Images aléatoires

Dimanche 6 janvier 2008

Le pactole de la restructuration betteravière.

Le Gourou Duval et le service financier des differents groupes sucriers vont pouvoir souffler.

Un énorme chèque va leur être donné par l'Union Européenne.

Que vont-ils faire de cet argent ?

Rénover des usines obsolètes qui ne sont plus que des tas de rouille pour assurer la production de sucre de betteraves européen ou placer le magot  dans des fonds de pensions pour quitter le navire Fishler Boel avant qu'il ne sombre corps et âme.

Les assemblées générales des coopératives agricoles vont fleurir et il serait sage de savoir si les fleurs seront destinées à votre tombe ou à votre table.

N'oubliez pas de poser la question qui dérange le plus: "les comptes de l'éthanol et son avenir ?"

 

Meilleurs voeux 2008  quand même!

Un homme averti en vaut bien 4 par les temps qui courent !!!!

 

Jean Claude Désesquelles              Président de la CR60

 

 

 

 

 

par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Dimanche 6 janvier 2008

LETTRE OUVERTE A MESSIEURS LORANT ET SAVALLE

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par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Vendredi 14 décembre 2007
Bonjour,
 
 
Après le président voyou Lecomte, le directeur  voyou Duval, le Syndicaliste voyou Ducroquet voici
leur médecin de famille le voyou docteur Albert.
 
 
 
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La bande des quatre voyous n'a pas de mal à faire prendre des vessies pour des lanternes à tous
les naïfs qui adorent se faire rouler dans la farine.
 
Ces 4 gourous surfent sur les croyances et l'obscurantisme mais croire n'est pas savoir.
 
Enfin, l'expression "être une betterave" n'a plus besoin d'être démontrée par les temps qui courent.
 
Les planteurs Beghin/Tereos après avoir déjà perdu 3,2% (encore 2,8% à perdre) de leur quota
acheté 40 euros/tonne se voient escroquer cette fois-ci d'au moins 13%.
 
Quant à Tereos, avec une baisse de 20% de son quota, elle vient de perdre au bas mot  des
centaines de millions d'euros en capital immobilier.
Rappel: La part Tereos pour le rachat de Béghin a été de 300 millions € d'auto financement
+ 700 millions  € d'emprunt = 1 milliard d'euros * 20% = 200 millions € seulement pour Béghin.
 
 
 
Et ce n'est qu'un début car Tereos a maintenant une dette de plus d'un milliard d'euros* qu'elle doit
absolument réduire le plus rapidement possible pour rassurer les banques et le monde financier si
elle ne veut pas se retrouver en faillite par impossibilité de lancer ses obligations à 6%.....
*  Accroissement de la dette de 300 millions avec rachat de l'usine Tayte & Lyle de Nesle en
situation de déficit chronique comme Syral d'ailleurs.
 
Il convient aussi de noter que la dette Tereos rapportée à la part sociale va se trouver augmentée de
par l'abandon de 13% de quota puisque cet abandon signifie un remboursement de 13% des parts
sociales en plus des 45 euros/tonne.
 
Ce jeu de domino est la conséquence de la Duval mania qui n'a pas voulu relire et prendre note de
 "la Grenouille et le Bœuf".
 
Aujourd'hui le Jean Marie Messier de la betterave va partir non pas par la petite porte mais par le
trou de souris puisque la filière éthanol est tellement condamnée dans l'œuf que des trains entiers
de céréales arrivés à l'usine de Lillebonne ont une nouvelle feuille de route à destination du Port de
$file/Communiqu%C3%A9%20SENALIA_FINAL.doc    ).
En 50 km le prix du blé a doublé ( 120€ éthanol contre 220 euros alimentaire) et le paysan est
de nouveau le dindon de la farce.........
Mais devant la bétise éthanol cette solution est un moindre mal avant la fermeture totale et définitive
des usines flambant neuves.
Un entêtement irresponsable entraînerait tous les acteurs Blétanol et BENP dans la faillite.
 
Les cuves éthanol d'Origny seraient même plus que pleines car les pétroliers rechignent à payer
l'éthanol français 3 à 4 fois plus cher que celui produit au Brésil où Tereos construit sa 3eme
usine...........
 
Le coup de grâce  va venir d'une défiscalisation en baisse de 40% (source Sénateur Marcel Deneux
"UDF").
Les agriculteurs adhérents de Blétanol Bazancourt ( union de 24 coop céréalières) et les
agriculteurs adhérents de BENP Lillebonne (Uneal, Ax’ion, Cerena, Oceal, Hubau, Cohesis,
Epis-centre, Agralys, Beauce Gâtinais Céréales et Tereos) vont devoir mettre la main à
la poche pour rembourser l'énorme dette.
 
