Images aléatoires

Samedi 15 décembre 2007

Bonjour,

 
Pour ceux qui estiment  que la CGB ne mérite plus de recevoir automatiquement votre cotisation,
 il ne vous reste plus que 15 jours pour envoyer le document ci-dessous à votre ou vos sucreries.
 
Cliquez dessus  pour l'imprimer en ligne.
 
Faites suivre.
 
Jean Claude Désesquelles   CR60

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par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 25 octobre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Grenelle de l’environnement :
un déni du pluralisme et une occasion manquée
 
 
Le Grenelle de l’environnement se voulait un grand exercice de démocratie
participative. Il s’achève malheureusement par un déni du pluralisme syndical.
 La Coordination Rurale, second syndicat agricole métropolitain, qui n’avait déjà
été admise que dans un groupe sur six au niveau national, s’est vue écartée de
la table ronde finale, malgré ses demandes au plus haut niveau. On peut, au
passage, se poser la question de la réelle représentativité de tous les participants
 à ce grand rassemblement.
 
Ainsi, tous les agriculteurs ont vu leurs convictions exprimées de manière déformée
 par une seule organisation, pro-OGM,relais de l’industrie des produits
phytosanitaires etdes semenciers. C'est sans doute ce qui explique que les
propositions de bon sens émises par d'autres organisations syndicales aient été
rejetées, alors qu’elles étaient pourtant simples et peu coûteuses à mettre en
œuvre(*).
 
La question de la production alimentaire pour une population mondiale croissante
 est restée à la marge, alors qu’elle aurait dû être placée au centre des
préoccupations, dans le contexte actuel de baisse des disponibilités en terres et
 en énergie. On a tout simplement l’air d’oublier que les stocks mondiaux de
céréales sont au plus bas et qu’il y a eu déjà cet été des alertes sur les livraisons
de lait et de ses produits dérivés.
La CR considère ce Grenelle de l’environnement comme une occasion manquée
de répondre aux grands défis du XXIe siècle.
 
Profondément déçue, la CR craint fort que les Assises de l’Agriculture qui ont
commencé n’aient pas plus d’ambition et de vision prospective.
 
 
(*) Les propositions de la CR sont disponibles sur : http://www.coordinationrurale.fr
 
 
 
 
Jeudi 25 octobre 2007 à 16 heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 6 septembre 2007
La Feedéja suit Pinta le traitre.
Le système de Pinta, il est déjà dans la tête  de M.Maréchal, du JA national  "il faut sortir de la
situation intenable actuelle avec 2 filières de blé et ne plus en avoir qu'une seule: ensuite ce sont les
OS qui feront la répartition entre éthanol et alimentaire et qui paieront un prix moyen aux agriculteurs".
 
Le prix actuel de 130€ la tonne doit déjà leur poser de sérieux problèmes de rentabilité même si
l'augmentation des céréales autorise une augmentation des drèches. 
 
Il leur reste encore deux tuiles qui pourraient leur dégringoler sur la tête:
 
-Que le pétrole baisse (peu probable mais c'est aussi imprévisible)
 
-Que le gouvernement rogne la défiscalisation.
 
C.R.U.N
 
La féedeja continue de considérer les paysans comme des producteurs de matières
premières incapables de gérer leur entreprise.
Chaque paysan doit maitriser non seulement la production mais aussi la vente de ses produits.
La coopérative n'a pas à faire de prix moyen.
Les paysans qui ont eu raison de ne pas signer de contrat éthanol avec prise de parts sociales
à 50 euros la tonne de blé, ne doivent pas être pénalisés par ceux qui ont crus à ces nouveaux
Père Noêl.
 
Pour l'éthanol de betteraves, ce sera encore pire puisque la récolte abondante de sucre de canne
fait baisser chaque jour le prix du sucre.
les industriels coopératives vont donc vendre leur sucre moins cher tout en payant le planteur à 25 euros la tonne seulement.
 
Avec un blé à 200 euros le tonne pour la récolte 2008, la culture de la betterave à 80 tonnes/ha
est moins rentable que celle du blé.
 
Dans L'Oise le rendement moyen étant de 75 tonnes, la logique économique voudrait qu'en dessous
 de 80 t/ha le planteur abandonne la culture de betterave au moins pour la récolte 2008.
 
L'abandon de quota compensé à 35 ou 45 euros/t est aussi la solution à envisager.
Cette rentrée d'argent devrait être employée à la recapitalisation de l'entreprise mais aussi
à la construction de batiments de stockage pour vous libérer de la contrainte de ces
coopératives multinationales qui sont incapables de rémunérer vos productions
à leurs justes valeurs.
 
