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Images aléatoires

Présentation

Jeudi 6 juillet 2006 4 06 07 2006 00:23
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Primes animales : le Ministère doit assumer ses responsabilités
 
 
En 2005, les éleveurs ont déposé beaucoup de demandes de « Prime Spéciale Bovins Mâles » (PSBM) découplée à 100% dès 2006, entraînant un dépassement important du stabilisateur « animaux » imposé par Bruxelles. La sanction se traduit par une diminution d’environ un cinquième du nombre d’animaux primés par exploitation avec la même incidence sur la prime de « complément extensification ».
 
L’ampleur de cet afflux de demandes s’explique par l’inquiétude suscitée par la réforme de la PAC de juin 2003, complexe à l’excès et imposée aux agriculteurs sans qu’ils puissent la comprendre. Il appartenait au Ministère d’anticiper ce risque de pénalisation collective en prenant les mesures qui s’imposaient pour l’éviter a posteriori.
 
A cette très désagréable surprise pour les éleveurs s’ajoutent les retards croissants du versement des aides par l’Etat indigent, qui doit cesser de se dérober à ses obligations et régler ce qu’il doit pour ne pas augmenter les difficultés croissantes de trésorerie des éleveurs.
 
Face à l’inflation de paperasses et de contrôles qui submerge les paysans pour percevoir des aides en diminution, la CR rappelle sa demande de découplage total des aides PAC dans l’immédiat. A terme, bien avant 2013, il convient de changer radicalement la politique agricole de l’UE pour sauver les agriculteurs et préserver les espaces qu’ils occupent.
 
 
 
 
Le 05 juillet 2006 à 16 h 30
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 07 2006 22:01
Jeudi 22 juin 2006
<Table ronde au Sénat « projet de loi sur l’eau » avec Bruno SIDO, Sénateur Haute-Marne, Paris. F. LUCAS
Les OPA étaient entendues sur le projet de loi voté à l’Assemblée Nationale, que le Sénat n’examinera pas en 2ème lecture avant septembre. Pour la FNSEA et consorts, 18 personnes (5-6 agriculteurs), 2 (administratifs ?) pour la Conf., et pour le Modef, R.Girardi et son directeur. Selon F. Lucas, la société doit changer sa vision d’une agriculture « polluante » et « asséchante » : c’est la seule activité économique visant à nous nourrir qui, avec un apport en minéraux (dont l’azote) et en eau, induit une diminution du gaz carbonique, une production d’oxygène et de carbone. Il revient au Sénat, qui n’est pas un organisme de sondage, de faire une loi suivant ce que la société doit (plutôt que veut)entendre. Contrebalançant la Confédération Paysanne (POUR la redevance azote en élevage intensif, l’interdiction de la monoculture, la création d’une redevance azote en grandes cultures et le contrôle pulvé - qui semble n’être un problème que pour la CR, bien seule pour défendre les agriculteurs), F. Lucas a dénoncé les redevances « nitrate », « irrigation » et « pollution diffuse », provoquant un certain malaise. Selon B.Sido, des pulvérisateurs de plus de 30 ans fonctionnent encore et « sans débit proportionnel à l’avancement (DPA), les agriculteurs ne savent pas ce qu’ils mettent » ! La FNSEA continue dans la contradiction et saluent globalement cette loi, certes imparfaite, mais qui clarifie les relations entre l’eau, l’agriculture et la société. La Fédération des coops soutient la transformation de la TGAP (payée par les fabricants de phytos) en redevance pour pollutions diffuses à la charge de l’agriculteur, d’un montant unique pour éviter les distorsions de concurrence (comprendre : de concurrence entre coops). Les coops seraient même prêtes à aider les agriculteurs à réduire les pollutions par les phytosanitaires…Lamentable !
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Vendredi 30 juin 2006 5 30 06 2006 23:29

CR 60
 

 
Coordination Rurale
De l’Oise
Président : JC Désesquelle
 – 3 Grande Rue – 60120 Mory-Montcrux
Animatrice : 7 route de Favreuil
– 62450 Biefvillers les Bapaume
 Tel Fax : 03 21 07 44 95
 
                 
 Objet : Dérogation d’utilisation des jachères 
         A : Mory, le 7 juin 2006
      Monsieur Jean-Michel PATRY
    Directeur de la D.D.A.F de L’Oise
 
 
Monsieur le directeur,
 
Comment expliquer que l'Oise qui est dans une situation critique concernant les ressources en eau,
ne fasse pas partie des départements éligibles pour la dérogation d'utilisation des jachères ?
 
