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Présentation

Samedi 19 novembre 2005
Coordination Rurale Syndicat
Union Nationale

 BP 590 – 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9

Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31

N/Réf : FL/FB  05/08-49
 

COMMUNIQUE

 

Eau et agriculture : clarifions les eaux troubles

 
 
Début août, UFC Que Choisir présentait sa synthèse sur la gestion des ressources en eau, dans laquelle elle accuse les agriculteurs, de par leurs pratiques d’irrigation, d’être la cause du déficit d’eau en France.
 
La CR précise tout d’abord que sur le strict plan de la communication, les pourcentages par secteur annoncés ne sont pas ceux figurant dans le rapport de juillet 2005 de l’IFEN (Institut Français de l’Environnement, sous la tutelle du Ministère de l’Ecologie), où l’irrigation (14 % du total des prélèvements et 2,6 % du volume annuel des précipitations) figure derrière la production d’énergie thermique et nucléaire (55 %) et l’eau potable (19 %).
 
Par ailleurs, toutes les plantes, et particulièrement les forêts, consomment beaucoup d'eau. L'eau d'irrigation agricole ne représente que 4 % du volume d'eau évaporé par les cultures, et 2 % si l'on inclut l'ensemble de la végétation (forêts- espaces verts). En outre, les surfaces agricoles ont une bien meilleure capacité de réalimentation des nappes que les forêts. Le bétonnage et le bitumage des sols interdisent la réalimentation en détournant l'eau vers les rivières qui comme chacun le sait se déversent dans la mer.
 
UFC Que Choisir s’empare de ce qu’elle croit être la preuve de la culpabilité des agriculteurs irrigants, en montrant la corrélation entre les zones d’irrigation et les régions touchées par la sécheresse. Aurait-elle oublié que l’irrigation a justement pour fonction de compenser le manque de précipitation, et qu’il est donc bien normal que ces zones se recoupent ?
 
Nous ne pouvons que nous étonner du mépris d’UFC Que Choisir pour la nourriture saine, bon marché et de qualité, obtenue grâce à des paysans qui essaient d'utiliser au mieux ce moyen de production qu'est l'irrigation dans les régions où les précipitations sont mal réparties. Faut-il désormais que l'agriculture se recentre sur les régions du Nord de l'Europe, où il n'y a pas besoin d'irrigation parce que l'eau est pompée directement par les racines dans le sol ? Empêcher l’irrigation reviendrait à préparer la pénurie, les aliments de mauvaise qualité et à perdre la maîtrise de l'utilisation des engrais. Les consommateurs sont-ils prêts à payer beaucoup plus cher leur alimentation produite sans irrigation ?
 
La CR estime tout à fait infondées ces attaques et réfute les propos diffamatoires d’UFC Que Choisir, qui a semble-t-il décidé d’outrepasser son rôle de défense des consommateurs. Elle ferait mieux de s’intéresser aux prix anormalement élevés de l’eau en bouteille, de l’épuration et de l’eau potable (3 à 5 fois plus chère qu’en Espagne, pays réputé sec), plutôt que de demander aux politiques d’augmenter très fortement la contribution des agriculteurs, pour leur apprendre à mieux gérer les ressources. Mais une sage gestion de l’eau dans un monde qui laisse mourir de faim 25 000 êtres humains par jour, ne serait-elle pas de stocker une toute petite partie de l'eau pour la transformer en nourriture par le biais de l’agriculture, sachant que la consommation d'eau à quantité d'aliment produite est constante ? A bon entendeur, salut !
 
 

Le 12 août 2005 à 10 h 40

par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Samedi 19 novembre 2005
L’Organisation
des
Producteurs de Lait

 

 
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 84 92 17 62
e-mail : o.p.l@wanadoo.fr
 
 
Réf. : 05/08-04
 

COMMUNIQUE

 

Désarroi des producteurs de lait

 
 
Le 12 juillet dernier, l’interprofession laitière (CNIEL) n’a pas pu trouver d’accord sur le prix du lait à la production pour le 3° trimestre 2005. Le lait payé aux producteurs reste donc bien en dessous des coûts de production. Ainsi, le prix du litre de lait en juillet est de 0,268 € (1,75 F). Ce prix est, en valeur nominale, inférieur à celui de 1984, alors que les charges sont bien de 2005 ! En 20 ans, le SMIC brut a plus que doublé (+ 130 %) en francs courants, alors que le prix du litre de lait a perdu 15 % ! On comprend mieux, au vu de ces chiffres, la détresse croissante des éleveurs laitiers.
 
