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Présentation

Jeudi 21 septembre 2006 4 21 09 2006 19:26
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Les éleveurs laitiers dans le collimateur
de la Commission européenne
 
 
Les idées libérales de la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann
Fischer BOEL menacent de plus en plus les éleveurs laitiers de baisse
des prix, alliée à une disparition des quotas.
 
La Coordination Rurale s’élève contre les déclarations de la présidente de la Commission Européenne
de l’Agriculture, qui admet comme évidente la future disparition des quotas de production de lait. La CR
 lui demande d’abandonner l’archaïque credo de l’ultralibéralisme et de l’hyper compétitivité qu’elle veut
substituer à la PAC, désagrégée par les réformes successives depuis 1992.
 
 
Elle appelle également la Commission à la cohérence qui devrait l’amener à défendre et à pérenniser
les quotas laitiers pour les raisons suivantes :
 
- Il n’est pas sérieux de prétendre faire du développement rural tout en vidant les campagnes de leurs
 actifs, en laissant le prix du lait européen tomber au niveau du cours mondial.
 
- Il n’est pas crédible de mener une politique de préservation de l’environnement tout en en incitant les
 élevages à la concentration pour être plus compétitifs.
 
- Il n’est pas compréhensible de prôner des économies d’énergie tout en induisant plus de transports
par la spécialisation des zones par type de productions.
 
La CR rappelle qu’elle attend une véritable PAC, souveraine et moderne, placée sous le signe du
XXIème siècle et de ses grands enjeux, aux antipodes de celle qui est menée aujourd’hui dans la
logique de l’OMC.
 
Elle placera naturellement ces questions essentielles pour l’avenir de toute l’Europe au cœur des débats
électoraux français.
 
 
 
Le 20 septembre 2006 à 16 h 15
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 21 septembre 2006 4 21 09 2006 18:57
<Conseil de Direction spécialisé « filière sucre » de l’ONIGC
(ex ONIC/ONIOL/FIRS), L. DARRAS
La CR entre enfin dans les instances de concertation pour le sucre (elle n’avait en effet pas réussi à
obtenir de siège au FIRS). M. Ducroquet (Président de la CGB) a été élu président du Conseil. Il était
proposé par le représentant des industriels, nouvelle preuve de la proximité de leurs intérêts et de ceux
défendus par la CGB. L. Darras s’est abstenu pour la CR, évoquant le manque de représentativité,
notamment au CIPS (Comité Interprofessionnel des Productions Saccharifères), où seule la CGB
« représente » les producteurs. Les chiffres sur la production européenne et les marchés prêtent à
débat et seront vérifiés par des experts. M. Hot, directeur de l’ONIGC et de l’AUP (Agence Unique de
Paiement), semble satisfait de la gestion de Bruxelles par rapport aux objectifs !!
 
 
 
TEREOS : BILLE EN TETE
 
Avant même que le quota additionnel soit acquis, Tereos a été le seul groupe sucrier à le proposer à
 ses adhérents à des conditions malhonnêtes.
 
Quota additionnel :
 
Crystal Union : 55 € H.T/ tonne « amortissables (charge d’exploitation) »
 
Tereos                 : 55 € / tonne        «  non amortissables »
 
Saint Louis     : 45 € H.T/ tonne « amortissables( frais de mise en place du
                                                                                 Quota additionnel)
 
Vermandoise : 0 €
 
 
Réajustement :
 
Sachant que c’est illégal, Tereos s’est néanmoins permis de faire le réajustement sur le quota de
référence alors que les autres groupes sucriers l’ont fait gracieusement en le prenant
réglementairement sur le quota additionnel avant répartition.
 