Pour obtenir une dérogation bruxelloise, il faut plusieurs critères dont un arrêté préfectoral limitant
l'usage de l'eau, l'état des réserves en eau et les précipitations récentes.
 
Les 2 premiers critères sont réunis dans notre département de l'Oise puisque Monsieur le Préfet a sujet
bon de sortir l’arrêté préfectoral de niveau 3 qui est le niveau maximum de restriction, mais la
pluviométrie a été bonne ces dernières semaines à Beauvais et non partout sur le département car sur
le terrain les écarts de hauteur d’eau relevés dans les fermes vont de 1 à 3 (de moins de 30mm à plus
de 90mm).
 
La technocratie bruxelloise refuserait donc la dérogation à cause de ce dernier point. L'aberration a été
soulevée,
 
Monsieur le Directeur, Il est maintenant impératif que vous fassiez remonter au ministère la nécessité
d'une dérogation pour notre département et cela très rapidement, la décision devant être prise le 14 juin.
 
 
J’en appelle donc à votre volonté de défendre comme il se doit l’intérêt des agriculteurs en particulier et
de l’agriculture de notre département en général.
 
Bien cordialement
 
 
Le Président
 
Jean-Claude Désesquelles
 
Seul le nuage est annonciateur de pluie mais seule l’averse désaltère.
 

PS : La pluviométrie relevée dans ma ferme située à Mory Montcrux n’a été

que de 41mm alors que dans la même période, elle a été de 85mm dans une

ferme voisine située dans le village de Gannes.

Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 30 juin 2006 5 30 06 2006 23:19
MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PECHE
Paris, le 28 juin 2006
Communiqué de presse
Dominique BUSSEREAU porte à 62 le nombre de départements pouvant utiliser les jachères pour l'alimentation des animaux
Dominique BUSSEREAU, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, a demandé à la Commission européenne de pouvoir utiliser (pâturage et récolte) le couvert végétal des surfaces en jachère pour l'alimentation des animaux dans 34 départements pour lesquels l'autorisation a été donnée le 14 juin dernier.
Compte tenu de la persistance de conditions climatiques défavorables à la pousse de l'herbe dans certaines zones, la mesure est étendue à 28 départements supplémentaires afin de permettre aux éleveurs d'accéder à une ressource fourragère complémentaire. Cette mesure prend effet aujourd'hui même.
Les départements dans lesquels l'utilisation des jachères est autorisée sont les 62 départements suivants :
Départements déjà autorisés : 04 Alpes-de-Haute-Provence 05 Hautes-Alpes 06 Alpes-Maritimes 07 Ardèche 09 Ariège 11 Aude 13 Bouches-du-Rhône 16 Charente 17 Charente-Maritime 24 Dordogne 26 Drôme 30 Gard 31 Haute-Garonne 32 Gers 33 Gironde 36 Indre 37 Indre-et-Loire 38 Isère 40 Landes 41 Loir-et-Cher 44 Loire-Atlantique 46 Lot 47 Lot-et-Garonne 49 Maine-et-Loire 64 Pyrénées-Atlantiques 65 Hautes-Pyrénées 72 Sarthe 79 Deux-Sèvres 81 Tarn 82 Tarn-et-Garonne 83 Var 84 Vaucluse 85 Vendée 86 Vienne
Nouveaux départements autorisés : 03 Allier 12 Aveyron 15 Cantal 18 Cher 19 Corrèze 23 Creuse 27 Eure 28 Eure-et-Loir 34 Hérault 42 Loire 43 Haute-Loire 45 Loiret 48 Lozère 53 Mayenne 60 Oise 61 Orne 63 Puy-de-Dôme 66 Pyrénées-Orientales 67 Bas-Rhin 68 Haut-Rhin 69 Rhône 73 Savoie 77 Seine-et-Marne 78 Yvelines 80 Somme 87 Haute-Vienne 91 Essonne 95 Val-d'Oise
Contacts presse :
Sophie Geng, conseillère presse communication – Cabinet de Dominique Bussereau : 01 49 55 59 74 Service de presse du Ministère : 01 49 55 60 17/ 6011
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Dimanche 25 juin 2006 7 25 06 2006 23:26

 

