Bonjour,
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Bonjour,
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La Feedéja suit Pinta le traitre.
Le système de Pinta, il est déjà dans la tête de M.Maréchal, du JA national "il faut sortir de la
situation intenable actuelle avec 2 filières de blé et ne plus en avoir qu'une seule: ensuite ce sont les
OS qui feront la répartition entre éthanol et alimentaire et qui paieront un prix moyen aux agriculteurs".
Le prix actuel de 130€ la tonne doit déjà leur poser de sérieux problèmes de rentabilité même si
l'augmentation des céréales autorise une augmentation des drèches.
Il leur reste encore deux tuiles qui pourraient leur dégringoler sur la tête:
-Que le pétrole baisse (peu probable mais c'est aussi imprévisible)
-Que le gouvernement rogne la défiscalisation.
C.R.U.N
La féedeja continue de considérer les paysans comme des producteurs de matières
premières incapables de gérer leur entreprise.
Chaque paysan doit maitriser non seulement la production mais aussi la vente de ses produits.
La coopérative n'a pas à faire de prix moyen.
Les paysans qui ont eu raison de ne pas signer de contrat éthanol avec prise de parts sociales
à 50 euros la tonne de blé, ne doivent pas être pénalisés par ceux qui ont crus à ces nouveaux
Père Noêl.
Pour l'éthanol de betteraves, ce sera encore pire puisque la récolte abondante de sucre de canne
fait baisser chaque jour le prix du sucre.
les industriels coopératives vont donc vendre leur sucre moins cher tout en payant le planteur à 25 euros la tonne seulement.
Avec un blé à 200 euros le tonne pour la récolte 2008, la culture de la betterave à 80 tonnes/ha
est moins rentable que celle du blé.
Dans L'Oise le rendement moyen étant de 75 tonnes, la logique économique voudrait qu'en dessous
de 80 t/ha le planteur abandonne la culture de betterave au moins pour la récolte 2008.
L'abandon de quota compensé à 35 ou 45 euros/t est aussi la solution à envisager.
Cette rentrée d'argent devrait être employée à la recapitalisation de l'entreprise mais aussi
à la construction de batiments de stockage pour vous libérer de la contrainte de ces
coopératives multinationales qui sont incapables de rémunérer vos productions
à leurs justes valeurs.
Si tous les agriculteurs s'abstenaient de livrez leur récolte le jour de la moisson sans connaître
le prix d'achat les choses iraient bien mieux.
Agriculteurs ne livrez plus votre récolte, vendez là!!!!
Les filères sont le cancer de l'agriculture parce qu'elle ne font que des trous
dans le porte monnaie.
L'avenir de l'agriculture n'éxiste qu'à travers la liberté d'entreprendre et non dans l'avilissement
permanent.
Jean-Claude Désesquelles Président de la CR 60
A 15 jours du Sommet du végétal -
Orama analyse les conséquences
de l’évolution des cours
( Publié le 06/09/2007 à : 10H 37 min ) |
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Philippe Pinta, président d’Orama a souligné qu’« avant, les prix particulièrement bas des céréales
affamaient le monde en empêchant le développement de l’agriculture dans les pays les plus pauvres
et qu’aujourd’hui, nos céréales sont trop chères et les populations pauvres ne peuvent plus y avoir
accès. » Orama s’interroge sur l’avenir de la Pac et l’abandon des outils de régulation de marché.
Le président d’Orama a rappelé que l’augmentation de la population mondiale et l’enrichissement
global des populations vont entraîner une hausse des besoins en grains et a insisté sur la nécessaire
augmentation de la production et des capacités de l’Europe à remplir ce rôle.
Blé éthanol et blé alimentaire
Orama est favorable à la remise en culture des jachères non environnementales : les besoins
alimentaires et non alimentaires nécessitent toutes les capacités de production. Elle refuse le
découplage total et la régionalisation des aides. Elle veut maintenir une organisation commune de
marché et réclame une vraie simplification de la conditionnalité des aides. Par ailleurs, le président a
expliqué que les changements brutaux de prix ne sont pas bons et plaide pour établir un système de
caisse aléas pour protéger les agriculteurs des fluctuations climatiques et économiques.
Par ailleurs, Philippe Pinta a expliqué qu’il souhaiterait « réfléchir à un système pour diminuer l’écart
de prix entre le blé éthanol et le blé alimentaire afin de ne pas décourager les producteurs qui se sont
engagés dans le blé éthanol » dont les prix actuels sont autour de 130€ la tonne.
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Grenelle de l'environnement:
Du baton pour le paysan et le retour du baton pour le consommateur.
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Les résultats dans notre région
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CR
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Conf.
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FDSEA/JA
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||||
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2001
|
2007
|
2001
|
2007
|
2001
|
2007
|
||
|
Nord
|
0.00
|
16.38%
|
34.48%
|
17.00%
|
65.52%
|
66.63%
|
|
|
Pas de Calais
|
Collège 1
|
15.77%
|
25.44%
|
27.88%
|
15.00%
|
56.35%
|
59.56%
|
|
Collège 4
|
0.00
|
20.02%
|
|
19.84%
|
|
60.14%
|
|
|
Aisne
|
0.00
|
19.95%
|
25.05%
|
10.48%
|
74.95%
|
69.58%
|
|
|
Oise
|
0.00
|
21.65%
|
24.99%
|
10.49%
|
75.01%
|
67.86%
|
|
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Somme
|
Collège 1
|
21.88%
|
20.80%
|
16.87%
|
6.75%
|
61.25%
|
72.45%
|
|
Collège 4
|
|
20.10%
|
|
12.74%
|
|
67.16%
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La FNSEA a défendu la conditionnalité pour soit disant défendre le consommateur contre l'agriculteur
pollueur.
Aujourd'hui les responsables Fédé se frottent les mains car comme pour les DPU leurs conseillers
juridiques vont avoir du pain sur la planche devant le nombres de dossiers de réclamation suite à un
contrôle
Dans peu de temps un autre courrier sera envoyé à tous les paysans de France et de Navarre pour les
instruire de l'effort surhumain que fourni la FNSEA pour essayer, mais en vain, de réduire le nombre
de point de pénalité.
C'est toujours l'exemple du pompier incendiaire.
Encore quelques années de FNSEA et chaque paysan français travaillera au Kolkhose.
Jean-Claude Désesquelles
PS: Nous apprenons aussi qu'il est impératif pour l'agriculteur d'épandre des produits chimiques
sur ses champs car l'absence de local Phyto est désormais sanctionnée.
Le label Quali terre comme l'agriculture raisonnée tant défendus par la FNSEA sont donc bien mis a
mal.
Je ne serai pas surpris qu'un contrôleur sanctionne un agriculteur bio pour non présence de local
phyto sur son exploitation et qu'un autre contrôleur le sanctionne pour présence d'eau de javel dans
son local phyto.
Dans l'attente de prix rémunérateurs, il nous faut le
découplage total afin de ne plus subir tous ces
contrôles dignes du KGB
M. Vanhersecke, tel :03 22 46 05 04, mail : marc.vanhersecke@wanadoo.fr