Recommander

Images aléatoires

Présentation

Jeudi 24 mai 2007 4 24 05 2007 13:05

EDITO de Jean-Claude Désesquelles, Président de la CR60
 
Pour son retour sur la scène agricole de l’Oise, la Coordination Rurale a convaincu plus de 21% des
 agriculteurs votants. Ce score n’est pas négligeable puisqu’il permet de prétendre à la représentativité
 départementale, mais au niveau de la chambre d’agriculture, ce sont toujours les mêmes qui sont aux
 manettes.
Du fait du scrutin majoritaire, la CR60 n’a que 2 élus sur 21 à la chambre et la Confédération Paysanne
 un seul. Dans ces conditions, nous ne pouvons qu’assister impuissants aux décisions votées
« d’avance » à l’unanimité des 18.
Néanmoins, nous avons brisé le huis clos, et ce n’est, je pense, qu’un début si les agriculteurs se
réveillent davantage la fois prochaine et si le scrutin devient plus démocratique avec la proportionnelle.
 
Cependant, dans l’Oise et en Picardie, ce que beaucoup oublient de noter c’est qu’aucun syndicat
n’est à lui seul majoritaire et qu’il conviendrait de faire le classement suivant :
 
1er : FDSEA
2ème : Coordination Rurale
3ème ou 4ème : Confédération Paysanne ou CDJA.
Personnellement, je suis néanmoins déçu que ces élections n’aient pas fait basculer l’alliance
FDSEA/JA dans la minorité. Pour cela il aurait fallu que la CR60 atteigne les 30% et que la Confédération
Paysanne maintienne son score de 20%.
Cette élection ne reflète pas du tout la réalité du terrain où chaque agriculteur se plaint des déclarations
 PAC et maintenant des DPU imposés par Bruxelles sur proposition de M. Joseph Daul, cadre de la FNSEA et député européen.
Il est vrai que M. Lemétayer, président de la FNSEA avait à demi repris le slogan de la CR « des prix pas
 des primes » avec « Notre métier a un prix ».
Aujourd’hui les élections sont déjà loin derrières et il nous faut désormais voir devant, dans
 l’immédiateté, mais aussi dans le respect sans concession de l’agenda 2013.
 
 

Les résultats dans notre région 
CR
Conf.
FDSEA/JA
2001
2007
2001
2007
2001
2007
Nord
0.00
16.38%
34.48%
17.00%
65.52%
66.63%
Pas de Calais
Collège 1
15.77%
25.44%
27.88%
15.00%
56.35%
59.56%
Collège 4
0.00
20.02%
 
19.84%
 
60.14%
Aisne
0.00
19.95%
25.05%
10.48%
74.95%
69.58%
Oise
0.00
21.65%
24.99%
10.49%
75.01%
67.86%
Somme
Collège 1
21.88%
20.80%
16.87%
6.75%
61.25%
72.45%
Collège 4
 
20.10%
 
12.74%
 
67.16%

Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 23 mai 2007 3 23 05 2007 16:47
LA FEDEJA D'AUJOURD'HUI S'EN PREND A LA FEDEJA D'HIER ET DE DEMAIN...
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
Auch, le 23 mai 2007
N/Réf : FL/FB 07-05-193
 
 
 
 
La FNSEA et les JA ont lancé un appel à manifester à travers la France pour dénoncer
la sur-administration et les abus de la conditionnalité. Bien que dénonçant régulièrement
ces contraintes qui pèsent de plus en plus lourd sur les agriculteurs, nous ne souhaitons
 pas apporter un soutien national à cette action.
 
En effet, les réglementations actuelles sont directement issues de la dérive de la PAC
et des propositions élaborées par la FNSEA et les JA dans le cadre de la cogestion.
Pour rappel, ce sont eux qui ont notamment mis en place les contrats CTE devenus
CAD, adoptés par M. Glavany. Ce sont eux aussi qui ont proposé des normes
supplémentaires avec l’agriculture raisonnée ou qui ont défendu le principe de la
conditionnalité, en contrepartie des aides PAC, afin de faire vivre leurs nombreuses
et dispendieuses « boutiques ».
 