Monsieur le Ministre,
A Bourg en Bresse, au congrès du syndicat des jeunes agriculteurs, vous avez fustigé les usines à gaz que vous ont laissées vos prédécesseurs de droite et de gauche.
Il y a peu de temps, vous demandiez aux agriculteurs des conseils pour mener à bien cette tâche.
La CRUN a répondu à votre appel en vous faisant connaître ses propositions.
Aujourd'hui, il me semble qu'avec l'arrivée des DPU votre usine à gaz tant décriée est devenue un sac de nœuds que Mme Fisher va s'empresser de mettre au rebus.
Quant à moi, l'an dernier j'ai subit 3 contrôles.
Le premier de la SRPV d'Amiens.
Le second concernant la P.A.C
Le dernier concernant mon  C.T.E.
Les deux premiers n'ont été qu'une formalité.
Le dernier contrôle a relevé un écart de surface dans une jachère qui se terminant en pointe n'avait pas ses 20m de largeur réglementaire.
Le paiement de ce contrat est prévu au mois de mars et à ce jour, il n'a toujours pas été effectué à cause de cet écart de surface.
Comme la réglementation le prévoit, je suis donc redevable envers le CNASEA d'une somme que je viens de connaître par le courrier envoyé de Limoges en date du 12.06.2006 que vous trouverez ci dessous.*
La somme totale réclamée est de 13,92 €.
Cette somme correspond au total de 3,48 € par an pour les années 2002-2003-2004 et 2005.
Après un petit calcul, je me suis rendu compte que cet écart relevé était de l'ordre de 1/10.000 et que malgré cet infime pourcentage la machine bureaucratique répressive a mis en marche ses nombreux fonctionnaires inutiles.
Devant ce constat, j'ai l'impression que nos responsables politiques dont  vous faites partie ne sont que la mouche du coche d'un attelage qui va nulle part sinon droit dans le fossé ou bien ne sont ils, comme le renard, que de bons flatteurs qui vivent aux dépends de ceux qui les écoutent.
 
Sincèrement
Le président de la Coordination Rurale de l'Oise
Jean-Claude Désesquelles

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 3 juin 2006 6 03 06 2006 01:55
LE BLE ETHANOL!  ETHASOEUR! 
 
La circulaire nouvelle est arrivée! 
Agriculteur produisez pour faire tourner les usines! 
La bataille n'est pas finie; Duval et Tereos refont le  même coup avec le blé éthanol. 
Payé 100€ la tonne avec souscription de 50€ de parts sociales, l'agriculteur devient la machine à produire non seulement sans aucune rémunération mais en perdant de l'argent. 
La rémunération des intérêts est bien plus qu'hypothétique. 
Quant au remboursement des parts au bout 10 ans et sur 5ans (15 ans au total), je pense qu'il ne faut pas rêver. 
De plus, la rédaction du texte n'est pas très claire quant à savoir ce qu'il sera reversé à l'adhérent lors d'un "éventuel bénéfice". 
Faut-il penser que c'est fait exprès? 
Les adhérents vont encore fois croire qu'on va leur rembourser les nouvelles parts sociales après 10 ans et sur une période de 5 ans.
Il y aurait matière à s’inquiéter  de savoir pourquoi cette longue période de 15 ans est nécessaire pour réaliser un éventuel bénéfice alors que tout industriel privé sensé ne prend aucun risque si le retour sur investissement n’est pas envisageable sur 5 ans.
Et dans 10 ou 15 ans, où seront les agriculteurs d’aujourd’hui et qu’en sera t’il de l’outil industriel ?
Je suis sûr que les agriculteurs auront des cheveux blancs sinon plus de cheveux du tout et que les usines auront besoin d’être rénovées à grands coups de centaines de millions d’euros.
Le mieux est de prendre la possibilité qui nous est offerte de se faire rembourser les parts des anciens contrats et de dire salut et bon vent à cette deuxième machine infernale. 
Tereos n'est déjà même plus capable de payer les compléments de prix ( toujours plus de 750 millions d'euros de dettes) et je pense qu'il est plus qu'urgent de dénoncer la gestion de ce groupe qui ne cesse de s'endetter outre mesure en creusant l'endettement de chacun de ses adhérents indolents et abêtis. 
Il est temps de ne plus croire à notre Jean Marie Messier de la betterave et du blé éthanol qu'est M.DUVAL 
Il y a un moment où il faut savoir déclencher le siège éjectable avant que l'avion s'écrase!
 
