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Présentation

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Mercredi 2 novembre 2005

Points de repère:

La COORDINATION RURALE EST:

POUR des prix rémunérateurs et contre les primes qui sont un cadeau fait aux industries agro-alimentaires et aux grandes surfaces et que le contribuable paye une fois par l'impôt et une fois par le prix à la consommation (en 10 ans le prix du blé payé au paysan a été divisé par 2 alors que le prix de la baguette a été multiplié par 4; rappelez vous la baguette à 1franc).

POUR le rétablissement d'une vraie la préférence communautaire.

POUR la défense du droit de propriété (terre et eau).

POUR la défense des semences fermières et la liberté de vente des céréales entre céréaliers et éleveurs;

POUR la libéralisation de l'insémination artificielle et la caccination de la fièvre aphteuse.

POUR la suppression de la C.D.O.A, de la SAFER, du mode de financement de la M.S.A par l'instauration d'une T.V.A sociale comme en Allemagne.

POUR l'installation libre, le parainage et la suppression du stage 6 mois.

POUR la retraite mensuelle minimum à 915 euros (6000F).

 

Par J.C Désesquelles
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Lundi 7 novembre 2005
Par J.C Désesquelles
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Lundi 7 novembre 2005
Par J;C Désesquelles
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Vendredi 11 novembre 2005
Par J.C Désesquelles
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Vendredi 11 novembre 2005
Par J.C Désesquelles
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Samedi 19 novembre 2005
Coordination Rurale Syndicat
Union Nationale

 BP 590 – 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9

Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31

Auch, le 12 octobre 2005
N/Réf : JL/FB 05-10-63
 
 

COMMUNIQUE

 
 
Commercialisation de l’huile carburant :
le poids inquiétant des lobbies
 
Dans le cadre du débat actuel sur la Loi d’Orientation Agricole, l’Assemblée Nationale a rejeté hier soir un amendement suscité par la CR et présenté par le rapporteur de la commission des Finances Marc Le Fur visant à permettre "la mise en vente de l'huile végétale pure entre exploitants, coopératives ou sociétés agricoles".
 
Cette décision regrettable pénalise les agriculteurs français qui sont ainsi une nouvelle fois privés d’initiative et d’autonomie dans la gestion de leurs exploitations alors qu’ils subissent de plein fouet les conséquences de la mondialisation, avec des prix agricoles historiquement bas. Le rejet de cet amendement est caractéristique de la contradiction flagrante qui existe aujourd’hui entre le jeu ouvert de la mondialisation et les contraintes spécifiquement françaises subies par les agriculteurs : l’agriculture française est confrontée à la fois à l’ultralibéralisme et au stalinisme …
 
Ce refus laisse la porte ouverte à la production des carburants diesters industriels alors que les huiles végétales pures HVP, utilisées directement, apportent les mêmes avantages, tout en présentant un intérêt écologique très supérieur. Les réductions de gaz à effet de serre sont doubles pour ces derniers et le rapport de l’énergie produite à l’énergie consommée, en évitant l’estérification, est également deux fois plus important pour les HVP. Dans le cas d’une commercialisation des huiles, signalons également que l’agriculteur conserve ses tourteaux, source de protéines dont nous sommes largement déficitaires.
 
La CR dénonce le poids des lobbies qui confisquent tous les droits aux agriculteurs en prétendant les défendre. Le débat actuel sur les biocarburants fait ressortir la collusion des intérêts pétroliers et des structures engagées dans les « raffineries vertes à diester ».
 
Avec une telle décision, on se coupe des moyens d’avancer sur la voie de l’autonomie énergétique de l’agriculture. C’est incompréhensible dans le contexte actuel de l’énergie chère et non pérenne.
 
 
Le 12 octobre 2005 à 15 h 25
Par J.C Désesquelles
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Samedi 24 décembre 2005

LA  F.N.S.E.A , PAR SON ABSENCE, EN ETANT CONTRE  LES SEMENCES FERMIERES CONTINUE DE DEFENDRE BECS ET ONGLES LES FILIERES ET LES INDUSTRIELS CONTRE L'INTERET DES AGRICULTEURS.

 

C.N.D.S.F   Coordination Nationale pour la Défense des Semences Fermières.