Par ailleurs, tous les syndicats agricoles sauf la FNSEA ont répondu à notre démarche
 d’intersyndicale pour qu’un message soit transmis aux candidats à l’élection
présidentielle de la part de l’ensemble des agriculteurs. Nous n’avons donc pas à être
« à la remorque » de la FNSEA qui fait toujours cavalier seul pour défendre ses intérêts
 et qui pratique constamment le double langage entre sa base et les instances
nationales, voir les officines, où se prennent les décisions qui engagent l’avenir des
agriculteurs.
 
Dans un communiqué, M. Lemétayer a demandé récemment aux candidats à la
présidence de la République un élargissement du ministère de l’agriculture, donc
 forcément plus d’administration. Il semblerait donc que la base et le sommet de
 la FNSEA et des JA aient perdu le contact, puisque l’on constate que les premiers
appellent à manifester contre ce que les seconds ont instauré.
 
La CR préfère donc ne pas s’associer à cette opération vouée à l’échec, mais
plutôt œuvrer concrètement au sein des instances décisionnelles pour tenter
d’empêcher en amont l’adoption de telles décisions. Nous devons continuer à
mettre en avant notre serment de l’agriculteur qui est la seule bonne réponse aux
problèmes posés par l’instrumentalisation des agriculteurs par les firmes et autres
 structures économiques.
 
Bien sûr, rien ne vous empêche de vous associer à une manifestation au niveau
local en fonction du contexte et de vos relations avec la FDSEA.
 
Bien cordialement.
 
François Lucas
Président de la Coordination Rurale
Union Nationale
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 12 mai 2007 6 12 05 2007 22:35
Bonjour,
 
J'avais prévu la descente aux enfers lors d'une assemblée générale Tereos, il y a 4 ans, Il y a
deux ans j'ai récidivé lors d'une réunion CGB; je me suis fait siffler par l'assemblée à deux
reprises.
Teréos m'a depuis remboursé mes parts sociales et la CGB ne veut plus de la CR60 dans ses
réunions (ils ont quand même fini de supprimer mon adresse de leur fichier……).
 
La Duval company est en passe de réaliser le brésiliation de la betterave sucrière en recentrant
les zones de production les meilleures dans un rayon le plus faible possible de la sucrerie.
Véra t’on un jour une monoculture de betteraves OGM à perte de vue où 4000 agriculteurs
adhérents, par tant d’avilissement, ne seront plus que l’ombre d’eux même ?
Où seront passé les 10.000 autres adhérents de TEREOS?
De la part d’une coopérative, cette politique économique est un comble.
Pas un mot de la CGB, pas un mot de la Fédéjà ; qui ne dit mot consent ?
 
 
Aujourd'hui, téreos fait une croix sur le sucre de bouche de betteraves en investissant
massivement dans des usines de biocarburant et d'amidon.
Ces usines ont absolument besoin de matières premières agricoles locales de première qualité
payées en dessous de leur prix de revient et la plupart du temps sous le cours mondial pour
dégager une rentabilité encore incertaine (prix d’achat à l’agriculteur du blé éthanol entre 80 et
 100€/t ; prix de vente à l’agriculteur de la drèche qui est le sous produit de la transformation du
blé en éthanol 140€/t………)
Les industriels privés devant la raréfaction naissante de cette matière première de
part l'augmentation de la demande à destination de l'alimentaire et de la tension des marchés
due aux changements climatiques mais aussi devant la menace de l’abandon de la défiscalisation
 et les faibles coûts de production brésiliens et américains commencent à vouloir se débarrasser
d’outils industriels en baisse de rentabilité de peur qu’ils ne se transforment en pertes. 
 
Après Beghin Say, c’est maintenant au tour du géant Tayte & Lyle de quitter la sphère agricole par
manque de compétitivité et de rentabilité du fait même de la globalisation et seules les coopératives
agricoles sont en mesure de racheter ces monstres de technologie bien au dessus de leur valeur.
 
Ces coopératives feraient mieux d'attendre que cesse de souffler le vent de l'OMC afin de peut être
les acheter, dans quelques années, en bon état, au mieux au prix de ferraille et au pire à l'euro
symbolique en se rappelant qu’aujourd’hui les actifs de Beghin Say ne valent plus rien alors que
Téréos + planteurs les ont achétés 200€/t +frais financiers  soit plus de 1,5 milliards d’euros.
Pour mémoire Südzücker avait acheté la Générale Sucrière 300 euros la tonne et il n’est pas
étonnant qu’à la fin de l’année ils vont devoir impérativement fermer une usine et l’an prochain
une deuxième.
Pour TEREOS ce sera pire avec la fermeture d’au moins 4 usines .
 