Les planteurs tereos ont donc vu non seulement leur quota de référence (A+B) diminuer de 3,80%
mais ils vont devoir pour produire la même quantité de betteraves acheter du quota additionnel à 55
euros /t non amortissables.
Pour mémoire :
Rachat de beghin :
Planteur Beghin  : 40€/t + frais financiers
Téreos                  : 60€/t + frais financiers
Emprunt Téreos : 100€/t + frais financiers
Total                     : 200€/t + frais financiers
 
Pour un adhérent Téreos ex-planteur beghin le calcul est donc le suivant :
 
Si quota de référence ( A+B ) = 1000 tonnes
1000 tonnes X 3,8% = 38 tonnes de perdues pour cause de réajustement
38 tonnes X 40 € = 1 520 € (participation planteur Beghin)
38 tonnes X 55 € = 2 090 € (rachat de quota additionnel pour compenser)
TOTAL              = 3 610 €
 
Du fait que les 55€/t ne soient pas amortissables, on peut considérer que la dépense ne soit pas
de 55€/t mais de 110 €/t ( + 2 090 €)
 
 
TOTAL du coût réel = 5 700 € soit 150 euros tonne
 + frais financiers
 
 
 
C’est purement et simplement du vol 
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Pour les betteraviers
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Mercredi 20 septembre 2006 3 20 09 2006 15:48
COORDINATION RURALE DE SEINE MARITIME 
 
M. LEVESQUE – 190 Chemin du Beauregard – 76850 Beaumont-Le-Hareng
Tél : 02.35.33.31.08 – Fax : 02.35.33.32.43
 
Communiqué de presse
 
LA COOPERATIVE LAITIERE DE HAUTE NORMANDIE (CLHN)
FAIT PRESSION SUR LES PRODUCTEURS
 
 
Conviés à une réunion d’information le 06 septembre 2006 à Aumale (76), les
producteurs laitiers livrant à la CLHN ont vu se confirmer leur crainte. La coopérative
laitière basée à Maromme (76) a en effet décidé d’appliquer une baisse du prix du lait
payé au producteur. Cette baisse serait d’environ 3 euros pour mille litres de lait.
 
La CLHN, qui collecte déjà 25 % du lait produit en Seine-Maritime, justifie cette baisse
de prix par l’obligation de répondre aux attentes de ses deux principaux clients, les
entreprises Novandie et Danone, qui « orientent leurs investissements vers les
 régions où le prix du lait rendu usine est moins cher ».
Contrainte, malgré tout, de respecter le prix de base défini par l’accord national
interprofessionnel de janvier 2006, la CLHN pense contourner le problème en
 s’attaquant aux primes liées aux critères de qualité.
La Coordination Rurale de Seine Maritime déplore cette nouvelle attaque portée contre
les producteurs laitiers et redoute que de ce type de pratique se généralise.
 
Cette situation dramatique témoigne des méfaits engendrés par une PAC (Politique
Agricole Commune) aberrante et inhumaine. Pour répondre aux critères de l’OMC
(Organisation Mondiale du Commerce), l’Union Européenne (UE) a en effet décidé de
supprimer les aides aux restitutions accordées aux entreprises laitières pour combler
 les pertes subies sur les produits industriels (beurre et poudre). La baisse continuelle
 du prix du lait payé au producteur est sensée compenser le désengagement de l’UE et
faciliter la restructuration du secteur. Pour autant, il est clair que bon nombre
 d’entreprises ont profité de ce lait à bas prix pour grossir leurs bénéfices et se lancer
dans de grosses acquisitions (Lactalis ou Bel par exemple). En sous-payant le lait par
rapport à sa valorisation réelle, les entreprises sont en train d’étouffer les producteurs
 et de les faire disparaître progressivement. La Coordination Rurale remet en cause
cette stratégie à court terme et demande que l’agriculture soit sortie des tractations
 de l’OMC, au titre de l’exception agriculturelle, et qu’enfin une politique agricole
européenne de prix justes voit le jour.
 
Le 18 septembre 2006 à 10h00
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 09 2006 18:05
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Le gouvernement et la pompe à fric accorde:
**A Total dont les bénéfices sont colossaux
 15 000 € d'aide à chaque pompe éthanol.
**Aux Industriels 150 € d'aide par tonne de céréales
transformées en éthanol.
**Aux paysans le droit de produire à perte "aides
compensatoires incluses".
**Aux contribuables de payer la note des 3 abérations.
Alors OUI aux Prix rémunérateurs !
BLE ETHANOL : CONTRAT OU COMPTERA
 
Les contrats blé éthanol arrivent chez les adhérents des coopératives céréalières mais aussi de certains
négociants appartenant à des coopératives.
 