La FNSEA a déjà une idée sur la question puisque ses représentants veulent un seul prix
pour le blé qui serait une moyenne de la moyenne entre le blé alimentaire et le blé
carburant.
Cette manière injuste de concevoir les choses servirait à réduire la perte/quintal de
blé collecté en reportant les pertes sur le blé des adhérents qui n'ont pas souscrit aux
contrats éthanol.
 
La bateau éthanol est devenu une épave qui va couler corps et âmes dans l'indifférence
la plus totale.
 
Côté restructuration:
Saint Louis Sucre n'acheterait plus aucune betterave éthanol pour 2008 et après
Guignicourt ce serait au tour de l'usine d'Etrépagny et non de Ham-Eppeville de fermer
(source CGB Oise)- Voir les 2 mon Général   CR60.
Les planteurs d'Etrépagny vont chercher la pulpe humide gratuitement car le
surpresseur tombé en panne ne sera réparé que pour la prochaine campagne...........
22% des planteurs SLS voudraient cesser la production.
Les planteurs  prioritaires vont êtres ceux les plus éloignés des sucreries et ceux dont
les terres sont envahies de betteraves sauvages.
Rien pour les producteurs qui ont des terres à faible potentiel, ils devront toujours
produire des betteraves à perte..................
 
Tereos continuerait sa lancée sur l'éthanol mais sans prix d'achat culture et l'usine de
Vic/aisne serait la première à fermer avant celle de Chevrières ( bien sûr d'autres usines suivront).
A ce jour l'abandon volontaire est de 833 000 tonnes soit 8% du quota Tereos.
Il en manque environ 12% à l'appel soit 1 200 000 tonnes
Ref: tereos/2007/24  du 4/12/2007
Der Furher Duval après un Blitz Krieg glorieux se retrouve devant une adversité mondiale
et pour se défendre il se débarrasse des sucreries les plus éloignées de son
Bunker qu'est Origny.
Souhaitons que les  planteurs adhérents se réveillent enfin, pour demander des
comptes aux prochaines assemblées générales car avec le lancement d'obligations
Tereos à 6%, cette défaite risquerait de se terminer en solution finale pour beaucoup
d'exploitations.
 
 
 
A suivre......
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles   CR60
 
 
PS: Si vous avez d'autres échos des sucreries qui s'adaptent faites le moi savoir !
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Lundi 10 décembre 2007
Intervention du Président de la Coordination de L’Oise lors de la cession extraordinaire du 14 septembre 2007 de la Chambre d’’agriculture.
« Faites vos jeux - Rien ne va plus ».
 Après des années de mensonge, la vérité est de retour.
Elle s'impose même.
 La FAO tire depuis 4 ans la sonnette d'alarme devant la baisse continuelle des stocks de matières premières alimentaires.
 Pendant cette même période, tous condamnent les montagnes de stocks de céréales, de lait, beurre et viande.
 Encore dernièrement, les experts prévoyaient une baisse régulière des prix des matières premières alimentaires.
 D'autres experts, à grands coups de statistiques, établissent des scénarios sur l'agriculture de demain, sans connaître celle d'aujourd'hui et sans même prononcer le mot « agriculteur » dans leur discours.
 D'autres encore s'obstinent à faire croire que les bio­carburants n'y sont pour rien, ou que le réchauffement de la planète n'est qu'une vue de l'esprit.
 Le grand mensonge est arrivé avec la réforme de la PAC, qui, il faut bien le rappeler, plébiscitée par les dirigeants de la FNSEA de l'époque, dont Joseph DAUL, actuellement encore député européen, et ange gardien de Madame FISCHER-BOEL.
 Faire croire aux paysans qu'en baissant les prix de vente de leurs produits pour être compétitifs à l'export, leur ferait vendre davantage, et donc leur ferait gagner davantage, était sans compter une imposture aux vues des propositions de l'O.M.C pour atteindre sa globalisation des marchés et sa libéralisation du commerce.
 Le grand mensonge est aussi celui de faire croire aux consommateurs qu'ils paieraient moins cher leur alimentation, car avec des céréales moins chères, l'aliment du bétail serait moins cher... et donc aussi le lait, la viande, le beurre, et tous les produits cuisinés qui en sont composés. La vérité a été toute autre.
Les agriculteurs ont vu leur revenu fondre comme neige au soleil.
Plus d'un tiers n'ont pas trouvé de successeur ; et des fonctionnaires les contrôlent sans cesse. Les consommateurs paient plus cher leur alimentation, en plus de payer par l'impôt les compensations ou les primes.
 La formule magique, dont on nous a rabattu les oreilles, et dont on nous rabat encore aujourd'hui, de gagnant-gagnant, est en fait celle du perdant-perdant. La globalisation, si chère à Monsieur LAMY ou à Madame FISCHER-BOEL n'est en fait qu'une escroquerie de plus, car c'est une machine qui, chaque jour, crée de la pauvreté en privatisant les profits et en mondialisant la misère.
 Le Tiers Monde arrive en Europe et aux Etats-Unis, la paupérisation n'épargne aucun pays au monde.
 