Encore une fois, j’espère me tromper.
 
Jean-Claude Désesquelles 
Avoir toujours raison est un grand tort !
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 3 juin 2006 6 03 06 2006 01:49
Betteraves éthanol
 
Certains agriculteurs doivent avoir des puits de pétrole dans leur corps de ferme !
Un agriculteur a retourné son blé pour faire des betteraves éthanol payées 20€ - 5 € de parts sociales = 15 €/T 
A ce prix là et à raison de 80 tonnes à l’hectare, la perte se chiffre déjà à 400€/ha sans compter la mise en place et la destruction de la culture de blé.
« Fait moi mal Johny Johny !
Fait moi mal ! »
Cet agriculteur n'est pas le seul mais je pense qu'il sera le premier à se plaindre lorsque L'U.E  lui supprimera toutes ses DPU car les projets éthanol sont du pain béni pour tout ceux qui veulent les supprimer. 
Les planteurs en s'engageant volontairement et massivement dans la production de betteraves éthanol à 15€ sur 4ans démontrent et prouvent aux technocrates que les betteraves du quota de référence bientôt payées 26€ la tonne par l'industriel plus la compensation à 60% réglés par le contribuable européens sont encore beaucoup trop chères payées.
 
Le retour du bâton va bientôt arriver et comme toujours les conseilleurs ne seront pas les payeurs.
« Arrête johny johny !
Tu me fais mal johny johny! »
De plus, l'accord interprofessionnel sucre n'ayant pas été signé et il se pourrait donc que certains silos de betteraves ne soient pas enlever ou même que certains champs ne soient pas récoltés.
Les industriels et surtout les coops se frottent les mains ; ils vont faire plus la pluie que le beau  temps sur les bio- carburants en réussissant la confiscation de toute la valeur ajoutée par l’intégration du paysan devenu de son plein gré ouvrier et esclave de ces machines infernales.
Ducroquet, Lemétayer et Beulin ont fait un pacte avec le diable et tout ce beau monde est à exorciser pour que l’agriculture ait un avenir.
Les intervenants de la filière industrielle des bio-carburants sont rentrés en religion et devant tant d’avidité, ils font de leur religion une secte infâme pour les laissés pour compte que seront devenus les paysans esclaves.
 
J'espère avoir tort!
Jean-Claude Désesquelles CR60
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Dimanche 30 avril 2006 7 30 04 2006 02:18
jean-claude Désesquelles
 
From: jean-claude desesquelles
To: lafranceagricole
Sent: Tuesday, November 04, 200310:46 AM Subject: Union SDA
 
 
A l'imposture!
Suite à l'article " Union SDA prévoit la fin des quotas" dans la France Agricole du 24 octobre dernier (2003), je me demande combien de temps resterait président du directoire M. Duval s'il l'était d'un grand groupe industriel et non pas d'une coopérative agricole.
 
En effet, en premier lieu, annoncer une baisse de 40% du prix du sucre signifie une baisse de 40% du chiffre d'affaires et par conséquent la tenue d'une réunion de crise et le déclenchement, par les actionnaires, du siège éjectable de président sur lequel est collé, en position de souverain absolu, M. Duval, depuis bien trop longtemps.
 
En deuxième lieu, annoncer la suppression des quotas un an après le rachat de Beghin Say avec l'aide de ses planteurs et la bénédiction de la CGB à un prix qui était déjà trop élevé par rapport à la réalité du moment, mais à un prix exorbitant par rapport à la réalité d'aujourd'hui puisqu'avec un chiffre d'affaires en baisse de 40%, Beghin Say vaut 40% moins cher, aurait les mêmes conséquences: Le déclenchement du siège éjectable.
 
M. Duval dit que le prix moyen payé par Union SDA à ses planteurs est de trente euros la tonne, cela laisse supposer qu'au moins la moitié des planteurs SDA a vendu ses betteraves à un prix inférieur à 30 euros la tonne, c'est à dire moins cher que le prix payé par Beghin Say.
Il est vrai que le report n'est pas autorisé pour ne pas dire interdit chez Union SDA.
Si la nature est généreuse, le planteur SDA brade ses betteraves en l'absence de report.
Si à la sécheresse du printemps s'ajoute la canicule de l'été, le rendement chute, et le planteur SDA n'a pas de filet de sécurité s'il ne fait pas son quota.
C'est pourquoi à quota égal un planteur SDA aura plus de surface de betteraves qu'un planteur Saint Louis et c'est pourquoi le prix moyen des betteraves payé par SDA à ses planteurs n'est que de trente euros.
 