Bonjour
 
Je vous joins un courrier de Jean Pierre Delage et Michel Geray nous invitant à ne pas faiblir et à ne pas baisser la garde vis à vis des nouvelles menaces qui planent sur le droit à la reproduction de la semence à la ferme. Nous savons que l’association des semenciers européens fait le forcing auprès de la Commission européenne pour demander un nouveau règlement européen, demandant la suppression pure et simple du droit à la reproduction. Les motions pour la défense de la semence de ferme deviennent plus que pertinent à faire adopter dans les sessions chambres.
A mon niveau, j’avais reçu quelques vœux des départements qui avaient approuvés ces motions, merci de nous faire savoir si d’autres ont été votés  ou en cours, afin de dresser le bilan le plus exhaustif possible.
 
Cordialement
 
Olivier Clément
Animation CNDSF
Tél / fax : 01 43 62 71 34
 
 
 
Motion Semence de Ferme Chambre d’Agriculture
 
La CNDSF est une organisation parfois peu connue de nos syndicats départementaux. Il faut rappeler qu’elle fut créée suite à l’accord du 4 juillet 1989 qui interdisait l’activité des artisans trieurs à façon ainsi que l’activité triage en CUMA.
Grâce à son action, cet accord ne fut pas appliqué.
 
Depuis, la CNDSF s’est employée à combattre tous les moyens visant à restreindre le droit des  agriculteurs à reproduire les semences. Elle a obtenu gain de cause devant la justice contre certaines firmes qui réservaient leur produit de traitement de semences aux semences certifiées.
 
Récemment, une nouvelle affaire de ce genre a été réglée en intervenant auprès de la Direction de la Protection des Végétaux.
 
Fin 2004, la CNDSF a demandé aux syndicats agricoles qui la composent de proposer une motion aux Chambres d’Agriculture visant à soutenir la pratique de la semence de ferme, et sa reconnaissance par les Organismes Stockeurs en matière de traçabilité.
 
Si vous n’avez pas encore déposé cette motion auprès de votre Chambre, il est encore temps ; nous avons rédigé les grandes lignes de la motion, qui peut être adapté au contexte local.
 
Par contre, il est très important pour nos actions futures de nous informer de l’action de votre syndicat et des résultats si la motion a été déposée (sachant que nous avons intercepté un contre-argumentaire du GNIS destinée aux adversaires de la semence fermière dans les Chambres).
 
Votre information nous est d’autant plus précieuse, que lors de notre participation à un séminaire européen organisé par l’Office communautaire de variétés végétales avec le soutien de la Commission Européenne. L’ESA (association européenne du semencier) a demandé la suppression de « l’exception agricole » du règlement européen. En clair, l’interdiction de la pratique de la semence de ferme.
 
Même si on peut penser qu’une telle mesure mettrait le feu aux campagnes et pourraient s’avérer contre-productive pour le semencier, il faut s’attendre à une demande de restriction significative.
 
La CNDSF est composée de la Confédération Paysanne (CP), la Coordination Rurale (CR) le MODEF, la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB), le Syndicat des Trieurs à Façon de France (STAFF), Fedération Nature et Progrès, Syndicat de l’Agriculture Bio-dynamis (SABD)
 
 La   F.N.S.E.A   BRILLE PAR SON ABSENCE!
Contacts :
Jean Pierre Delage
Michel Geray, porte-parole : 06.16.49.50.29
 
 
Par J.C Désesquelles
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Lundi 13 mars 2006
Coordination Rurale
De Picardie

Président : Jean-Luc DERAMECOURT – Tel : 06 11 16 45 91 – Fax : 03 22 32 45 29
Animatrice : M.F. Menu – 7 route de Favreuil – 62450 Biefvillers les Bapaume – Tel/Fax : 03 21 07 44 95
 
 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE du 23 février 2006
 
 
 
 
RACKET TEREOS, LE RETOUR…
 
 
ATTENTION, par sa politique éthanol, TEREOS (principale coopérative sucrière française) encourage avec les représentants des Centres de gestion, une contractualisation prouvée non rentable sur plusieurs années de la production de betteraves, afin de financer un outil industriel compatible avec les intérêts des grands pétroliers.
Si le projet de TEREOS était si rentable, pourquoi le faire financer intégralement par les producteurs ? En effet, 50% de l’investissement est exigé au 31 Mars 2006 aux planteurs et 50% revient à TEREOS qui est la coopérative des planteurs…
Pourquoi se « sucrer » sur le dos des agriculteurs avec un dossier si « alambiqué » en ne leur donnant que dix jours de réflexion alors qu’il existe des solutions alternatives moins coûteuses telle que l’Huile Végétale Brute (HVB) ?
La Coordination Rurale ne peut cautionner le RACKET de TEREOS qui oblige les paysans à payer pour produire à perte et appelle les producteurs à ne pas tomber dans ce piège.
D’autre part, étant très sollicitée, la CR espère que la CGB (Confédération Générale des planteurs de Betteraves) préférera défendre les « associés coopérateurs » avant l’industriel.
 