 Monsieur POULAIN nous a rappelé que les Chambres d'Agriculture n'étaient que des organismes consulaires, et donc sans pouvoir décisionnel. Il n'empêche que leur rôle est de faire des propositions qui vont dans la défense de ceux qu'elle est censée servir, c'est à dire les agriculteurs, et non comme on l'entend sans cesse, l'agriculture.
 
 
 
Car si les agriculteurs vont bien, l'agriculture va bien, et non le contraire, comme on a voulu nous le faire croire depuis plus de 50 ans.
 Il est donc temps de redescendre sur terre une bonne fois pour toutes.
 La vocation première de l'agriculture est de nourrir les estomacs, et non les moteurs à explosion.
 Il est urgent d'informer les acteurs dela filière bio-carburants de la première génération, que leurs unités de production sont d'ores et déjà condamnées, avant même d'avoir vécu au profit des carburants de 2ème génération.
 
Il faut sortir la tête du sable quant à la gestion des coopératives multinationales, trop loin de leurs milliers d'adhérents, connus seulement par leur numéro ; comme les animaux des élevages, par leur bouche et leur bague ; il faut leur redonner taille humaine pour que chaque 'adhérent retrouve son nom.
De plus, les économies d'échelle escomptées par les multiples fusions et regroupements n'ont pas du tout apporté d'avantages, et bien au contraire, certaines petites coopératives défendent mieux les intérêts de leurs adhérents.
 
 La moisson 2007 restera historique de par la flambée des prix des matières premières végétales.
 
Le premier bénéficiaire cependant est l'Union Européenne, car ayant acheté les produits agricoles au prix d'intervention, elle les a revendu jusqu'à 2 fois plus cher, avec le maïs acheté en Hongrie 70 euros, et revendu 160 euros.
Les céréaliers, coopérateurs ou non, vont avoir un produit à peu près 25 % supérieur à celui de l'an dernier, et non du double ou même du triple, comme on l'entend partout (le cours du blé n'est resté à 300 euros que quelques heures)
 Les éleveurs vont, quant à eux, connaître les plus grandes difficultés.
Après la vache folle ( dérèglement Tatchérisme) , la grippe aviaire (hyper concentration d’animaux dans des espaces réduits) la fièvre aphteuse ( fuite d'un laboratoire anglais), la fièvre catarrhale ovine (A quand la vaccination ? ) , la sécheresse, et bien sûr l'augmentation du prix de l'aliment certains n'attendent plus que le cielleur tombe' sur la tête.
L'Union Européenne, se doit donc d'aider sans façon ces derniers avec les excédents financiers dus à la vente des stocks à l'intervention, et ceci le plus rapidement possible pour sauver la filière animale.
 Cette moisson 2007 restera aussi comme l'année du retour aux prix rémunérateurs quant aux productions végétales, hors betteraves bien-sûr ; comme l'année de la suppression des jachères proposée par le Commission Européenne ; comme l'année des stocks zéro, avec l'arrivée de la crainte de rationnements alimentaires du fait de la sécheresse qui perdure en Australie, et qui naît en Argentine et aux Etats-Unis.
Mais malgré ces sources d'inquiétudes, l'administration continue d'envoyer des dossiers d'aides pour la cession de la production laitière, alors qu'il n'y a plus de stocks de lait et de beurre.
Des voix s'élèvent  pour refuser l'abandon total des jachères.
 Enfin, les utopistes pavoisent au Grenelle de l'Environnement pour faire de la ferme France soit un jardin à la française, soit un paradis terrestreou l'homme ne vivrait que de nourriture spirituelle.
 
 
 
 
 
 En conclusion, je dirais qu'il est de notre devoir d'informer en premier lieu les agriculteurs, mais aussi nos nombreuses institutions pour ne pas se retrouver au dépourvu quand la bise sera venue.
 La Coordination Rurale a toujours été contre les aides compensatoires, et pour les prix rémunérateurs ; elle a toujours aussi été généralement parlant, contre la réforme de politique agricole commune.
 