Je me rappelle le temps où beaucoup m'avaient reproché d’avoir comparer TEREOS à VIVENDI
et Duval à Messier et aussi d’avoir invité, en pleine assemblée générale, monsieur Duval à relire :
 « la Grenouille et le bœuf ».
Aujourd’hui ces mêmes personnes redescendent sur terre et s’aperçoivent de la supercherie
avec désormais la crainte qu’avec  l'entrée en bourse de téreos ils ne contrôleront plus rien du
tout, bien qu’au vu des statuts ils resteront à 200% responsables.
 
TEREOS a aujourd’hui un besoin urgent de résorber sa dette actuelle d’au moins 850
millions (Passif Beghin Say) et même voir davantage car Duval aurait décidé, sans accord du
conseil de surveillance, de doubler, sur un coup de tête, la capacité de l’usine d’éthanol d’Origny
en cours de construction sans le financement qui va derrière.
A cette dette colossale il faudra bientôt rajouter l'acquisition pour 300 millions d'euros des usines
 Tayte &Llyle en perte financières comme Syral d'ailleurs (Syral a enregistré une perte nette
d’environ 1 million d’euros en 2005-sources Usine Nouvelle)
 
Il reste fortement à espérer que cette introduction en bourse ne se fera pas sous forme
d'obligations* ** car si tel était le cas, le conseil de surveillance, si défaillance, serait en droit
de demander à chaque adhérent jusqu'à 2 fois le montant de ses parts sociales pour satisfaire
 les boursicoteurs avides.
 
 
J'espère me tromper.
 
Jean-Claude Désesquelles   Coordination Rurale de L'Oise  CR60
 
PS: Avoir toujours raison est un grand tort !
 
 
 
 
 
 
Extraits du Figaro Eco du 15.12.2006
Le Roi du sucre français à l’assaut du Brésil………
Fort de la croissance des biocarburants, téréos envisage de doubler le périmètre de sa filiale
Guarani d’ici 3 ans……..
Les investissements brésiliens ont permis aux betteraviers du français Téréos de récupérer de
confortables plus values……… ???????? Duval doit avoir un compte en Suisse avec JOHNNY !!!!
Téréos c’est 13 coops et 14000 actionnaires « le lien de confiance n’a jamais été rompu.
C’est un bon lobbyste auprès des pouvoirs publics », confirme un associè, « je l’ai connu en
 culotte courte dans la distillerie d’Origny, il nous connaît tous » réagit un autre……
NOTE : s’il y en un qui va se retrouver en culotte courte à l’age de la retraite ce ne sera pas
Duval le génie à connaître 14000 adhérents personnellement mais un imbécile d’adhérent qui
croit encore au Père Noël "le gourou Duval".
 
 
 
 
*L'obligation est une reconnaissance de dette. C'est un titre représentant un emprunt :
·        les obligations de première catégorie sont émises par l'État ou un secteur
public. Elles sont garanties par l'État ;
·        les obligations de seconde catégorie sont émises par des entreprises du
secteur privé ou des collectivités auxquelles l'État n'a pas accordé sa garantie.
Le porteur d'obligation est créancier de la société qui a émis le titre. Il reçoit
chaque année une rémunération correspondant aux intérêts du crédit qu'il a
concédé sous forme de " coupons ". Le capital lui est remboursé au bout d'un
certain temps soit en plusieurs fois par tirage au sort soit en une seule fois à la fin
de la durée de l'emprunt.
** N'étant pas copropriétaire (comme l'actionnaire) mais créancier, le porteur
 d'obligations n'est pas solidaire en cas de défaillance de la société émettrice.
Il peut se faire rembourser les sommes qu'il a avancées.
Il existe deux grandes familles d'obligations :
Les obligations à taux fixe
Elles rapportent chaque année le même intérêt. Une obligation au " nominal
" (valeur du capital) de 2 000 € à 11 % rapportera chaque année 220 € à
l'épargnant.
Par contre, le nominal variera en fonction des taux d'intérêts des nouvelles
émissions d'obligations faites ultérieurement. Si le taux de ces nouvelles
obligations augmente, le cours des anciennes baisse. La raison en est fort
simple : les nouvelles obligations rapportent un intérêt plus élevé, les épargnants
n'achèteront les anciennes (qui rapportent moins) qu'à condition de les payer
moins cher. Si les cours baissent, le phénomène inverse se produit.
Ces obligations sont plutôt destinées aux épargnants qui désirent recevoir un
revenu stable de leur placement quitte à risquer sur leur capital (qui peut baisser
mais aussi augmenter). En période de forte inflation, elles sont défavorables.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 9 mai 2007 3 09 05 2007 23:19
La France ne change pas (voir photo ci dessous)!!
 