 
 
Jean-Luc DERAMECOURT
Président de la CR de Picardie
 
Par J.C Désesquelles
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Jeudi 13 avril 2006
Betteraves / Aisne : dans trois ans, un prix de vente proche du prix de revient (Axiane)
Selon le centre de gestion Axiane, le prix de revient d'un hectare de betterave dans l'Aisne est de 1 800 €/ha. Ramené à la tonne, il s'élève à 22,5 € la tonne pour un rendement moyen de 80 tonnes (24 €/t à 75 t/ha et 20 €/t à 85 t/ha). Or le prix de vente des betteraves ne sera plus que de 25,5 € la tonne pour le quota sucre à compter de 2009. La marge des producteurs va donc se réduire régulièrement dans les trois ans à venir. Le produit à l'hectare de betterave se situait jusqu'à présent entre 2 800 et 3 000 €/ha. Le revenu oscillait 1 000 et 1 200 € par hectare. Au terme de la réforme du régime sucre, le chiffre d'affaires va chuter à 2 000 € par hectare et la marge nette avant DPU, se limitera à 200 €. Puisque la production de betteraves sera complètement découplée, les DPU betteraves seront fondus dans la masse. Pour comparer entre elles les productions, il conviendra donc de ne pas les prendre en compte. Selon Axiane, « la betterave sera intéressante par rapport au blé à partir d'un prix de vente de l'ordre de 19 €/t pour ceux qui obtiennent de très bons rendements en betteraves. Mais, avec un prix aux alentours de 24 €/t chez ceux dont le rendement en betteraves est moyen, la betterave perd de son attrait ».
 
PS:
Dans la situation météorologique actuelle et sans irrigation l'Oise risque fort de ne plus avoir de champs de betteraves à montrer aux touristes!!!!!

Jean-Claude Désesquelles

 

Par J.C Désesquelles
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Vendredi 30 juin 2006
MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PECHE
Paris, le 28 juin 2006
Communiqué de presse
Dominique BUSSEREAU porte à 62 le nombre de départements pouvant utiliser les jachères pour l'alimentation des animaux
Dominique BUSSEREAU, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, a demandé à la Commission européenne de pouvoir utiliser (pâturage et récolte) le couvert végétal des surfaces en jachère pour l'alimentation des animaux dans 34 départements pour lesquels l'autorisation a été donnée le 14 juin dernier.
Compte tenu de la persistance de conditions climatiques défavorables à la pousse de l'herbe dans certaines zones, la mesure est étendue à 28 départements supplémentaires afin de permettre aux éleveurs d'accéder à une ressource fourragère complémentaire. Cette mesure prend effet aujourd'hui même.
Les départements dans lesquels l'utilisation des jachères est autorisée sont les 62 départements suivants :
Départements déjà autorisés : 04 Alpes-de-Haute-Provence 05 Hautes-Alpes 06 Alpes-Maritimes 07 Ardèche 09 Ariège 11 Aude 13 Bouches-du-Rhône 16 Charente 17 Charente-Maritime 24 Dordogne 26 Drôme 30 Gard 31 Haute-Garonne 32 Gers 33 Gironde 36 Indre 37 Indre-et-Loire 38 Isère 40 Landes 41 Loir-et-Cher 44 Loire-Atlantique 46 Lot 47 Lot-et-Garonne 49 Maine-et-Loire 64 Pyrénées-Atlantiques 65 Hautes-Pyrénées 72 Sarthe 79 Deux-Sèvres 81 Tarn 82 Tarn-et-Garonne 83 Var 84 Vaucluse 85 Vendée 86 Vienne
Nouveaux départements autorisés : 03 Allier 12 Aveyron 15 Cantal 18 Cher 19 Corrèze 23 Creuse 27 Eure 28 Eure-et-Loir 34 Hérault 42 Loire 43 Haute-Loire 45 Loiret 48 Lozère 53 Mayenne 60 Oise 61 Orne 63 Puy-de-Dôme 66 Pyrénées-Orientales 67 Bas-Rhin 68 Haut-Rhin 69 Rhône 73 Savoie 77 Seine-et-Marne 78 Yvelines 80 Somme 87 Haute-Vienne 91 Essonne 95 Val-d'Oise
Contacts presse :
Sophie Geng, conseillère presse communication – Cabinet de Dominique Bussereau : 01 49 55 59 74 Service de presse du Ministère : 01 49 55 60 17/ 6011
Par J.C Désesquelles
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