Si tous les agriculteurs s'abstenaient de livrez leur récolte le jour de la moisson sans connaître
le prix d'achat les choses iraient bien mieux.
 
Agriculteurs ne livrez plus votre récolte, vendez là!!!!
 
Les filères sont le cancer de l'agriculture parce qu'elle ne font que des trous
dans le porte monnaie.
 
L'avenir de l'agriculture n'éxiste qu'à travers la liberté d'entreprendre et non dans l'avilissement
permanent.
 
Jean-Claude Désesquelles    Président de la CR 60
 
 
A 15 jours du Sommet du végétal -
Orama analyse les conséquences
de l’évolution des cours

( Publié le 06/09/2007 à : 10H 37 min )
Orama (Union des grandes cultures) a présenté son rapport d’orientation lors d’une conférence de
presse pour annoncer le Sommet du végétal qui aura lieu les 19 et 20 septembre à Tours.
Philippe Pinta, président d’Orama a souligné qu’« avant, les prix particulièrement bas des céréales
 affamaient le monde en empêchant le développement de l’agriculture dans les pays les plus pauvres
 et qu’aujourd’hui, nos céréales sont trop chères et les populations pauvres ne peuvent plus y avoir
accès. » Orama s’interroge sur l’avenir de la Pac et l’abandon des outils de régulation de marché.
 
Le président d’Orama a rappelé que l’augmentation de la population mondiale et l’enrichissement
global des populations vont entraîner une hausse des besoins en grains et a insisté sur la nécessaire
 augmentation de la production et des capacités de l’Europe à remplir ce rôle.
Blé éthanol et blé alimentaire
Orama est favorable à la remise en culture des jachères non environnementales : les besoins
alimentaires et non alimentaires nécessitent toutes les capacités de production. Elle refuse le
découplage total et la régionalisation des aides. Elle veut maintenir une organisation commune de
marché et réclame une vraie simplification de la conditionnalité des aides. Par ailleurs, le président a
expliqué que les changements brutaux de prix ne sont pas bons et plaide pour établir un système de
caisse aléas pour protéger les agriculteurs des fluctuations climatiques et économiques.
Par ailleurs, Philippe Pinta a expliqué qu’il souhaiterait « réfléchir à un système pour diminuer l’écart
de prix entre le blé éthanol et le blé alimentaire afin de ne pas décourager les producteurs qui se sont
engagés dans le blé éthanol » dont les prix actuels sont autour de 130€ la tonne.
Source : TV Agri
Auteur : Charlotte Conrath
 
 
La nouvelle réforme de la PAC prévoit la fin des compensations mais encore faut-il que les prix soient rémunérateurs.
Le prix du blé doit pour cela être de 350 euros/t et toutes les matières premières agricoles doivent emboiter le pas.
 
L'Homme doit impérativement redescendre sur Terre en ayant comme préoccupation première l'eau et la nourriture.
 
Pinta le traitre se moque bien de tout cela depuis bien longtemps.
 
JC Désesquelles        
 
 
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Jeudi 2 août 2007

Grenelle de l'environnement:

Du baton pour le paysan et le retour du baton pour le consommateur.

Grenelle de l’environnement, « Adopter des modes de production et de
consommation durables » : F. LUCAS
Suite à la première réunion beaucoup de propositions con…crètes : suppression des pesticides, 10%
des surfaces pour la biodiversité donc en haies ou en jachères, 3 traitements maxi/an (bonjour mildiou)
,plafonnement DPU pour les agriculteurs les plus aisés (sic…), certification des exploitants, des
exploitations, des produits, des territoires, exploitations HQUE,10% d’agriculture bio, permis de traiter
à points, etc. Cette fois ce n’était plus une expression par un tour de table mais par des prises de parole.
F. Lucas a beaucoup occupé le terrain en s’efforçant d’éviter toute impression de consensus sur l’intérêt
de ces mesures par des arguments de bons sens. La CR va faire maintenant quelques propositions qui
seront envoyées aux membres du groupe pour le 20 août au plus tard. Prochaine réunion le 3 septembre.
 
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PS: Si dans nos assiettes on mange de la m.... c'est uniquement dû au consommateur  puisque c'est lui qui oblige les producteurs de mettre sur le marché le produit qu'il désire à travers des sondages et des études de marché.
 
Ce marketing est un nonsens nutritionnel, économique et  écologique; il va à l'encontre de toute logique et ne reconnait en aucune manière le savoir faire des professionnels.
 