A bien réfléchir, la marge brute en betteraves est bien meilleure si l'on n'est pas planteur SDA, preuve à l'appui donné par M. Duval lui même.
Suite à cette déclaration, monsieur Duval est désormais à classer parmi les patrons voyous puisqu'il y a plus d'un an tenant un discours tout autre, il n'ignorait pas la remise en cause prochaine du règlement sucre.
 
En tant que planteur SDA, en désaccord total depuis plusieurs années avec la politique paranoïaque, schizophrène et mégalomane de M. Duval épaulé par l'impotance de conseils d'administration imposés et à sa botte, j'ai, comme certains ex planteurs Beghin Say, la confirmation d'être en train de me faire excroquer de 40%.
 
A la lecture de cet article, chaque ex-planteur Beghin Say ayant rejoint Union SDA doit comprendre qu'il va perdre 40% des 40 Euros la tonne payé pour le rachat de beghin Say et que chaque planteur SDA va perdre 40% de la participation SDA à ce même rachat ( 60 Euros/ tonne).  
 
 
 
 
 
Pour parler gros chiffres, la contribution planteurs s'élevant à près de 200 millions d'euros la perte s'élèvera à près de 80 millions d'euros, la contribution SDA s'élevant à 300 millions d'euros, la perte planteurs SDA s'élèvera à 120 millions d'euros.
et je ne parle pas des emprunts contractés à hauteur d' environ 700 millions d'euros pour le rachat à 100% du groupe Beghin-Say.
 
Quant aux quotas, s'ils disparaissent, la production de betteraves ne sera plus rattachée à la terre mais au prix de revient. Le planteur d'aujourd'hui ne sera plus le planteur de demain même s'il s'est endetté à hauteur de 40 Euros la tonne plus frais financiers.
Néanmoins, il continuera à payer les annuités de l'emprunt qu'il a contracté pour le rachat de Béghin Say au plus grand bonheur du Crédit Agricole.
 
Si la baisse du prix du sucre et la disparition des quotas s'averaient exactes, ce n'est pas seulement les planteurs pris dans l'engrenage Union SDA Beghin Say mais aussi Union SDA qui feront faillite.
 
Il y a deux ans, lors d'une des assemblées générales du groupe SDA, j'avais conseillé à M. Duval de relire la fable de Jean de La Fontaine intitulée: "La grenouille et le boeuf'.
Monsieur Duval ayant très certainement d'autres chats à fouetter n'a pas retenu ce conseil puisque nous sommes sur la voie d'un éclatement car avec une baisse de 40% du chiffre d'affaires, les bénéfices risquent de n'être même pas assez importants ne serait-ce que pour payer les 40 millions d'euros de frais financiers.
Quant au capital, puisque par manque de compétivité, les usines ne vaudront plus rien sinon leur poids en ferraille, les planteurs y seront de leurs poches à hauteur du pourcentage de parts sociales.
 
Pour ce qui est de la CGB, il est étonnant qu'il n'y ait pas une levée de boucliers.
Il y a plus d'un an, M. Ducroquet disait devant une assemblée de planteurs Béghin Say: "Il ne faut pas rater le train, à 40 euros la tonne,c'est une aubaine pour les planteurs et la filière sucre sachant que südzucker a payé Saint Louis Sucre 300 euros la tonne! ". Aujourd'hui, la CGB ne se prononce pas, tant l'avenir est incertain...
 
M Ducroquet et M Duval, grands Manitous de la fusion entre Béghin Say et Union SDA ne seront des grands hommes du monde agricole que par leur taille.'
Les pieds sur terre certes ils avaient, mais la hauteur de leurs responsabilités les a enfermé dans leur tour d'ivoire et de là, contemplant le firmament, ils se sont mis à rêver de se prendre pour des clones de Jean-Marie Messier et sont devenus les créateurs du deuxième groupe sucrier mondial endetté jusqu'au cou sur un marché en récession et sans avenir face aux coûts de production dérisioires du Brésil et de la Thaïllande si la préférence communautaire est abolie.
 
On aurait du mal à s'imaginer M. Schweitzer, PDG du groupe Renault, déclarer: "Les voitures chinoises sont 60% moins chères que les nôtres alors baissons nos prix de 40%, les salaires de 50% puisque certains arrivent à survivre avec le RMI.
 