Au pays de la gastronomie tous les Français semblent ne se nourrir que de soupe aux cailloux!
 
les paysans semblent être moins nombreux que les joueurs de golf, les joueurs de polo et les
joueurs du tiercé réunis.
 
Chaque paysan devrait donc se reconvertir dans le jeux surtout au pays des acquis sociaux
vitam eternam, des 35 h, des R.T.T et des ponts à rallonges du mois de mai.
 
 
Comme disent beaucoup de gens qui travaillent sans compter leurs heures; faut-il encore se
battre contre le courrant ou se laisser emporter par lui?
 
Dans l'Oise, comme toujours, la Fédéjà, est redevenue invisible, cogestion  et politiquement
correct obligent!
 
De plus la Fédéjà étant à L’UMP ce que la CGT est au PC (Ils sont main dans la main), il n’est
pas étonnant que la Fédéjà ne dise mot quant à l’actuelle négociation en défaveur de la PAC
qu’est en voie de faire passer le plus grand socialiste de droite qu’est M.Lamy l’Américain.
Cette manœuvre est d’autant plus lâche que nous n’avons plus de Président de la république en
France ( certains pensent même, non à tord, que nous n’en n’avons plus depuis 12 ans et voir
plus).
 
Pour les paysans que nous sommes, il ne reste plus qu’à espérer que notre nouveau Président
de la République tienne ses promesses et fasse ainsi mentir tous ses détracteurs qui le
considèrent quelques fois comme le fils spirituel de Staline qui ne parlant que de dictature
du prolétaria, ne s’occupait que du bien être de la nomenklatura.
 
Si rien ne vient d’ici bas, remettons-nous en au ciel pour qu’il s’obscurcisse, le plus rapidement
possible, d’épais nuages lourds de pluie.
 
Le mauvais temps n’est ni la pluie ni le beau temps mais c’est trop de pluie et trop de soleil.
 
Les gens des régions arides ne voient en le soleil que du mauvais temps.
 
Ici, rares sont ceux qui reconnaissent notre chance d’avoir assez souvent des journées sans voir
le soleil.
 
Le changement climatique, s’il s’avère réel, sera bien le seul à faire changer les mentalités de
ceux qui préfèrent arroser les pelouses plutôt que les champs.
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
 
PS : Le nerf de la guerre n’est pas seulement l’argent mais aussi le ventre car ventre affamé
n’a point d’oreille !
 
Les joueurs de golf peuvent jouer sur des pelouses synthétiques
Les joueurs de polo ont assez de moyens pour offrir à leur monture une place en classe affaires
pour aller jouer où il pleut.
Les turfistes peuvent se recycler dans le grattage.
Mais l’arbre à besoin d’eau pour que la vie soit.
 
 
 
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 avril 2007 7 08 04 2007 22:53
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<<<<
Coordination RuraleSyndicat
Union Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-05-26
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Félicitations, Monsieur le Président !
 
 
La Coordination Rurale présente ses félicitations à Monsieur Nicolas Sarkozy pour son élection à la plus haute fonction des institutions françaises, celle de Président de la République. Elle souhaite au nouveau chef de l’Etat la force, le courage et l’intelligence nécessaires pour mener à bien la mission qui lui incombe.
 
La CR veillera à ce que les actes politiques concrétisent la vision exprimée lors de la campagne électorale par le candidat élu sur l’agriculture et la politique agricole commune. Les agriculteurs sont en effet parmi les plus concernés lorsqu’il a évoqué ces « peuples qui veulent être protégés » par l’Union Européenne, qui ne doit plus être « le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde ».
 