Le grenelle de l'environnement est une étude de marché (marketing) qui va conduire au désastre par manque de nourriture.
 
le grenelle de l'environnement c'est la soupe au caillou !
 
 
Jean-Claude Désesquelles
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Lundi 9 juillet 2007
 
 
Importations par les agriculteurs de produits
phytosanitaires :
une première victoire pour AUDACE et la CR
 
La Coordination Rurale se réjouit du renvoi de la France devant la Cour de
 justice européenne pour son interdiction des importations par les
agriculteurs (dites « personnelles ») de produits phytosanitaires.
En effet, elle combat depuis longtemps aux côtés d’AUDACE (*) les obstacles
réglementaires aux échanges transfrontaliers de ces produits.
Par cette saisine, la Commission rejoint les conclusions développées par
AUDACE dans sa plainte et confirme toute la légitimité du combat mené par
AUDACE et la CR, dans l'intérêt des agriculteurs.
Cette décision donne à la CR par ailleurs de bons espoirs s'agissant de la plainte
 déposée par AUDACE au niveau supranational concernant les importations
personnelles et parallèles (c'est-à-dire par des opérateurs économiques à des fins
commerciales) de médicaments vétérinaires.
Les enjeux financiers liés à ces affaires sont considérables. En effet, le différentiel
 avec le prix français pour les produits phytosanitaires peut aller jusqu’à 30%, et
celui pour les médicaments vétérinaires jusqu’à 10 fois le prix en France.
 Pour la CR, cette économie pour les agriculteurs et les consommateurs serait
d’importance, dans un contexte de baisse continue des revenus agricoles.
 
(*) AUDACE est l’Association des Utilisateurs et Distributeurs de l’Agrochimie Européenne
 
 
 
 
Le 9 juillet 2007 à 14 heures 40
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
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Jeudi 24 mai 2007
1ère session à la chambre d’agriculture
 
A l’ordre du jour : l’approbation des dépenses 2006 et l’agriculture en 2025.
L’approbation des dépenses 2006 :
A chaque délibération, les votes étaient toujours les mêmes : 18 pour et 3 abstentions (2CR et 1 Confédération Paysanne).
Il est à noter que les 18 représentants FDSEA+CDJA sont tous experts comptables puisqu’ils ont tous
approuvés le rapport du commissaire aux comptes sans savoir de quoi il retourne. Cette attitude
irresponsable se retrouve lors des assemblées générales de coopératives où les agriculteurs
approuvent souvent les comptes sans connaître les chiffres.
L’agriculture dans l’Oise en 2025 :
Elle nous fut présentée à la demande du président (fédé) par un fonctionnaire plein d’imagination
puisqu’il est venu avec pas moins de 8 scénarii tous aussi farfelus les uns que les autres : fermes
 de 1000ha en moyenne et surfaces principalement destinées à la production d’éthanol et diester ou
encore, tout agro tourisme et maraîchage.
Le fonctionnaire n’a parlé que d’agriculture, sans jamais prononcer le mot « agriculteur ».
Tous les élus FDSEA+CDJA ont applaudi cette présentation alors qu’il aurait fallu la siffler.
Durant ce spectacle lamentable, je me suis dit que rien n’avait changé à la fédé et aux JA, et que
nombre d’agriculteurs ayant voté pour leur coalition allaient se voir sacrifier beaucoup plus tôt que
prévu par tant d’absurdité et d’inhumanité dans le seul but de faire tourner les coopératives et les
filières !
Alors que chaque agriculteur se débat chaque jour pour rester la tête hors de l’eau, nos responsables
 sont à des années lumières de leurs préoccupations tant ils sont enfermés dans leur tour d’ivoire.
 
Aux dernières élections, il restait 3400 agriculteurs dans notre département, et il est fort à parier qu’en
continuant cette politique d’auto flagellation, d’autodestruction et de cogestion, la FDSEA+CDJA fera
descendre leur nombre sous la barre des 2000 (les agriculteurs doivent s’adapter…)
 
La Coordination Rurale a besoin du soutien de davantage d’agriculteurs pour qu’elle puisse faire
valoir auprès de nos responsables politiques nos revendications plus que fondées afin qu’un
maximum d’entre nous puisse continuer à vivre sur leur ferme de leur travail.
 
Jean-Claude Désesquelles président CR60.
 