Or, le contexte économique ne justifie en rien un maintien du prix du lait à la production aussi bas. En effet, la demande mondiale en lait et les prix à la consommation se maintiennent et 70% du lait est bien valorisé par les entreprises. Seul le tiers du lait produit, dit « industriel », est confronté à une situation plus difficile. Par ailleurs, le prix de revient à la production ne cesse d’augmenter : + 30% pour le gasoil en 1 an, + 20% pour les engrais, sans parler des cotisations des centres d’insémination, du contrôle laitier et autres structures diverses et variées, qui n’ont en ligne de mire que leur propre rentabilité.
 
Les trésoreries des producteurs qui ont jusqu’alors réussi à survivre, s’amenuisent. Ceci est révélateur du manque d’efficacité et de crédibilité du CNIEL, où les producteurs sont totalement déconsidérés par ceux qui prétendent les représenter. En outre, la confiance des producteurs laitiers envers leur laiterie s’étiole, notamment lorsque celles-ci ne respectent même pas les accords interprofessionnels qu’elles ont signés à travers leur fédération. Ce comportement vis-à-vis des producteurs, sans lesquels les laiteries n’existeraient pas, est inadmissible.
 
L’OPL rappelle que sa demande d’entrée au CNIEL a été refusée, et réclame la mise en place d’un accord rapide sur le prix du lait, qui soit enfin cohérent et juste pour les producteurs. Il est urgent que nos élus prennent enfin conscience de cette situation catastrophique. L’OPL rappelle enfin que les cotisations syndicales, prélevées par de nombreuses laiteries sans en informer les producteurs, sont facultatives. Au moment où les économies sont indispensables, les producteurs ont tout intérêt à supprimer les dépenses superflues.
 
 
Le 10 août 2005 à 14 h 40
 
 
Contact : Jean-Louis Naveau 06 82 92 23 73
Jean.louis.naveau@wanadoo.fr
 
par J.C Désesquelles publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
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Samedi 19 novembre 2005
Coordination Rurale Syndicat
Union Nationale

 BP 590 – 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9

Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31

Auch, le 12 octobre 2005
N/Réf : JL/FB 05-10-63
 
 

COMMUNIQUE

 
 
Commercialisation de l’huile carburant :
le poids inquiétant des lobbies
 
Dans le cadre du débat actuel sur la Loi d’Orientation Agricole, l’Assemblée Nationale a rejeté hier soir un amendement suscité par la CR et présenté par le rapporteur de la commission des Finances Marc Le Fur visant à permettre "la mise en vente de l'huile végétale pure entre exploitants, coopératives ou sociétés agricoles".
 
Cette décision regrettable pénalise les agriculteurs français qui sont ainsi une nouvelle fois privés d’initiative et d’autonomie dans la gestion de leurs exploitations alors qu’ils subissent de plein fouet les conséquences de la mondialisation, avec des prix agricoles historiquement bas. Le rejet de cet amendement est caractéristique de la contradiction flagrante qui existe aujourd’hui entre le jeu ouvert de la mondialisation et les contraintes spécifiquement françaises subies par les agriculteurs : l’agriculture française est confrontée à la fois à l’ultralibéralisme et au stalinisme …
 
Ce refus laisse la porte ouverte à la production des carburants diesters industriels alors que les huiles végétales pures HVP, utilisées directement, apportent les mêmes avantages, tout en présentant un intérêt écologique très supérieur. Les réductions de gaz à effet de serre sont doubles pour ces derniers et le rapport de l’énergie produite à l’énergie consommée, en évitant l’estérification, est également deux fois plus important pour les HVP. Dans le cas d’une commercialisation des huiles, signalons également que l’agriculteur conserve ses tourteaux, source de protéines dont nous sommes largement déficitaires.
 
La CR dénonce le poids des lobbies qui confisquent tous les droits aux agriculteurs en prétendant les défendre. Le débat actuel sur les biocarburants fait ressortir la collusion des intérêts pétroliers et des structures engagées dans les « raffineries vertes à diester ».
 
Avec une telle décision, on se coupe des moyens d’avancer sur la voie de l’autonomie énergétique de l’agriculture. C’est incompréhensible dans le contexte actuel de l’énergie chère et non pérenne.
 