La CR veut voir soutenue clairement par la France l’application et « le respect de la préférence communautaire », défendue par Nicolas Sarkozy, qui doit se traduire par l’affirmation de l’exception agriculturelle.
Elle se réjouit à cet égard de la fermeté des positions françaises à propos de la négociation de l’OMC, affichée samedi dernier dans un communiqué du ministre de l’agriculture Dominique Bussereau.
 
Elle attend de voir rapidement les signes de la volonté affirmée par le chef de l’Etat d’aller vers une agriculture libérée de ses carcans administratifs et permettant aux agriculteurs de vivre dignement de leurs productions plutôt que d’aides.
 
Pour les agriculteurs désespérés par les difficultés économiques, par l’assistanat et par la conditionnalité des aides, le nouveau Président doit faire renaître l’espoir. Les agriculteurs français attendent les premiers signaux dès la mise en place du nouveau gouvernement, notamment par la nomination d’un ministre de l’agriculture et de l’alimentation aux compétences élargies à l’environnement, ceci à la tête d’un ministère de plein exercice. 
<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< 
 
Le 7 mai 2007 à 13 h 2
Coordination Rurale
Syndicat
Union Nationale
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Accords APE : des accords de dupes
 
 
L’Union Européenne a annoncé ce matin avoir proposé « d'éliminer toutes les
limitations tarifaires et de contingent restant pour l'accès au marché de l'UE
pour toutes les régions de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP),
dans le cadre des négociations des Accords de Partenariat Economique (APE) ».
 
Pour la Coordination Rurale il est à prévoir, qu’après une période transitoire, les accords APE vont
entraîner une concurrence déloyale à double sens : pour les pays ACP sur les produits élaborés et les
cultures vivrières de base, et pour l’UE, sur certains produits pour lesquels ces pays bénéficient de
conditions de production qui les rendent beaucoup plus compétitifs, comme le sucre, qui sera libre de
droits et de contingents à son entrée dans l’UE à partir de 2015. Les producteurs européens de sucre,
 déjà démoralisés par la désastreuse réforme de l’OCM, vont trouver ici de nouveaux motifs d’inquiétude.
 
 
Compte tenu de ces enjeux, la CR déplore le manque de transparence et de consultation sur des
 questions hautement techniques, qui concernent pourtant pleinement les agriculteurs européens.
 
 
Par ailleurs, on peut mettre en question la volonté de développement affichée par
 l’UE, car les effets induits risquent d’être opposés. Avec de tels accords, en effet,
 les pays ACP vont connaître une baisse de leurs recettes fiscales et une
dépendance accrue à l’égard des importations en provenance de l’UE.
 
Enfin, en proposant ces accords, l’Union Européenne fait une nouvelle fois la
 preuve de son idéologie ultralibérale. Elle encourage le dumping social et
environnemental au lieu de travailler à l’harmonisation des normes. Elle serait
 mieux avisée de réformer la PAC afin de ne pas nuire aux pays tiers et de
respecter leur droit à la souveraineté alimentaire.
 
 
 
Le 4 avril 2007 à 17 h
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 11 octobre 2006 3 11 10 2006 19:57

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

LE DERNIER SCOOP SCOP SCOP!!!

Retournement de situation!!

Impensable il y a un mois!!

Lemétayer quitte la FNSEA pour rejoindre la

COORDINATION RURALE.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Voici les propos de M. Lemetayer recueillis par notre envoyé spécial:

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<

La chambre de M.Lemetayer est  tapissée des posters de la

Coordination Rurale (modèle ci-dessous)

 

Il a enfin reconnu la médiocrité  et l'inutilité de son ancien syndicat la

 FNSEA depuis plus de 60 ans.

 

Mieux vaut tard que jamais!

 

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis!

 

Jean-Claude Désesquelles          Président de la CR60

 

PS: M.Lemetayer: n'oubliez pas votre cotisation symbolique de 100 euros *

*avec abonnement compris à notre CR infos!

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La C.G.B  plante ses adhérents et déracine la filière sucre!
Lu dans: " Le Betteravier ". 
Après la girouette Lemétayer, la Girouette Fievez (CGB).
 
Encore un vassal de la Fédé qui constatant  l'inutilité de son syndicat, prône le retour aux prix rémunérateurs sans y penser un seul instant.
 
Hier, ces mêmes responsables s'enorgueillissaient d'avoir sauvé la filière sucre par un accord sur une baisse drastique des prix pour faire tourner les usines au détriment du revenu des planteurs; aujourd'hui, ils veulent des prix.
 