Ainsi, les contrats sont identiques chez CERENA (coop de l’Aisne) que chez
le GRAP (négoce de la coop NORIAP).
 
La souscription à l’engagement est de 50 euros/tonne sur une période de 5 ans renouvelable par
tacite reconduction.
Leur remboursement devrait avoir lieu dans 10 ans par cinquième.
Les parts sociales SERAIENT rémunérées à hauteur de 4,5% si des bénéfices sont dégagés.
 
Voici la traduction en chiffre :
Si l’agriculteur contracte 100 tonnes ( 4 camions -1000 quintaux) il devra donner à sa coop ou son organisme stockeur 5000 euros en 2006.
 
SI l’usine d’éthanol dégage des bénéfices :
Les 5000 euros seront rémunérés au taux de 4,5% l’an maximum à partir de 2007.
Les 5000 euros seront rembourser à partir de 2016-2017 par cinquième.
                  1000 euros en 2018
                  1000 euros en 2019
et ainsi de suite jusqu’en 2022.
Ce qui fait qu’avec l’inflation , l’agriculteur, depuis en retraite, paiera tout juste sa baguette de pain quotidien avec cette modique rente.
 
SI l’usine ne dégage pas de bénéfice, et c’est le cas le plus probable car, 
pareillement à l’éthanol betterave, aucun partenaire financier tels
le crédit agricole et groupama n’ont voulu mettre un centime tellement
 c’est financièrement risqué,
 l’agriculteur n’aura pas d’intêret sur les 5000 euros de souscription et il n’y aura pas non plus de
remboursement par cinquième au bout de dix ans.
Devant cette escroquerie, celui-ci ne pourra, du coup, même plus aller acheter sa baguette….
 
La Coordination Rurale de L’Oise informe et dénonce ces contrats où les seuls à prendre des
risques sont encore les producteurs de céréales.
 
Nous vous invitons donc à bien réfléchir avant de vous engager afin que vous n’en soyez pas
réduit, comme certains planteurs de betteraves éthanol, de produire à perte en vous rappelant
ce proverbe 
qui vaut de l’or par les temps qui courent: « Un  tient vaut mieux que deux. Tu l’auras ».
 
 
Jean-Claude Désesquelles              Président de la Coordination Rurale de L’Oise
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 09 2006 18:02
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Tereos inaugure son usine d'éthanol en grande pompe:
Pour le planteur à  moins de 20 euros/tonne pendant 4 ans ce sera les pompes funèbres
 
 
TEREOS ACTE III
 
Après l’acte I avec le rachat de Beghin Say
 
Après L’acte II avec la souscription éthanol
.
Voici l’acte III avec la perspectives de voir s’abattre sur les contrevenants des sanctions draconiennes.
 
Par courrier du 10 août signé Leconte et Duval, TEREOS informe ses planteurs ayant souscrit un
contrat alcool ou éthanol qu’ils vont devoir se plier à un nouveau règlement en cours de rédaction.
 
L’an dernier TEREOS présentait ces contrats comme une alternative au sucre C.
La Coordination Rurale de L’Oise a dénoncer ce mensonge et a mis en garde des contraintes
résultant de la signature d’un contrat d’engagement de livraison de betteraves où seul était
mentionné le montant des parts sociales à souscrire.
 
En effet, aujourd’hui aucun planteur TEREOS ne sait à quel prix ses betteraves éthanol vont
être payés et quelle est la durée du contrat.
 
Il y aurait lieu de savoir si un tel contrat a une validité juridique. A titre de comparaison, les producteurs
de pommes de terre fécule signent chaque année un contrat d’engagement avec quantité et prix en
fonction de la teneur en fécule afin que le dit contrat soit juridiquement légal.
 
Aujourd’hui TEREOS met en garde ses planteurs alcool éthanol que s’ils ne respectent pas leurs
 engagements au niveau tonnage, ils se verront réclamer de l’argent pour manque à gagner.
 