Elle a toujours considéré que l'agriculteur devait vivre de la vente de ses produits, et non de l'assistanat déguisé.
 S'il devait y avoir suppression totale de la jachère, celle-ci ne devrait se faire que si les contrôles surface disparaissent totalement, que si les aides compensatoires continuent au moins à être versées jusqu'en 2013, quel que soit le prix de marché, afin que les exploitations puissent recapitaliser et se moderniser sans mendier des plans de modernisation si les prix rémunérateurs devenaient la règle.
 Enfin, la Coordination Rurale demande à ce que l'agriculture sorte de l'OMC, car l'alimentation n'est pas une marchandise comme les autres, puisque c'est la seule indispensable à la vie.
 Le monde des hommes a péché d'orgueil ; notre planète d'abondance démontre sa fragilité devant une climatologie capricieuse.
 L'homme, malgré sa puissance, n'est que la mouche du coche de la fable de Jean de la Fontaine.
 Il se prend pour Dieu, alors qu'il n'est qu'un fétu de paille.
 La filiation humaine pourrait être demain en danger si les conditions climatiques de sécheresse continuaient dans l'hémisphère Sud, si le cycle El Nino El Nina se faisait habituel, si les cyclones balayaient la terre chaque semaine, si les tempêtes de grêle ravageaient les plaines du Nord de l'Europe comme celle qui balaya tout de Nantes à la lointaine Flandres en mai 1788. Un an après, le peuple français se soulevait, parce que le pain déjà hors de prix, devenait impossible à faire, faute de farine.
 La révolution française était née. Chateaubriand disait « L'histoire n'est qu'une répétition des mêmes faits appliquée à des hommes et à des temps divers ».
 J'ajouterais que le ventre affamé n'a point d'oreille.
 
ean-Claude Désesquelles
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Jeudi 27 septembre 2007
Bonjour,
 
Il faut être réaliste et comme la TVA sociale, le grenelle vert tourne au rouge pour le paysan.
 
Avec plus de 70% des habitants de la planète qui vivent déconnectés de la réalité dans l'utopie des villes , comment pouvait-il en être autrement ?
 
La raison du plus fort ou du plus grand nombre est toujours la meilleure.
 
 
Je pense que la montagne va néanmoins accoucher d'une souris prématurée au vu des continuelles révisions à la baisse de la moisson australienne (25 puis 17 puis 15 et enfin 12 hier et sans pluie ce sera moins de 10 millions de tonnes).
 
Il est fort probable qu'il n'y ait plus de blé à vendre  à partir du mois d'avril jusqu'à fin juin début juillet; du jamais vu!
 
Ces 2 mois, même s'ils sont à déplorer, vont calmer les utopistes du tout poil qui du coup vont très certainement se reconvertir dans la nouvelle alchimie; celle de transformer les sables du désert en terres fertiles, le veau nouveau né en une génisse amouillante  ou l'éthanol et le diester en farine, sucre et huile.
 
Nous avons la preuve que la France est bien le seul pays qui retourne au communisme et comme c'est elle avec le "secours" de notre très sainte Féedéjà, qui imprime la P.A.C, toute l'Europe agricole va basculer doucement vers un collectivisme Stalinien avec son cortège de disettes et famines* si la moisson 2008 ressemble à celle de 2007.
 
L'abandon officiel de la jachère volontaire n'arrangera rien et surtout pas la reconstitution des stocks car ces surfaces sont où déjà destinées à la production de biocarburants ou à très faible potentiel.
 
Du blé à 200 euros personne ne voulait y croire, à 300 euros tous croyaient que ça montrait encore, aujourd'hui, il se pourrait qu'il atteigne 400 euros la tonne voir davantage.
 
Sans vouloir cet état de chose, je considère que cette situation nous sera très bénéfique à moins que cela  empire et que l'histoire se renouvelle avec l'arrivée, comme en 1789, d'une révolution sanglante car: "ventre affamée n'a point d'oreille"..
 
l'Or jaune, l'or Noir ne sont que d'inutiles artifices dont la vie se moque, l'or vert lui est l'essentiel constituant de la vie.
 
Notre société ville poubelle donne priorité à ces artifices en privant les plantes d'eau; ici, les campagnes se vident, les friches, les forêts avancent; la-bas se sont les déserts qui recouvrent tout.
 
la globalisation et le réchauffement climatique vont faire de notre planète une île de Pâques bien avant 2050.
 
 
Les utopistes projettent l'espèce humaine à la conquête de la voie lacté dans l'espace sidéral alors qu'on ne va même plus avoir une goutte de lait dans le frigo..................
 
 
 
L'histoire n'est que la répétition des mêmes faits appliqués à des hommes et des temps differents.  F.R de Chateaubriand
J'espère me tromper
 
 
Jean-Claude  Désesquelles      CR60
PS: Avoir toujours raison est un grand tort!
 
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Vendredi 17 août 2007
Bonjour,
 
 
Par courrier la section jeunes agriculteurs de la FDSEA de l’Oise met un carton rouge à la Coordination
Rurale de l’Oise (CR60).
 
Dans un pays démocratique où existe l’Etat de droit, il est surprenant de constater que la FDSEA
laisse de tels propos circuler.
 
Seuls les juges à travers les textes de lois seront à même de constater la totale dépendance des CDJA
de 60 départements français auprès de leur FDSEA respective à tous les niveaux y compris statutairement.
 