Je suis sûr que M. Schweitzer ne le fera pas. M. Duval l'a fait. Oh traîtrise! Oh imposture!
 
 
 
 
M. Ducroquet, pas encore, mais ça ne tardera pas. Oh imcompétence!
 
La FNSEA parlera, mais personne ne l'écoutera à force de dire oui à toutes les réformes qui font
 disparaître l'agriculture. Oh naïveté, bêtise et soumission!
 
Mais tous ces grands manitous ne sont que coupables mais pas responsables.
La faute à toute cette mégalomanie incombe aux conseils d'administration impotents et aux adhérents abêtis.
 
chaque planteur est responsable.
Chaque planteur d'Union SDA possède quelques mètres carrés de terre au Brésil, y exploite la terre, y surexploite les hommes, y pollue plus qu'en Europe, y produit du sucre en trop grande quantité, fait chuter le cours mondial à en faire mourir de faim les paysans du tiers monde, à s'en faire mourir lui même puisque son sucre qu'il fait produire au Brésil est trois fois moins cher que celui qu'il produit sur sa propre ferme et que, même s'il y a une baisse de 40%, son sucre, de sa betterave, sera toujours deux fois plus cher que son sucre de canne de ses quelques mètres carrés de sa terre Brésillienne.
En Amérique Latine le serpent à plumes ne se mord pas la queue, en France, il me semble que nos serpents le font.
 
Mais l'avenir est devant nous; et même si lors d'assemblées générales, après l'allocution de M. Duval présentant les comptes d'Union SDA, 99% des adhérents présents applaudissent sans avoir compris qu'on les trompait; et même si, lorsqu'à main levée, le président du conseil d'administration demande à l'assemblée: " qui n'approuve pas les comptes vérifiés par le commissaire aux comptes?" et qu'une seule main se lève pour abstention alors que 90% ne savent pas de quoi il en retourne et donc ne devraient pas approuver; même si certains adhérents disent à M. Duval qu'ils ont entièrement confiance en lui parce que leurs parents et grands parents ont fait confiance aux Duval pére, fils et maintenant petit fils dans l'eldorado brésilien; même si, en voyant ces moutons de Panurge qui, une coupe de champagne à la main et un petit four ou plusieurs dans l'autre semblent n'être venus que pour ça; même si beaucoup trop me disent:" on n'a pas le choix! On n'y peut rien! Il va falloir se serrer la ceinture! je garde espoir.
 
Le nombre d'agriculteurs se réduit comme une peau de chagrin, il ne sert à rien de pleurer, personne ne viendra nous consoler et encore moins nous aider tant notre image est négative auprès de l'ensemble de la population européenne par manque de communication.
 
Devant une image dégradée, rien n'est pire que de manifester même passivement.
Tous les jours, sur tous les média, Y compris la France Agricole, on entend ou lit:
Paysans pollueurs.
Pollueur payeur.
Trop de nitrates dans l'eau.( Au jour d'aujourd'hui, aucune étude scientifique n'a prouvé le caractère polluant des nitrates) Tracasseries administratives pour les PMPOA.
 
Agriculteurs, prenons ces journalistes superficiels, ces écologistes utopistes, ces scientifiques de laboratoires, ces citoyens irresponsables au pied de la lettre, arrêtons l'épandage des boues d'épuration pendant un an et nous pourrons nous faire entendre des politiques.
 
Arrêtons l'épandage de matières d'origine inconnue arrivant de Belgique à la tombée de la nuit et qui au dire de l'agriculteur sont bonnes pour ses betteraves mais empestent à plusieurs kilomètres à la ronde.
 
Arrêtons l'épandage de déchets d'imprimerie contenant encre et métaux lourds.
 
 
 
 
 
 
 
 
Les sucreries elles aussi ont des déchets et il ne sert à rien qu'une poignée de planteurs perde son temps à bloquer l'entrée de l'usine afin de dénoncer la gestion impérialiste et autoritaire de la direction.
Depuis plus de vingt ans déjà les revendications agricoles n'ont plus le vent en poupe. Néanmoins, nos responsables agricoles repartent chaque fois bille en tête, droit devant à l'abordage d'un vaisseau fantôme qui de plus en plus vite disparaît à l'horizon et contre vents et marées que restera t'il de nous sinon le radeau de la Méduse.
 