TEREOS par sa manière de faire distingue donc les betteraves C, auparavant produite librement, avec
 les nouveaux contrats éthanol « imposés volontairement ».
 
Non seulement les planteurs se voient donc contraints de produire à perte au minimum pendant quatre
ans car seulement payés 14,70 euros environ la tonne ( 20 euros – 5,30 euros de remboursement de
part) mais en plus, ils vont devoir produire plus de betteraves afin de ne pas déclencher les foudres de
M. DUVAL leur bienfaiteur gourou.
 
Certains planteurs TEREOS de l’Oise dont le rendement moyen ne dépasse pas 75 tonnes/ha voient
déjà le piège se refermer doucement mais sûrement sur eux et l’espérance d’un revenu s’envoler s’ils
ne décrochent pas la lune avec un rendement de 100 tonnes/ha.
Quant à ceux qui ont une moyenne de 65 tonnes voir moins, il est peu probable qu’ils continuent à
produire des betteraves sur leur exploitation qu’elles soient en quota de référence (A+B) ou autres.
 
La solution est de voir avec sa sucrerie pour faire produire son quota de référence par un autre planteur
plus proche de sa sucrerie en le rémunérant au prix des betteraves éthanol. Certains planteurs ont déjà
pris cette option pour la présente campagne et des contrats se seraient négociés dans l’Aisne, entre
planteurs de la même sucrerie à 20 euros voir 18 euros la tonne.
 
Quant à ceux qui se sentent réduits en esclavage par leur bienfaisante coopérative multinationale, il
serait peut-être judicieux de contester la validité juridique de leur contrat et même de se renseigner sur
les modalités en vue d’un remboursement de leurs parts sociales prévues par les statuts.
 
 
Les planteurs Saint Louis Sucre viennent de recevoir leur formulaire d’engagement de livraison de leur
quota de référence avec un rappel du prix d’achat de leurs betteraves éthanol à 19 euros la tonne +
complément de prix.
Un contrat pré-éthanol fixe le prix à 17 euros minimum.
Dans ce contexte, il vaut mieux être planteur Saint Louis que planteurs TEREOS d’autant plus qu’il n’y a
pas de souscriptions de parts sociales chez Saint Louis Sucre.
 
Les coopérative semblent avoir désormais comme devise : « Qui aime bien, châtie bien » !
 
Jean-Claude Désesquelles              Président de la CR60
 
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LE SURENDETTEMENT TEREOS PAR LE RACHAT
DE SYRAL CONTAMINE DANGEREUSEMENT
 LES COOPERATIVES CEREALIERES LANCEES
A CORPS PERDUS DANS LA FILIERE ETHANOL.
 « ADHERENTS REVEILLEZ-VOUS ! »
 
 
Le 05 janvier 2006 nous apprenions déjà que Syral battait de l’aile.
12 mois après, Le 05 décembre nous apprenions que Nordzucker AG jetait l’éponge en vendant ses
50% de participation à Téreos.
 
Aujourd’hui nous attendons de découvrir les très mauvais résultats financiers de Syral.
 
M.Duval, bercé depuis plus de 40 ans aux douces louanges du sucre roi,   n’a jamais possédé les
capacités d’un vrai chef d’entreprise qui à chaque instant se trouve confronté à la libre concurrence du
marché.
 
Aujourd’hui, il est dépassé par les évènements et lui qui priait l’OMC de venir le libérer d’un encadrement
trop strict du marché des sucres et alcools se retrouve enfermé dans un surendettement grandissant
qui, si son entêtement continue, risque à court terme de conduire Téreos au dépôt de bilan.
 
Notre Jean-Marie Messier du sucre ne va plus pouvoir encore longtemps berner les adhérents
endormis par des promesses utopiques.
 
L’éthanol à l’instar du GPL n’a aucun avenir dans un pays qui ne roule qu’au diesel surtout lorsque
sa rentabilité ne tient qu’à un fil en premier lieu grâce à l’approvisionnement en matières premières
agricoles non rémunératrices pour le paysan coopérateur et en second lieu grâce une défiscalisation
 en guise d’épée de Damoclès.
 