Comment dans une démocratie des syndicats représentant 21% des agriculteurs comme la CR60 et
plus de 10% des agriculteurs comme la Confédération Paysanne se voient refuser la représentativité
 par le Préfet alors qu’ils sont de vrais syndicats indépendants ?
 
Par contre le Préfet de L’Oise s’autorise à accorder la représentativité au CDJA de l’Oise qui
statutairement est plus que pieds et mains liés avec la FDSEA son tuteur.
 
Devant ce constat, La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne ont saisi les tribunaux
administratifs de 60 départements afin que le droit prime sur le copinage hérédité de la politique
de cogestion responsable de tous nos maux du siècle dernier.
 
Notre nouveau Président de la République s’est fait élire sur un programme prônant une politique de
 rupture avec en point d’orgue le retour à l’Etat de droit.
 
La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne attendent donc que les promesses électorales
ne soient pas que des paroles en l’air.
 
Laissons donc la justice faire son chemin et faisons en sorte que les juges fassent consciencieusement
leur travail dans l’esprit de la loi.
 
 
Jean-Claude Désesquelles                                                      Président de la CR60
 
 
 
PS:  Le courrier était accompagné d'un feuillet d'actualité de la section J.A de l'Oise dont un article
concernant une réunion rassemblant deux cantons avec seulement 7 participants groupés pour la photo.
 
L'autre article relatait la tenue d'un barbecue avec seulement 30 participants.
 
La section J.A de l'Oise va t'elle monter la vitesse superieure en recrutant de jeunes passants de
moins de 40 ans pour une photo de salle plus remplie comme le faisait jadis le parti socialiste ou
 va t'elle enfin s'apercevoir qu'elle n'a plus droit de cité après toutes ces années passées à casser
du jeune agriculteur à travers commissions de structures, SAFER, dotations remboursables refusées,
prix non remunérateurs, mises aux normes draconniennes, favoritisme, copinage et j'en passe.....??? 
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 12 mai 2007
Bonjour,
 
J'avais prévu la descente aux enfers lors d'une assemblée générale Tereos, il y a 4 ans, Il y a
deux ans j'ai récidivé lors d'une réunion CGB; je me suis fait siffler par l'assemblée à deux
reprises.
Teréos m'a depuis remboursé mes parts sociales et la CGB ne veut plus de la CR60 dans ses
réunions (ils ont quand même fini de supprimer mon adresse de leur fichier……).
 
La Duval company est en passe de réaliser le brésiliation de la betterave sucrière en recentrant
les zones de production les meilleures dans un rayon le plus faible possible de la sucrerie.
Véra t’on un jour une monoculture de betteraves OGM à perte de vue où 4000 agriculteurs
adhérents, par tant d’avilissement, ne seront plus que l’ombre d’eux même ?
Où seront passé les 10.000 autres adhérents de TEREOS?
De la part d’une coopérative, cette politique économique est un comble.
Pas un mot de la CGB, pas un mot de la Fédéjà ; qui ne dit mot consent ?
 
 
Aujourd'hui, téreos fait une croix sur le sucre de bouche de betteraves en investissant
massivement dans des usines de biocarburant et d'amidon.
Ces usines ont absolument besoin de matières premières agricoles locales de première qualité
payées en dessous de leur prix de revient et la plupart du temps sous le cours mondial pour
dégager une rentabilité encore incertaine (prix d’achat à l’agriculteur du blé éthanol entre 80 et
 100€/t ; prix de vente à l’agriculteur de la drèche qui est le sous produit de la transformation du
blé en éthanol 140€/t………)
Les industriels privés devant la raréfaction naissante de cette matière première de
part l'augmentation de la demande à destination de l'alimentaire et de la tension des marchés
due aux changements climatiques mais aussi devant la menace de l’abandon de la défiscalisation
 et les faibles coûts de production brésiliens et américains commencent à vouloir se débarrasser
d’outils industriels en baisse de rentabilité de peur qu’ils ne se transforment en pertes. 
 
Après Beghin Say, c’est maintenant au tour du géant Tayte & Lyle de quitter la sphère agricole par
manque de compétitivité et de rentabilité du fait même de la globalisation et seules les coopératives
agricoles sont en mesure de racheter ces monstres de technologie bien au dessus de leur valeur.
 
Ces coopératives feraient mieux d'attendre que cesse de souffler le vent de l'OMC afin de peut être
les acheter, dans quelques années, en bon état, au mieux au prix de ferraille et au pire à l'euro
symbolique en se rappelant qu’aujourd’hui les actifs de Beghin Say ne valent plus rien alors que
Téréos + planteurs les ont achétés 200€/t +frais financiers  soit plus de 1,5 milliards d’euros.
Pour mémoire Südzücker avait acheté la Générale Sucrière 300 euros la tonne et il n’est pas
étonnant qu’à la fin de l’année ils vont devoir impérativement fermer une usine et l’an prochain
une deuxième.
Pour TEREOS ce sera pire avec la fermeture d’au moins 4 usines .
 