 
Chambre Régionale d’agriculture
La démocratie mise à mal
Suite aux élections des chambres départementales ont eu lieu les élections aux chambres
régionales d’agriculture.
Le 15 mars dernier les élus des chambres départementales de l’Aisne, de l’Oise et de la
Somme ont été amenés à voter pour leurs représentants à la chambre régionale d’agriculture
de Picardie.
Cette élection fait une nouvelle fois honte à la démocratie puisque avec plus de 20% des voix
en Picardie, la Coordination Rurale n’a qu’un seul représentant…………...
 
Jean-Luc Deramecourt (CR80) a été élu, ce qui permettra à la CR d’être
représentée pour la première fois à la chambre régionale d’agriculture.
 
 
 
 
 
 
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 24 mai 2007

EDITO de Jean-Claude Désesquelles, Président de la CR60
 
Pour son retour sur la scène agricole de l’Oise, la Coordination Rurale a convaincu plus de 21% des
 agriculteurs votants. Ce score n’est pas négligeable puisqu’il permet de prétendre à la représentativité
 départementale, mais au niveau de la chambre d’agriculture, ce sont toujours les mêmes qui sont aux
 manettes.
Du fait du scrutin majoritaire, la CR60 n’a que 2 élus sur 21 à la chambre et la Confédération Paysanne
 un seul. Dans ces conditions, nous ne pouvons qu’assister impuissants aux décisions votées
« d’avance » à l’unanimité des 18.
Néanmoins, nous avons brisé le huis clos, et ce n’est, je pense, qu’un début si les agriculteurs se
réveillent davantage la fois prochaine et si le scrutin devient plus démocratique avec la proportionnelle.
 
Cependant, dans l’Oise et en Picardie, ce que beaucoup oublient de noter c’est qu’aucun syndicat
n’est à lui seul majoritaire et qu’il conviendrait de faire le classement suivant :
 
1er : FDSEA
2ème : Coordination Rurale
3ème ou 4ème : Confédération Paysanne ou CDJA.
Personnellement, je suis néanmoins déçu que ces élections n’aient pas fait basculer l’alliance
FDSEA/JA dans la minorité. Pour cela il aurait fallu que la CR60 atteigne les 30% et que la Confédération
Paysanne maintienne son score de 20%.
Cette élection ne reflète pas du tout la réalité du terrain où chaque agriculteur se plaint des déclarations
 PAC et maintenant des DPU imposés par Bruxelles sur proposition de M. Joseph Daul, cadre de la FNSEA et député européen.
Il est vrai que M. Lemétayer, président de la FNSEA avait à demi repris le slogan de la CR « des prix pas
 des primes » avec « Notre métier a un prix ».
Aujourd’hui les élections sont déjà loin derrières et il nous faut désormais voir devant, dans
 l’immédiateté, mais aussi dans le respect sans concession de l’agenda 2013.
 
 

Les résultats dans notre région 
CR
Conf.
FDSEA/JA
2001
2007
2001
2007
2001
2007
Nord
0.00
16.38%
34.48%
17.00%
65.52%
66.63%
Pas de Calais
Collège 1
15.77%
25.44%
27.88%
15.00%
56.35%
59.56%
Collège 4
0.00
20.02%
 
19.84%
 
60.14%
Aisne
0.00
19.95%
25.05%
10.48%
74.95%
69.58%
Oise
0.00
21.65%
24.99%
10.49%
75.01%
67.86%
Somme
Collège 1
21.88%
20.80%
16.87%
6.75%
61.25%
72.45%
Collège 4
 
20.10%
 
12.74%
 
67.16%

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Vendredi 6 octobre 2006

 

La FNSEA a défendu la conditionnalité pour soit disant défendre le consommateur contre l'agriculteur

pollueur.

Aujourd'hui les responsables Fédé se frottent les mains car comme pour les DPU leurs conseillers

juridiques vont avoir du pain sur la planche devant le nombres de dossiers de réclamation suite à un

contrôle

Dans peu de temps un autre courrier sera envoyé à tous les paysans de France et de Navarre pour les

instruire de l'effort surhumain que fourni la FNSEA pour essayer, mais en vain,  de réduire le nombre

 de point de pénalité.

C'est toujours l'exemple du  pompier incendiaire.

Encore quelques années de FNSEA et chaque paysan français travaillera au  Kolkhose.

 

Jean-Claude Désesquelles

 

PS: Nous apprenons aussi qu'il est impératif pour  l'agriculteur d'épandre des produits chimiques

sur ses champs car l'absence de local Phyto est désormais sanctionnée.

Le label Quali terre comme l'agriculture raisonnée tant défendus par la FNSEA sont donc bien mis a

mal.