L’éthanol européen est un chant des sirènes qui risque de faire voguer le bateau Téreos vers de
déchirants écueils. Les adhérents, tous sur le pont, pourront bien alors prier un dieu pour qu’il leur
donne un ultime sauveur, mais les dieux de notre temps ne se remuant qu’au son de l’argent
n’auront que faire de ces mendiants en guenilles.
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
 
PS : Téreos ramasse non seulement tous les canards boiteux tels Beghin Say et maintenant Syral
dont personne ne veut mais en plus il les paie au prix fort accentuant d’autant son surendettement.
Ces entreprises ne valent aujourd’hui plus que l’euro symbolique mais le remboursement de la dette
est lui bien réel.
Les dirigeants de Nordzucker ont senti le vent tourner et à l’instar de beghin Say doivent sauter de joie
d’avoir trouvé le mégalomane et paranoïaque dirigeant de Téréos, M. Duval, pour leur enlever l’épine
du pied.
 
 
 
 
 
 
 
 
SYRAL,
 

l’entreprise qui produit du sirop de glucose à Marckolsheim (Bas-Rhin) va supprimer 34 emplois sur
 286, pour faire face à un effet de ciseau entre la hausse de ses coûts (notamment énergie) et une
baisse des prix de vente. Ce plan social qui comprend un certain nombre de propositions de
reclassement au sein du groupe, s’inscrit dans un programme général d’économie destiné à restaurer
 la rentabilité. Co-entreprise, formée par le numéro deux mondial du sucre Tereos (France) et par
l’Allemand Nordzucker, Syral a enregistré une perte nette d’environ 1 million d’euros en 2005 pour un
chiffre d’affaires qui est passé de 176,7 à 173 millions d’euros.

« Nous sommes impactés par une baisse des prix et par une chute des débouchés », analyse Denis
Brun, directeur administratif et financier de l’entreprise. La situation résulte notamment de la réforme
 du régime sucrier européen, inscrite dans le contexte des négociations de l’OMC, qui rend le sucre
 plus compétitif.  Syral, qui transforme 400 000 tonnes de maïs par an et 150 000 tonnes de blé, mise
sur la diversification vers des produits à plus forte valeur ajouté pour améliorer sa situation. Les
hydrolysats (sirop de glucose de base), qui comptaient pour 83 % du chiffre d’affaires voici dix ans,
en représentent aujourd’hui moins de 30 %.

De notre correspondant en Alsace, Gilbert Reilhac
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FAITES VOS COMPTES
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Attention, dans l'Oise le rendement moyen est inférieur à 65 tonnes.
Le prix des betteraves Ethanol TEREOS pour les quatre années à venir n'est pas de 20 Euros mais de 14,70 euros ( 5,30 euros de remboursement de parts sociales)
Si l'Union Européenne s'entête dans sa politique en tournant définivement le dos à la politique des prix rémunérateurs, seul les planteurs les plus performants resteront encore, pour un temps, dans la course aux prix plus bas que bas.
Quant aux autres, ils vont devoir prendre leur courage à deux mains pour jeter l'éponge afin de ne pas sombrer corps et âme dans cette utopie.
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 09 2006 17:57
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 09 2006 17:48
CR80                                                                                                            
 
Président : Jean-Luc DERAMECOURT –
Tel : 06 11 16 45 91 – Fax : 03 22 32 45 29
                                              Animatrice : MF MENU -
Tel/F                                     ax : 03 21 07 44 95 – Port : 06 79 46 21 61   
                             
 
 
L’agriculture intéresse-t-elle encore nos élus au
lendemain d’une année catastrophique ?
 