Je me rappelle le temps où beaucoup m'avaient reproché d’avoir comparer TEREOS à VIVENDI
et Duval à Messier et aussi d’avoir invité, en pleine assemblée générale, monsieur Duval à relire :
 « la Grenouille et le bœuf ».
Aujourd’hui ces mêmes personnes redescendent sur terre et s’aperçoivent de la supercherie
avec désormais la crainte qu’avec  l'entrée en bourse de téreos ils ne contrôleront plus rien du
tout, bien qu’au vu des statuts ils resteront à 200% responsables.
 
TEREOS a aujourd’hui un besoin urgent de résorber sa dette actuelle d’au moins 850
millions (Passif Beghin Say) et même voir davantage car Duval aurait décidé, sans accord du
conseil de surveillance, de doubler, sur un coup de tête, la capacité de l’usine d’éthanol d’Origny
en cours de construction sans le financement qui va derrière.
A cette dette colossale il faudra bientôt rajouter l'acquisition pour 300 millions d'euros des usines
 Tayte &Llyle en perte financières comme Syral d'ailleurs (Syral a enregistré une perte nette
d’environ 1 million d’euros en 2005-sources Usine Nouvelle)
 
Il reste fortement à espérer que cette introduction en bourse ne se fera pas sous forme
d'obligations* ** car si tel était le cas, le conseil de surveillance, si défaillance, serait en droit
de demander à chaque adhérent jusqu'à 2 fois le montant de ses parts sociales pour satisfaire
 les boursicoteurs avides.
 
 
J'espère me tromper.
 
Jean-Claude Désesquelles   Coordination Rurale de L'Oise  CR60
 
PS: Avoir toujours raison est un grand tort !
 
 
 
 
 
 
Extraits du Figaro Eco du 15.12.2006
Le Roi du sucre français à l’assaut du Brésil………
Fort de la croissance des biocarburants, téréos envisage de doubler le périmètre de sa filiale
Guarani d’ici 3 ans……..
Les investissements brésiliens ont permis aux betteraviers du français Téréos de récupérer de
confortables plus values……… ???????? Duval doit avoir un compte en Suisse avec JOHNNY !!!!
Téréos c’est 13 coops et 14000 actionnaires « le lien de confiance n’a jamais été rompu.
C’est un bon lobbyste auprès des pouvoirs publics », confirme un associè, « je l’ai connu en
 culotte courte dans la distillerie d’Origny, il nous connaît tous » réagit un autre……
NOTE : s’il y en un qui va se retrouver en culotte courte à l’age de la retraite ce ne sera pas
Duval le génie à connaître 14000 adhérents personnellement mais un imbécile d’adhérent qui
croit encore au Père Noël "le gourou Duval".
 
 
 
 
*L'obligation est une reconnaissance de dette. C'est un titre représentant un emprunt :
·        les obligations de première catégorie sont émises par l'État ou un secteur
public. Elles sont garanties par l'État ;
·        les obligations de seconde catégorie sont émises par des entreprises du
secteur privé ou des collectivités auxquelles l'État n'a pas accordé sa garantie.
Le porteur d'obligation est créancier de la société qui a émis le titre. Il reçoit
chaque année une rémunération correspondant aux intérêts du crédit qu'il a
concédé sous forme de " coupons ". Le capital lui est remboursé au bout d'un
certain temps soit en plusieurs fois par tirage au sort soit en une seule fois à la fin
de la durée de l'emprunt.
** N'étant pas copropriétaire (comme l'actionnaire) mais créancier, le porteur
 d'obligations n'est pas solidaire en cas de défaillance de la société émettrice.
Il peut se faire rembourser les sommes qu'il a avancées.
Il existe deux grandes familles d'obligations :
Les obligations à taux fixe
Elles rapportent chaque année le même intérêt. Une obligation au " nominal
" (valeur du capital) de 2 000 € à 11 % rapportera chaque année 220 € à
l'épargnant.
Par contre, le nominal variera en fonction des taux d'intérêts des nouvelles
émissions d'obligations faites ultérieurement. Si le taux de ces nouvelles
obligations augmente, le cours des anciennes baisse. La raison en est fort
simple : les nouvelles obligations rapportent un intérêt plus élevé, les épargnants
n'achèteront les anciennes (qui rapportent moins) qu'à condition de les payer
moins cher. Si les cours baissent, le phénomène inverse se produit.
Ces obligations sont plutôt destinées aux épargnants qui désirent recevoir un
revenu stable de leur placement quitte à risquer sur leur capital (qui peut baisser
mais aussi augmenter). En période de forte inflation, elles sont défavorables.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 9 mai 2007
La France ne change pas (voir photo ci dessous)!!
 