 
Le 12 octobre 2005 à 15 h 25
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Samedi 19 novembre 2005
par J.C Désesquelles publié dans : poster miniatures et slogans.
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Vendredi 11 novembre 2005
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 11 novembre 2005
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 11 novembre 2005
par J.C Désesquelles publié dans : Fruits et légumes
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Vendredi 11 novembre 2005
Coordination Rurale Infos de septembre 2005
 
A qui profite la baisse du prix du lait chez le producteur ?
POUR COMPRENDRE :
Il est défini par la laiterie un prix de base du lait suivant sa qualité bactériologique ainsi que sa richesse en matières grasses et matières protéiques.
Ce prix de base correspond à un lait «propre» contenant 38 grammes de matières grasses (MG) et 32 grammes de matières protéiques (MP). Par exemple, en juillet 2004, sur une exploitation du Cantal (Châtaigneraie), ce prix de base était fixé à 1,813 F/litre (soit 0,276 euros/L). Un lait moins riche en matières grasses sera payé moins cher, près de - 0,02 F/gr de Matière Grasse (pénalité) (soit 0,003 euros).
LA MATIERE GRASSE EST VALORISEE PAR LES LAITERIES
ET LES TRANSFORMATEURS POUR FAIRE DU BEURRE !

Les normes de teneur en matière grasse (MG) ne sont pas les mêmes pour le lait commercialisé et pour le lait sorti de la ferme. Ainsi, le lait entier vendu dans le commerce est à 36 gr de MG/ litre au lieu des 38 gr
minimum imposés aux producteurs laitiers. Pour le consommateur, le lait demi-écrémé‚ (80% du lait consommé‚ en France) est plus cher que le lait entier ! Là réside tout le paradoxe : on pénalise les producteurs s’ils produisent moins de matière grasse alors qu’il faudra de toutes façons en retirer une partie (2 gr par litre = 38 gr - 36 gr), récupérée par les industriels qui ensuite la valorisent, notamment en la transformant en beurre !
 
Prix au producteur en fonction du taux de matière grasse (juillet 2004)
Lait entier 
(38 gr de MG)
 Lait demi-écrémé
 (16 gr de MG)
 Lait écrémé
 (environ 3 gr de MG)
0,276 euros 
(1,813 F)
 0,22 euros  
(1,44 F)
0,162 euros
  (1,064 F)
 
Prix à la consommation constaté à Aurillac le 18 septembre 2004
Lait entier 
(36 gr de MG) 
Lait demi-écrémé (16 gr de MG)
Lait écrémé 
(environ 3 gr de MG)
0,92 euros  
(6,01 F)
 0,94 euros 
 (6,16 F)
 0,74 euros 
 (4,85 F)
Comme vous pouvez le constater, la matière grasse permet de spéculer sur :
  • une 1ère fois : le producteur pénalisé si son lait n’est pas au moins à 38 gr/litre.
  • une 2ème fois : le consommateur qui paye plus cher un lait moins riche en matière grasse.
  • une 3ème fois : le consommateur (encore !) qui achète de la matière grasse transformée comme le beurre. Nous vous laissons apprécier le prix du beurre que vous achetez !
  • une 4ème fois : les victimes qui sont autant les producteurs que les consommateurs car les aides laitières aux producteurs, financées par nos impôts, sont récupérées par les laiteries et les transformateurs qui ne répercutent pas à la consommation la baisse du prix du lait.
ÉVOLUTION DU PRIX DU LAIT CES DERNIÈRES ANNÉES :
PRIX DU LITRE DE LAIT PAYÉ AU PRODUCTEUR
 (38 gr de Matière Grasse par litre)

réf INSEE indice national par rapport réf régional 2004 prix Laiterie régionale.
1er semestre 2000  1er semestre 2001 1er semestre 2002 1er semestre 2003 1er semestre 2004
0,275 euros 
 (1,80 F)
0,291 euros
  (1,91 F)
 0,286 euros
  (1,88 F)
0,281 euros
  (1,84 F)
  0,266 euros  
(1,74 F)
PRIX DU LAIT ENTIER PASTEURISÉ ACHETÉ DANS LE COMMERCE
Source INSEE moyenne nationale
1er semestre 2000  1er semestre 2001 1er semestre 2002  1er semestre 2003  1er semestre 2004
0,928 euros 
 (6,09 F)
 0,976 euros
  (6,41 F)
 1,010 euros
  (6,59 F)
 1,016 euros 
 (6,66 F)
 1,028 euros 
 (6,74 F)
Les consommateurs ne profitent pas de la baisse du prix !
  • Pour le producteur : moins 8,6 % depuis 2001 et ce, sans compter l’inflation !
  • Pour le consommateur : plus 10,8 % en 4 ans, avec une augmentation chaque année, même quand le prix à la production baisse !
A VOUS DE JUGER ! OÙ VA LA DIFFERENCE ?

 

par J.C Désesquelles publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
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Mardi 8 novembre 2005
 
            Quel cauchemar !
 
