
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Félicitations, Monsieur le Président !
 
 
La Coordination Rurale présente ses félicitations à Monsieur Nicolas Sarkozy pour son élection à la plus haute fonction des institutions françaises, celle de Président de la République. Elle souhaite au nouveau chef de l’Etat la force, le courage et l’intelligence nécessaires pour mener à bien la mission qui lui incombe.
 
La CR veillera à ce que les actes politiques concrétisent la vision exprimée lors de la campagne électorale par le candidat élu sur l’agriculture et la politique agricole commune. Les agriculteurs sont en effet parmi les plus concernés lorsqu’il a évoqué ces « peuples qui veulent être protégés » par l’Union Européenne, qui ne doit plus être « le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde ».
 
La CR veut voir soutenue clairement par la France l’application et « le respect de la préférence communautaire », défendue par Nicolas Sarkozy, qui doit se traduire par l’affirmation de l’exception agriculturelle.
Elle se réjouit à cet égard de la fermeté des positions françaises à propos de la négociation de l’OMC, affichée samedi dernier dans un communiqué du ministre de l’agriculture Dominique Bussereau.
 
Elle attend de voir rapidement les signes de la volonté affirmée par le chef de l’Etat d’aller vers une agriculture libérée de ses carcans administratifs et permettant aux agriculteurs de vivre dignement de leurs productions plutôt que d’aides.
 
Pour les agriculteurs désespérés par les difficultés économiques, par l’assistanat et par la conditionnalité des aides, le nouveau Président doit faire renaître l’espoir. Les agriculteurs français attendent les premiers signaux dès la mise en place du nouveau gouvernement, notamment par la nomination d’un ministre de l’agriculture et de l’alimentation aux compétences élargies à l’environnement, ceci à la tête d’un ministère de plein exercice. 
<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 
 
Le 7 mai 2007 à 13 h 2
Coordination Rurale
Syndicat
Union Nationale
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Accords APE : des accords de dupes
 
 
L’Union Européenne a annoncé ce matin avoir proposé « d'éliminer toutes les
limitations tarifaires et de contingent restant pour l'accès au marché de l'UE
pour toutes les régions de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP),
dans le cadre des négociations des Accords de Partenariat Economique (APE) ».
 
Pour la Coordination Rurale il est à prévoir, qu’après une période transitoire, les accords APE vont
entraîner une concurrence déloyale à double sens : pour les pays ACP sur les produits élaborés et les
cultures vivrières de base, et pour l’UE, sur certains produits pour lesquels ces pays bénéficient de
conditions de production qui les rendent beaucoup plus compétitifs, comme le sucre, qui sera libre de
droits et de contingents à son entrée dans l’UE à partir de 2015. Les producteurs européens de sucre,
 déjà démoralisés par la désastreuse réforme de l’OCM, vont trouver ici de nouveaux motifs d’inquiétude.
 
 
Compte tenu de ces enjeux, la CR déplore le manque de transparence et de consultation sur des
 questions hautement techniques, qui concernent pourtant pleinement les agriculteurs européens.
 
 
Par ailleurs, on peut mettre en question la volonté de développement affichée par
 l’UE, car les effets induits risquent d’être opposés. Avec de tels accords, en effet,
 les pays ACP vont connaître une baisse de leurs recettes fiscales et une
dépendance accrue à l’égard des importations en provenance de l’UE.
 
Enfin, en proposant ces accords, l’Union Européenne fait une nouvelle fois la
 preuve de son idéologie ultralibérale. Elle encourage le dumping social et
environnemental au lieu de travailler à l’harmonisation des normes. Elle serait
 mieux avisée de réformer la PAC afin de ne pas nuire aux pays tiers et de
respecter leur droit à la souveraineté alimentaire.
 
 
 
Le 4 avril 2007 à 17 h
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 octobre 2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

LE DERNIER SCOOP SCOP SCOP!!!

Retournement de situation!!

Impensable il y a un mois!!

Lemétayer quitte la FNSEA pour rejoindre la

COORDINATION RURALE.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Voici les propos de M. Lemetayer recueillis par notre envoyé spécial:

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<

La chambre de M.Lemetayer est  tapissée des posters de la

Coordination Rurale (modèle ci-dessous)

 

Il a enfin reconnu la médiocrité  et l'inutilité de son ancien syndicat la

 FNSEA depuis plus de 60 ans.

 

Mieux vaut tard que jamais!

 

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis!

 

Jean-Claude Désesquelles          Président de la CR60

 

PS: M.Lemetayer: n'oubliez pas votre cotisation symbolique de 100 euros *

*avec abonnement compris à notre CR infos!