Au pays de la gastronomie tous les Français semblent ne se nourrir que de soupe aux cailloux!
 
les paysans semblent être moins nombreux que les joueurs de golf, les joueurs de polo et les
joueurs du tiercé réunis.
 
Chaque paysan devrait donc se reconvertir dans le jeux surtout au pays des acquis sociaux
vitam eternam, des 35 h, des R.T.T et des ponts à rallonges du mois de mai.
 
 
Comme disent beaucoup de gens qui travaillent sans compter leurs heures; faut-il encore se
battre contre le courrant ou se laisser emporter par lui?
 
Dans l'Oise, comme toujours, la Fédéjà, est redevenue invisible, cogestion  et politiquement
correct obligent!
 
De plus la Fédéjà étant à L’UMP ce que la CGT est au PC (Ils sont main dans la main), il n’est
pas étonnant que la Fédéjà ne dise mot quant à l’actuelle négociation en défaveur de la PAC
qu’est en voie de faire passer le plus grand socialiste de droite qu’est M.Lamy l’Américain.
Cette manœuvre est d’autant plus lâche que nous n’avons plus de Président de la république en
France ( certains pensent même, non à tord, que nous n’en n’avons plus depuis 12 ans et voir
plus).
 
Pour les paysans que nous sommes, il ne reste plus qu’à espérer que notre nouveau Président
de la République tienne ses promesses et fasse ainsi mentir tous ses détracteurs qui le
considèrent quelques fois comme le fils spirituel de Staline qui ne parlant que de dictature
du prolétaria, ne s’occupait que du bien être de la nomenklatura.
 
Si rien ne vient d’ici bas, remettons-nous en au ciel pour qu’il s’obscurcisse, le plus rapidement
possible, d’épais nuages lourds de pluie.
 
Le mauvais temps n’est ni la pluie ni le beau temps mais c’est trop de pluie et trop de soleil.
 
Les gens des régions arides ne voient en le soleil que du mauvais temps.
 
Ici, rares sont ceux qui reconnaissent notre chance d’avoir assez souvent des journées sans voir
le soleil.
 
Le changement climatique, s’il s’avère réel, sera bien le seul à faire changer les mentalités de
ceux qui préfèrent arroser les pelouses plutôt que les champs.
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
 
PS : Le nerf de la guerre n’est pas seulement l’argent mais aussi le ventre car ventre affamé
n’a point d’oreille !
 
Les joueurs de golf peuvent jouer sur des pelouses synthétiques
Les joueurs de polo ont assez de moyens pour offrir à leur monture une place en classe affaires
pour aller jouer où il pleut.
Les turfistes peuvent se recycler dans le grattage.
Mais l’arbre à besoin d’eau pour que la vie soit.
 
 
 