Au matin du 22 juin, j’avais du mal à sortir de mon sommeil.
 
La veille, à force d’entendre que c’était la fête de la musique, la nouvelle s’est ancrée dans ma tête.
 
Ça ressemblait à de l’opéra comique.
 
À droite ça chantait : « Tout va très bien madame la marquise…. ».
 
À gauche : « ah ça ira, ça ira, ça ira……. ».
 
Dans un coin, un vieux gramophone entonnait une Marseillaise  craquelante.
 
Dans l’autre, deux ex-soixante-huitards, autour d’un topaz, se battaient à jouer un 45 Tours de l’Ode à la joie, tantôt en 33 tours, tantôt en 78 tours.
 
Le chœur reprenait : « Les eurocrates on les pendra
                                     Les technocrates on les pendra
                                     Et Chirac et toute sa clique
                                     Et Hollande sur une pique ».
 
Et soudain, tous étaient sur le même bateau, le bateau ivre, puis sur le Titanic.
A la barre, M. Lamy.
La boussole, une Mondialisation affichait trois lettres : « O.M.C ».
Tout le monde avait perdu le Nord.
Soudainement, ce fut le grand bruit !
 
7 heures !
Ah oui, le radio réveil !
Quel cauchemar !
Les infos, les titres !
L’Europe à la dérive !
Chômage : A l’abordage !
Déficit abyssal aux Etats-Unis !
Un ras de marée de paysans déferle sur Shanghaï !
Naufrages économiques : aucun rescapé !
Météo : Tempête sur les sept mers !
 
Le moral au plus bas, la journée prenait un mauvais départ, quand venant, tels les souvenirs de M.Proust dégustant sa madeleine, quelques notes, doucement effleuraient ma mémoire.
Puis, tout se fit plus clair.
C’était une chanson de France Gall qui avait pour titre :  « Résiste ! ».
 
Alors résiste, prouve que tu existes
Refuse ce monde égoïste qui n’est pas le tien
Bats-toi pour ceux qui ont faim,
Pour ces millions de cœurs qui ont droit au bonheur.
Alors résiste,  bas-toi, signe et persiste!
 
  Et je suis reparti au travail avec mon espérance retrouvée !
 
 
Jean-Claude Désesquelles    Président de la CR60
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Lundi 7 novembre 2005
Croire n’est pas savoir.
 
M.Bussereau a dit à Bourg-en-Bresse : « croire en l’agriculture ».
Jusqu’au jour d’aujourd’hui, jamais un ministre de l’agriculture n’a dit ne pas croire en l’agriculture, pas plus qu’un premier ministre n’a dit ne pas croire au bout du tunnel.
 
M.Bussereau est un incompétent de plus certes, mais ce n’est pas un imbécile,  il ne va couper la branche sur laquelle il est assis.
 
M.Bussereau croit en l’agriculture comme certains croyants croient au bon Dieu, c’est à dire seulement quand ça les arrange.
 
M.Bussereau est ce qu’on appelle un croyant non pratiquant qui ne se déplace qu’aux grand-messes ; celle de Noël pour les cadeaux ; celle de Pâques pour le chocolat ; celle de l’Assomption pour son élévation dans les plus hautes sphères du pouvoir.
 
M.Bussereau a aussi dit qu’il a simplifié la vie des agriculteurs, fustigeant les usines à gaz.
 
La réalité est tout autre.
Eloignons-nous du politiquement correct qui n’est qu’immobilisme et n’ayons pas peur des mots.
Les réformes successives de la P.A.C  ont provoqué des hécatombes dans les rangs paysans et l’O.M.C va provoquer un holocauste.
Les paysans sont devenus les renégats de l’Europe. Ils sont qualifiés de pollueurs,  d’assistés permanents. Ils sont devenus le bouc émissaire des problèmes européens.
M.Blair ne veut plus de paysans en Europe comme M. Hitler  ne voulait plus de juifs dans l’Allemagne nazie!
 
Contrairement à ce que M.Bussereau veut nous faire croire,  la nouvelle réforme de la P.A.C fait appel à une nouvelle génération d’usine à gaz  que M.Lamy aidé  par sa concubine Mme Fisher-Boël vont s’empresser de valoriser afin d’assouvir leur idée de solution finale pour paysans dans leur chambre à gaz flambant neuve.
 
Paysans, il est temps de réapprendre le chant des partisans !
L’ennemi c’est la dictature de l’O.M.C.
Le dictateur c’est M.Lamy.
Les exécutants sont les gouvernements européens.
 
Pour les générations futures entrons en résistance !
 
 
Jean-Claude Désesquelles  CR60
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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