ü      Les producteurs laitiers, victimes d’un système coopératif défaillant,
sectaire et monosyndical voient leur revenu s’effondrer suite à la baisse
régulière du prix du lait et à l’augmentation constante des charges (mise
aux normes, salaires, fuel).
ü      Les producteurs de céréales qui viennent péniblement de terminer leur
moisson de qualité moyenne voire mauvaise suite aux intempéries ne
sauraient se contenter d’une hausse des cours largement médiatisée et qui
ne compense pas la baisse des rendements. Economiquement parlant,
 pour le consommateur, il est judicieux de rappeler que dans le prix d’une
baguette qui vaut entre 70 centimes et un euro, il n’y a que 3 centimes de
blé.
ü      Pour les producteurs de betteraves coopérateurs (TEREOS) la saga
de l’été perdure car dans un communiqué du 10 août 2006, messieurs
DUVAL et LECOMTE menacent : « les éventuels défauts individuels de
livraison consécutifs à des emblavements insuffisants induiront des coûts
pour TEREOS qui devront être supportés par les planteurs ayant généré
des déficits de production » Sans commentaires !!!
 
S’il est louable que certains parlementaires médiatisent le dossier Ethanol, il
faut savoir que celui-ci est déconnecté des coûts de production.
La Coordination Rurale insiste sur la nécessité de se regrouper pour partager
nous-mêmes les fruits d’une politique de Prix Rémunérateurs. A l’origine, les
 coopératives ont été créées pour permettre aux agriculteurs de vendre au
mieux leurs produits. Aujourd’hui, les structures prélèvent pour leurs dirigeants
 des rémunérations et des frais de représentation excessifs et bien loin de la
réalité des intérêts des producteurs.
 
la Coordination Rurale, le Syndicat des agriculteurs
La FDSEA, le syndicat des responsables syndicaux
Alors faites le bon choix,Rejoignez la
 Coordination Rurale !
 
JL Deramecourt, président de la CR80, Tel : 06 11 16 45 91, mail : jlderamecourt@wanadoo.fr
 
R. Dubois, tel : 03 22 37 27 31
JL Allain, tel : 03 22 90 11 80, mail : allain.jeanluc@wanadoo.fr
 

M. Vanhersecke, tel :03 22 46 05 04, mail : marc.vanhersecke@wanadoo.fr

Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 31 août 2006 4 31 08 2006 22:41
Coordination Rurale Union
Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin
- 32022 AUCH Cedex
9
Tél. : 05 62 60 14 96 –
Fax : 05 62 60 14 31 –
Mobile : 06 88 05 13
75
 
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB – 06-08-56
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
Projet de loi sur l’eau : des taxes injustifiées
 
 
 
La CR s’élève contre les aménagements du projet de loi sur l’eau
proposés par la Commission des affaires économiques avant l’examen
du texte par le Sénat.
 
La redevance à l’UGB (Unité Gros Bovin), principal sujet de cette révision, est dans son principe même,
 inacceptable. Cette taxe induit en effet qu’un animal pollue par le seul fait de son existence… La CR
s’oppose à l’idée d’un impôt sur le vivant qui créerait de fait un précédent inédit en instaurant le principe
 d’une taxation systématique de l’élevage en contradiction totale avec le fait reconnu que celui-ci est le
 meilleur facteur d’entretien de l’environnement.
 
La société doit changer sa vision d’une agriculture « polluante » : en effet, à
l’inverse des autres activités humaines, l’agriculture est la seule capable
d’absorber du CO2 et de libérer de l’oxygène. Ce secteur économiquement
important est essentiel puisque sa production nous nourrit à partir du carbone
des plantes qui poussent grâce au soleil, à l’eau et aux éléments minéraux, dont
l’azote principalement.
Etant donné que ce dernier est indispensable au processus, que les éleveurs
 ont dépensé considérablement en mises aux normes, et que la même loi sur
 l’eau consacre le rôle dépollueur de l’agriculture vis-à-vis des boues urbaines,
 la CR demande que l’on cesse de taxer ainsi l’agriculture injustement.
 
Elle appelle également à la réévaluation de la « directive nitrates » et en
particulier du seuil de 50mg/l, en fonction des connaissances scientifiques les
plus récentes qui permettent d'affirmer l'innocuité des nitrates et évoquent même
leur impact positif sur la santé.
 
Les éleveurs exercent un métier très difficile de moins en moins rentable.
Ils savent que dans l'avenir cette redevance imitera toutes les autres et sera revue
 à la hausse, mettant plus encore leur métier en péril.
Il revient donc au Sénat, appuyé par les avis d’experts scientifiques, de proposer
 une loi en fonction de ce que la société doit(plutôt queveut)entendre, afin de
mettre en place une gestion rationnelle de l’eau et de l’azote.
 