Du pouvoir, les agriculteurs en ont, mais ce n'est pas en ayant des luttes fratricides, en
étant désunis que les revendications aboutiront.
Reprenons sans parti pris un slogan qui a fait ses preuves: La force tranquille.
Nous devons lutter pour des prix rémunérateurs
La culture a réussi à s'exclure des accords de l'OMC, l'agriculture doit en faire autant.
Chaque pays à travers le monde doit gérer ses problèmes agricoles comme il l'entend.
 
M. Duval n'a rien compris, embrumé qu'il est dans sa paranoïa, sa schizophrénie et sa mégalomanie,
 
 et nombre de nos responsables (mais pas coupables) le sont aussi.
 
Nous avons un avenir seulement si nous prenons nos responsabilités à bras le corps, si nous communiquons, si nos revendications sont fondées car rien n'est plus dangereux que de laisser se propager des idées préconcues et des idées fausses sourtout quand elle sont colportées par les acteurs du monde agricole et parfois le pire de tout par l'agriculteur lui même.
 
Alors soyons vigilant, car je connais un troquet, c'est le café Ducroquet, on n'y sert que du pastis Duval. Eh patron! Trois Duvals!
Mais gare à la gueule de bois !
 
 
 
J’ai envoyé ce courrier à « La France agricole » le 30octobre 2003.
 
M. Collonge m’a répondu qu’un tel courrier ne pouvait pas paraître dans son magazine non seulement parce qu’il nommait des personnes en chair et en os mais aussi parce qu’il était trop long.
 
Il est à regretter qu’il n’existe plus de journaliste d’investigation travaillant pour la presse française en générale et pour le magazine «La France Agricole » en particulier et il n’est pas étonnant que cette « presse perroquet » n’attire que de moins en moins de lecteurs qui par le biais d’Internet sont bien plus en phase avec la véritable information.
 
 
Nombreux, aujourd’hui , sont les bettraviers à avoir la gueule de bois !
 
 
Monsieur Duval, en pleine Assemblée Générale m’a dit que si je n’étais pas content, il se ferait un plaisir de me rembourser mes parts sociales.
 
Aujourd’hui, c’est fait et je ne regrette rien !
Aujourd'hui TEREOS n'a déjà plus les moyens de donner des compléments de prix sur la campagne 2005/2006 alors que le nouveau règlement sucre ne sera vraiment en place, pour l'industriel, que dans 2 ans, date à laquelle le prix du sucre va très certainement baisser puisque non garanti; alors que fera t'il demain sinon acheter des betteraves à moins de 15€ la tonne par absence d'accord inter-professionnel.
J'espère grandement me tromper!
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
 
Avoir toujours raison est un grand tort!
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Jeudi 13 avril 2006 4 13 04 2006 11:01
BETTERAVES:
Produire toujours plus pour gagner moins!
Jusqu'alors les producteurs  qui le désiraient pouvaient décider d'arracher plus précocement leurs betteraves au détriment de quelque tonnes de rendement en moins; mais dès à présent la course à l'intensification est lancée.
 
Il faut maintenant faire 80 tonnes/ha, nous dit-on,  pour ne pas perdre d'argent.
 
Si cette augmentation de rendement se fait par l'accroissement des doses d'engrais, d'écume, de vinasses, de boues toxiques d'épuration, de plus de désherbage, plus d'insecticide du sol et aérien, de 2 voir 3 fongicides, d'une augmentation de la durée de  végétation par des semis plus précoces avec risque de resemis ou plus tardive avec risque de malus tare terre etc...etc.., ce sont les marchands de tout ces produits, coopératives en tête,  qui vont se frotter les mains.
 
Au final, l'agriculteur, victime de la loi du rendement moindre que proportionnel, aura produit une partie de son tonnage de betteraves à 50 € la tonne pour les vendre, quoi qu'on en dise,  à moins de 20€/ tonne; et là ce n'est pas 80 tonnes/ha qu'il lui faudra produire pour atteindre le point d'équilibre mais 100 tonnes/ha.
 
La plupart des paysans ont toujours confondu et confondent toujours rendement et rentabilité contrairement aux directeurs de coop qui même s'ils parlent de chiffres d'affaires en baisse n'en ont pas moins toujours plus de salaire chaque année.
 