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par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 30 septembre 2006
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AU CRIME!!!!!!
Comme tous les agriculteurs du département de l'Oise, je viens de recevoir un courrier de
la FDSEA m'apprenant que leur dur travail de syndicaliste a été récompensé de par le
paiement anticipé de la moitié de nos aides compensatoires.
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Pour ceux qui n'ont pas bonne mémoire, je rappelle que ce sont les dirigeants de la FEDE
 de l'époque (Debatiste-Mangin et compagnie et ensuite Joseph DAUL & compagnie) qui ont rédigé la réforme de la P.A.C et non pas,
comme ils veulent nous le faire croire,  les technocrates franco bruxellois.
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Ce sont aussi eux qui ont voulu le découplage partiel avec la création des DPU et leur
lamentable marchandisation.
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Ce sont eux qui ont laissé colporter les dires que le paysan était un pollueur de premier
ordre, un gaspilleur d'eau, un irresponsable notoire qu'il faut mettre le plus rapidement
possible hors d'état de nuire par de multiples contrôles réalisés à l'improviste par des
contrôleurs quelque-fois accompagnés d'un peloton de gendarmerie voir même de
gendarmes mobiles armés jusqu'aux dents.
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La fédé négocie la baisse du prix du lait.
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La fédé défend l'industrie agro alimentaire sur le dos du paysan de par l'acceptation de
 la baisse continuelle des prix de nos productions.
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La fédé défend les centrales d'achat qui dit-elle sont incontournables à l'écoulement de
 nos productions.( La CR pense qu'elles sont incontournables à l'écroulement de nos productions)
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La Fédé défend les filières qui font des trous dans le porte-monnaie comme l'éthanol
 et le diester car avec 77 euros la tonne de blé éthanol et 19 euros la tonne de betterave
 éthanol tout conseiller de gestion honnête vous dira que c'est produire en pure perte.
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Voilà en quelques mots ce que défend la fédé.
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De toute façon la Fédé n'a jamais défendu votre passé pas plus que votre présent et
si elle compte défendre votre futur, sachez que ce n'est que de bonne guerre, lorsque
 vient le temps des élections,  de mentir à tout va.
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En conclusion, la Fédé par toutes ses bassesses n'est plus un syndicat d'agriculteur
mais une machine à casser du paysan.
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Au niveau départemental, les responsables suivent bêtement la ligne du parti et
 madame AELVOET en est l'expression la plus flagrante.
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Dans le courrier des lecteurs de la France Agricole elle tient un discours d'agricultrice
confrontée aux problèmes de tout agriculteur mais en tant que présidente de la FDSEA
 son discours est diamétralement opposé.
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Mme AELVOET souffrirait-elle de schizophrénie aiguë.
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A croire que de s'éloigner de la ligne du parti c'est avoir droit à un lavage de cerveau
et, si récidive il y a,  c'est la lobotomisation assurée.
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Madame AELVOET tient aujourd'hui le rôle criminel du pompier pyromane.
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En d'autres termes:
Elle a donné un grand coup  de massue sur la tête du paysan sans bien se rendre compte
de se qu'elle faisait puisque le cerveau lavé et puis devant le désastre au lieu de prévenir
 le SAMU s'en revient avec du tricosteril puisque le cerveau relavé pour finalement assister
 impuissante à l'agonie du paysan puisque le cerveau lobotomisé.
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Notre agriculture a aujourd'hui et plus que jamais, besoin de vrais responsables pour la
sortir de l'ornière dans laquelle elle se trouve et ce n'est pas avec des responsables de
 pacotille comme nous avons actuellement que l'agriculteur retrouvera dans son travail
 non seulement le moyen de s'épanouir en retrouvant sa place dans notre société mais
aussi d'en vivre décemment par une politique de prix rémunérateurs.
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Jean-Claude Désesquelles                         Président de la Coordination Rurale de L’Oise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 13 septembre 2006
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Le gouvernement et la pompe à fric accorde:
**A Total dont les bénéfices sont colossaux
 15 000 € d'aide à chaque pompe éthanol.
**Aux Industriels 150 € d'aide par tonne de céréales
transformées en éthanol.
**Aux paysans le droit de produire à perte "aides
compensatoires incluses".
**Aux contribuables de payer la note des 3 abérations.
Alors OUI aux Prix rémunérateurs !
BLE ETHANOL : CONTRAT OU COMPTERA
 
Les contrats blé éthanol arrivent chez les adhérents des coopératives céréalières mais aussi de certains
négociants appartenant à des coopératives.
 
Ainsi, les contrats sont identiques chez CERENA (coop de l’Aisne) que chez
le GRAP (négoce de la coop NORIAP).
 
La souscription à l’engagement est de 50 euros/tonne sur une période de 5 ans renouvelable par
tacite reconduction.
Leur remboursement devrait avoir lieu dans 10 ans par cinquième.
Les parts sociales SERAIENT rémunérées à hauteur de 4,5% si des bénéfices sont dégagés.
 
Voici la traduction en chiffre :
Si l’agriculteur contracte 100 tonnes ( 4 camions -1000 quintaux) il devra donner à sa coop ou son organisme stockeur 5000 euros en 2006.
 
SI l’usine d’éthanol dégage des bénéfices :
Les 5000 euros seront rémunérés au taux de 4,5% l’an maximum à partir de 2007.
Les 5000 euros seront rembourser à partir de 2016-2017 par cinquième.
                  1000 euros en 2018
                  1000 euros en 2019
et ainsi de suite jusqu’en 2022.
Ce qui fait qu’avec l’inflation , l’agriculteur, depuis en retraite, paiera tout juste sa baguette de pain quotidien avec cette modique rente.
 
SI l’usine ne dégage pas de bénéfice, et c’est le cas le plus probable car, 
pareillement à l’éthanol betterave, aucun partenaire financier tels
le crédit agricole et groupama n’ont voulu mettre un centime tellement
 c’est financièrement risqué,
 l’agriculteur n’aura pas d’intêret sur les 5000 euros de souscription et il n’y aura pas non plus de
remboursement par cinquième au bout de dix ans.
Devant cette escroquerie, celui-ci ne pourra, du coup, même plus aller acheter sa baguette….
 
La Coordination Rurale de L’Oise informe et dénonce ces contrats où les seuls à prendre des
risques sont encore les producteurs de céréales.
 
Nous vous invitons donc à bien réfléchir avant de vous engager afin que vous n’en soyez pas
réduit, comme certains planteurs de betteraves éthanol, de produire à perte en vous rappelant
ce proverbe 
qui vaut de l’or par les temps qui courent: « Un  tient vaut mieux que deux. Tu l’auras ».
 
 
Jean-Claude Désesquelles              Président de la Coordination Rurale de L’Oise
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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