 
 
Le 30 août 2006 à 11 h 25
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 23:35

 

La Coordination Rurale

est en train de voir avec

 des imprimeurs

comment abaisser le

coût des panneaux et

autocollants de cette

nouvelle signalisation

car à 15 € l'autocollant

non merci!!!

 

A suivre.....

Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 23:27
Coordination RuraleSyndicat
Union Nationale
 
 
 
 
 
Ne pas rajouter l’illégalité à l’illégitimité
 
 
 
La destruction d’une culture est toujours un triste spectacle…
 
La Coordination Rurale déplore l’irresponsabilité de l’Etat qui prétend organiser
une impossible coexistence entre cultures authentiques et OGM et qui n’a toujours
 pas assumé ses responsabilités depuis bientôt dix ans. Ainsi, il a laissé s’installer
une situation de non droit, tant de la part des promoteurs d’OGM que de celle des
 anti-OGM, ce qui confère une évidente illégitimité à ces cultures.
 
La CR s’est opposée dès 1997 aux autorisations de mise en culture de maïs OGM
données par Dominique Voynet et Louis Le Pensec sous le gouvernement Jospin.
Elle réclamait alors l’application du principe de précaution par les autorités, ceci
dans l’attente de certitudes scientifiques sur l’innocuité de ces plantes pour la santé
et l’environnement.
Fidèle à ses principes, elle a déposé en avril dernier des amendements au projet
de loi, actuellement en souffrance à l’Assemblée Nationale, pour asseoir l’entière
responsabilité des auteurs et metteurs en marché de semences OGM concernant
 tous les dommages qu’elles pourraient causer.
 
La CR recommande aux agriculteurs la plus grande réserve quant à ces cultures,
qui nuisent à leur image auprès des consommateurs.
 
Enfin force est de constater que ces destructions, qui ne respectent pas le droit de
propriété, n’apportent aucune solution aux risques de contamination liés à la
dissémination du pollen, le maïs ayant passé ce cap depuis déjà une quinzaine de
 jours.
 
 
 
Le 1er août 2006 à 17 h 15
 
 
 
Contact presse : Christophe Lefebvre

06.75.52.11.26.

PROVEA

Qu’est ce que PROVEA ?
PROVEA c’est un fonds instauré par un accord collectif national relatif notamment
au travail saisonnier et à la gestion prévisionnelle de l’emploi en agriculture.
Aujourd’hui, les employeurs de main d’œuvre du secteur agricole et notamment les
viticulteurs payent une cotisation exorbitante pour alimenter ce fonds
En effet la cotisation a été fixée à 0,20% de la masse salariale de l’employeur.
A quoi sert PROVEA ?

En théorie : à la mise en place d’un observatoire sur le travail saisonnier.
En pratique les fonds sont intégralement reversés aux centrales syndicales suivantes :
 
- 75 % à la FNSEA, FNETARF (Fédération des entreprises de travaux agricoles),
 FNCUMA et USRTL (Union des Tailleurs Rouisseurs de lin)
- 25% aux centrales syndicales des salariés (CFDT, FO, CFTC, CGC, CGT).
                     
La FNSEA utilise aujourd’hui les fonds de PROVEA pour conforter son hégémonie :
- renforcement de son service juridique national
- embauche de plusieurs juristes mis à disposition des FRSEA (échelon régional)
-financement de poste d’animateur à l’échelon départemental sous couvert d’études aux
résultats improbables : externalisation des compétences chez les employeurs de main
d’œuvre, conséquences de l’entrée des PECO dans l’Union européenne sur le marché de
l’emploi.
Pourquoi cette action ?
- Pour demander le remboursement de sommes indûment perçues entre les mois de
novembre 2002 et juin 2004. Le premier arrêté d’extension de l’accord a en effet été annulé
par le Conseil d’Etat.
- Pour demander l’annulation de cet accord. Une cotisation prohibitive, une utilisation des
fonds par le syndicalisme majoritaire plus que douteuse, sont totalement inadmissibles.

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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