Jean-Claude Désesquelles
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Jeudi 13 avril 2006 4 13 04 2006 10:44
Mardi 04 avril 2006
 
<Réunion « Conditionnalité : Evolutions 2006 et bilan 2005 » au ministère, Paris. P. RIBAULT
Encore une réunion où une minorité d’agriculteurs (la fédé n’ayant encore envoyé que des administratifs) faisait face aux représentants de différents corps d’Etat ce qui, pour un tel sujet, s’avère fort regrettable. Tout ce petit monde ne se souciait que d’imposer des contrôles à tout va, sans s’intéresser aux personnes contrôlées, alors que 10% des contrôles donnent lieu à des réclamations, 1% se fait sans la collaboration du contrôlé, 0.5% avec des violences verbales et 0.5% avec des violences physiques ! Suite à ces chiffres inquiétants, la question de P. Ribault, de savoir si la Charte des bonnes pratiques lors d’un contrôle du ministère (fortement inspirée de notre document) s’appliquait, est restée sans réponse. Encore des mots, toujours des mots…. Qu’on nous demande ensuite des idées pour « la Simplification » ! La commission chercherait à augmenter de 1 à 3% la sanction appliquée sur les aides en cas de fautes. La répression d’un autre âge ne risque pas de restaurer la confiance des agriculteurs envers les décideurs...
 
Mercredi 05 avril 2006
 
<Réunion du collège des communicants de l’AFICAR, Paris. H. BIARD
Les objectifs de l’AFICAR sont rappelés : recréer un lien entre la ville et la campagne et rappeler la présence des produits agricoles dans le quotidien, d’où la signature « TOUSPAYSANS ». Un plan de communication ciblé vers les jeunes est proposé, sous la forme d’un jeu à questions à distribuer sur les péages d’autoroutes les jours de grand départ en vacances. La participation des agriculteurs à cette action n’est pas possible, car elle s’inscrit hors cadre syndical et est donc soumise à des règles spécifiques. Affaire à suivre pour ne pas oublier ceux qui ne partent pas en vacances. L‘AFICAR devrait selon certains également se faire connaître, le public ayant plus confiance envers une communication institutionnelle qu’envers une communication interprofessionnelle.
 
Jeudi 06 avril 2006
 
<Conseil spécialisé mixte « Veau de boucherie » de l’Office de l’Elevage, Paris. G. LAMIRAND
Au grand désespoir des engraisseurs, le prix des veaux de 8 jours est en hausse continuelle depuis l’automne, ce qui pourrait bientôt changer si le Parlement Européen donne un avis favorable à l’arrivée des veaux britanniques. Pour rappel, avant la crise de l’ESB, le Royaume-Uni exportait 420 000 veaux sur l’UE par an, dont la moitié via la France. Les représentants des cuirs, invités en fin de réunion, ont évoqué la teigne qui détériore considérablement les cuirs. Ils souhaitent la vaccination pour tous les veaux (3 €/tête), mais sont-ils prêts à la financer ?
<Réunion du Comité de suivi DPU, Paris. JL. FENART
Les derniers ajustements sur les programmes spécifiques ont été réglés, afin de raboter encore une fois les sommes à verser. En effet, alors que le montant des dépenses s'élèverait à 180 millions (M) d'euros, le montant total issu des 3% de prélèvement pour la réserve serait de 187 M€. Une instruction des dossiers au-delà de 100 euros à verser par agriculteur sera réalisée. Conclusion, nombreux seront les déçus !
<Colloque « La valorisation de la biomasse : une nouvelle dynamique pour l'agriculture française » JL FENART
De nombreux intervenants ont exposé les avantages des biocarburants, de la cellulose et de la chimie verte. Nos responsables agricoles gardent encore et toujours l’esprit filière : pas de recherche sur le blé combustible ou la valorisation des céréales pour le chauffage, au cas où les agriculteurs prendraient des initiatives et augmenteraient leurs marges. Alors que le taux de matière organique (MO) ne cesse de baisser dans nos sols, nous aurions 5 MT de MO à exporter. C’est vite oublier que le sol est notre premier capital. Un bel exemple d’agriculture raisonnée pas raisonnable ! Deux intervenants ont mis en évidence la prochaine compétition entre l’alimentaire et le non alimentaire. Pas de doute, il faudra bientôt choisir entre rouler et manger. Gardons espoir pour l’avenir…
 
problemes D’ATTRIBUTION de dPu
En cas de blocage administratif avec votre DDA, il est nécessaire d’obtenir de leur part des écrits.  
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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