 

Je ne serai pas surpris qu'un contrôleur sanctionne un agriculteur bio pour non présence de local

phyto sur son exploitation et qu'un autre contrôleur  le sanctionne pour présence d'eau de javel dans

 son local phyto.

Dans l'attente de prix rémunérateurs, il nous faut le

découplage total afin de ne plus subir tous ces

contrôles dignes du KGB

 

 

 

 

 

 

 

Conditionnalité 2007 : le tour de vis se confirme
Le ministère de l'Agriculture a présenté le 21 septembre aux organisations agricoles les futures
 grilles d'anomalies et de sanctions qui devraient s'appliquer au titre de la conditionnalité 2007.
Un net durcissement du dispositif est prévu, avec une suppression des franchises et des rappels
à réglementation en vigueur cette année, le tout étant couronné par une aggravation du barème de
 pénalités. Le droit à l'erreur n'existera plus. Ainsi, une seule anomalie mineure (à deux points)
entraînera une diminution directe de 1% des aides Pac. Une faute intentionnelle vaudra 20% de
réduction au lieu de 15% auparavant. L'absence de registre phytos qui n'était pas sanctionnée en
 2006 devrait coûter 10 points. Le défaut d'entretien sur des « terres non mises en production
» (hors jachère) sera qualifié de faute intentionnelle. On note l'apparition de trois nouvelles grilles
relevant du bien être animal (grille veaux, grille porcs, grille tous élevages sauf porcs et veaux).
D'autres exigences rentrent dans le champ de la conditionnalité : l'absence de local phytos
 vaudra dix points, sa non conformité sur le plan de l'aération et de la fermeture à clé deux
points.
 
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Mercredi 13 septembre 2006
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Mercredi 13 septembre 2006
CR80                                                                                                            
 
Président : Jean-Luc DERAMECOURT –
Tel : 06 11 16 45 91 – Fax : 03 22 32 45 29
                                              Animatrice : MF MENU -
Tel/F                                     ax : 03 21 07 44 95 – Port : 06 79 46 21 61   
                             
 
 
L’agriculture intéresse-t-elle encore nos élus au
lendemain d’une année catastrophique ?
 
ü      Les producteurs laitiers, victimes d’un système coopératif défaillant,
sectaire et monosyndical voient leur revenu s’effondrer suite à la baisse
régulière du prix du lait et à l’augmentation constante des charges (mise
aux normes, salaires, fuel).
ü      Les producteurs de céréales qui viennent péniblement de terminer leur
moisson de qualité moyenne voire mauvaise suite aux intempéries ne
sauraient se contenter d’une hausse des cours largement médiatisée et qui
ne compense pas la baisse des rendements. Economiquement parlant,
 pour le consommateur, il est judicieux de rappeler que dans le prix d’une
baguette qui vaut entre 70 centimes et un euro, il n’y a que 3 centimes de
blé.
ü      Pour les producteurs de betteraves coopérateurs (TEREOS) la saga
de l’été perdure car dans un communiqué du 10 août 2006, messieurs
DUVAL et LECOMTE menacent : « les éventuels défauts individuels de
livraison consécutifs à des emblavements insuffisants induiront des coûts
pour TEREOS qui devront être supportés par les planteurs ayant généré
des déficits de production » Sans commentaires !!!
 
S’il est louable que certains parlementaires médiatisent le dossier Ethanol, il
faut savoir que celui-ci est déconnecté des coûts de production.
La Coordination Rurale insiste sur la nécessité de se regrouper pour partager
nous-mêmes les fruits d’une politique de Prix Rémunérateurs. A l’origine, les
 coopératives ont été créées pour permettre aux agriculteurs de vendre au
mieux leurs produits. Aujourd’hui, les structures prélèvent pour leurs dirigeants
 des rémunérations et des frais de représentation excessifs et bien loin de la
réalité des intérêts des producteurs.
 
la Coordination Rurale, le Syndicat des agriculteurs
La FDSEA, le syndicat des responsables syndicaux
Alors faites le bon choix,Rejoignez la
 Coordination Rurale !
 
JL Deramecourt, président de la CR80, Tel : 06 11 16 45 91, mail : jlderamecourt@wanadoo.fr
 
R. Dubois, tel : 03 22 37 27 31
JL Allain, tel : 03 22 90 11 80, mail : allain.jeanluc@wanadoo.fr
 

M. Vanhersecke, tel :03 22 46 05 04, mail : marc.vanhersecke@wanadoo.fr

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