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La C.G.B  plante ses adhérents et déracine la filière sucre!
Lu dans: " Le Betteravier ". 
Après la girouette Lemétayer, la Girouette Fievez (CGB).
 
Encore un vassal de la Fédé qui constatant  l'inutilité de son syndicat, prône le retour aux prix rémunérateurs sans y penser un seul instant.
 
Hier, ces mêmes responsables s'enorgueillissaient d'avoir sauvé la filière sucre par un accord sur une baisse drastique des prix pour faire tourner les usines au détriment du revenu des planteurs; aujourd'hui, ils veulent des prix.
 
Tout ceci n'est qu'une manoeuvre électorale qui vise à conserver un pouvoir stalinien vieux de 60 ans.
 
Il est temps que les agriculteurs se débarrassent de ses despotes avant que la Fédé continue de se débarrasser d'eux à train d'enfer.
PS: M. Fievez: n'oubliez pas votre cotisation symbolique de 100 euros *
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La CR en 20 questions
 
Syndicalisme
 
1.                  Qu’est-ce qui différencie la CR des autres syndicats ?
La CR est un syndicat d’agriculteurs, indépendant de toute organisation économique
ou politique. Ses positions, prises en toute liberté, ne tiennent compte que de l’intérêt
 des agriculteurs. Au contraire, la FNSEA et les JA cherchent toujours à contenter les
intérêts des filières, ce qui les amène trop souvent à prendre des positions opposées
 à celles des agriculteurs (baisse des prix, taxes, CVO,intégration…). Pour sa part, la
Confédération Paysanne aborde les problèmes de manière idéologique, en opposant
souvent les petits aux gros. Elle prend également des positions qui relèvent parfois plus
 d’une association écologiste que d’un syndicat agricole.
 
2.                  De quel bord politique est la CR ?
La CR est un syndicat totalement apolitique. Elle a toujours donné les preuves de son
indépendance politique : jamais de consigne de vote en faveur d’un parti, liberté totale
de ton et de comportement, quel que soit le pouvoir en place. Pour la décrédibiliser ou
 la diaboliser, on a tenté de lui coller une étiquette « extrême droite ».
Pourtant, curieusement, c’est dans les régions Alsace et PACA qu’elle est le moins
implantée, au contraire de la FNSEA. La CR joue activement son rôle de syndicat
représentatif en dialoguant avec tous les grands partis, afin de défendre sa vision de la
politique agricole.
 
3.                  Pourquoi avoir créé un syndicat supplémentaire ?
En 1992 la CR n’était pas un syndicat mais une coordination, comme son nom l’indique.
 Avec pour mot d’ordre «Tous unis», elle voulait fédérer tout le monde rural contre la
PAC 92. Elle ne s’est transformée en syndicat que 2 ans plus tard, car elle ne pouvait
pas abandonner les agriculteurs qui lui avaient fait confiance et qui se sentaient trahis
 par les syndicats existants.
 
4.                  Un syndicat de plus, n’est-ce pas un facteur de division alors
qu’il faudrait que les agriculteurs combattent tous ensemble ?
Dans le domaine agricole comme ailleurs, le pluralisme syndical, qui est un des acquis
 de la démocratie, n’empêche pas les combats communs. Le pluralisme syndical est
préférable à la dérive de la cogestion menée par un syndicat unique qui prétend à tort
parler au nom de tous les agriculteurs.
 
 
Agriculture et environnement
 
5.                  Quelle est la position de la CR sur les OGM ?
Il est inutile de braquer les consommateurs contre nous avec les OGM. Ils sont un réel
danger pour les producteurs dans la mesure où c’est leur propre responsabilité qui serait
 engagée en cas de sinistre en tout genre. D’ailleurs aucune compagnie d’assurance
 au monde n’accepte de couvrir ces risques. Il faut comprendre que la culture de maïs
 OGM ouvrirait la voie à une généralisation des OGM sur toutes les espèces végétales
à l’horizon d’une quinzaine d’années. Que deviendraient alors nos semences fermières ?
 Personne n’est capable d’imaginer les risques éventuels de tels cocktails sur
l’environnement et la santé… Une seule certitude : celle de l’irréversibilité des
contaminations biologiques. Dans l’immédiat protégeons-nous des importations de
maïs américain comme nous l’avons fait vis-à-vis de la viande hormonée. Jouons la
différence, nous avons tout à y gagner en n’oubliant pas de continuer à utiliser notre
savo