Tout ceci n'est qu'une manoeuvre électorale qui vise à conserver un pouvoir stalinien vieux de 60 ans.
 
Il est temps que les agriculteurs se débarrassent de ses despotes avant que la Fédé continue de se débarrasser d'eux à train d'enfer.
PS: M. Fievez: n'oubliez pas votre cotisation symbolique de 100 euros *
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La CR en 20 questions
 
Syndicalisme
 
1.                  Qu’est-ce qui différencie la CR des autres syndicats ?
La CR est un syndicat d’agriculteurs, indépendant de toute organisation économique
ou politique. Ses positions, prises en toute liberté, ne tiennent compte que de l’intérêt
 des agriculteurs. Au contraire, la FNSEA et les JA cherchent toujours à contenter les
intérêts des filières, ce qui les amène trop souvent à prendre des positions opposées
 à celles des agriculteurs (baisse des prix, taxes, CVO,intégration…). Pour sa part, la
Confédération Paysanne aborde les problèmes de manière idéologique, en opposant
souvent les petits aux gros. Elle prend également des positions qui relèvent parfois plus
 d’une association écologiste que d’un syndicat agricole.
 
2.                  De quel bord politique est la CR ?
La CR est un syndicat totalement apolitique. Elle a toujours donné les preuves de son
indépendance politique : jamais de consigne de vote en faveur d’un parti, liberté totale
de ton et de comportement, quel que soit le pouvoir en place. Pour la décrédibiliser ou
 la diaboliser, on a tenté de lui coller une étiquette « extrême droite ».
Pourtant, curieusement, c’est dans les régions Alsace et PACA qu’elle est le moins
implantée, au contraire de la FNSEA. La CR joue activement son rôle de syndicat
représentatif en dialoguant avec tous les grands partis, afin de défendre sa vision de la
politique agricole.
 
3.                  Pourquoi avoir créé un syndicat supplémentaire ?
En 1992 la CR n’était pas un syndicat mais une coordination, comme son nom l’indique.
 Avec pour mot d’ordre «Tous unis», elle voulait fédérer tout le monde rural contre la
PAC 92. Elle ne s’est transformée en syndicat que 2 ans plus tard, car elle ne pouvait
pas abandonner les agriculteurs qui lui avaient fait confiance et qui se sentaient trahis
 par les syndicats existants.
 
4.                  Un syndicat de plus, n’est-ce pas un facteur de division alors
qu’il faudrait que les agriculteurs combattent tous ensemble ?
Dans le domaine agricole comme ailleurs, le pluralisme syndical, qui est un des acquis
 de la démocratie, n’empêche pas les combats communs. Le pluralisme syndical est
préférable à la dérive de la cogestion menée par un syndicat unique qui prétend à tort
parler au nom de tous les agriculteurs.
 
 
Agriculture et environnement
 
5.                  Quelle est la position de la CR sur les OGM ?
Il est inutile de braquer les consommateurs contre nous avec les OGM. Ils sont un réel
danger pour les producteurs dans la mesure où c’est leur propre responsabilité qui serait
 engagée en cas de sinistre en tout genre. D’ailleurs aucune compagnie d’assurance
 au monde n’accepte de couvrir ces risques. Il faut comprendre que la culture de maïs
 OGM ouvrirait la voie à une généralisation des OGM sur toutes les espèces végétales
à l’horizon d’une quinzaine d’années. Que deviendraient alors nos semences fermières ?
 Personne n’est capable d’imaginer les risques éventuels de tels cocktails sur
l’environnement et la santé… Une seule certitude : celle de l’irréversibilité des
contaminations biologiques. Dans l’immédiat protégeons-nous des importations de
maïs américain comme nous l’avons fait vis-à-vis de la viande hormonée. Jouons la
différence, nous avons tout à y gagner en n’oubliant pas de continuer à utiliser notre
savoir-faire en matière de sélection et d’hybridation !
 
6.                  Quelle est position de la CR sur les biocarburants ?
Les biocarburants industriels ne pourront jamais assurer la sécurité énergétique de
l’Europe qui ne dispose déjà pas des terres suffisantes pour son autonomie alimentaire
 (importations massives de tourteaux et d’huile). Par ailleurs, les filières diester et
éthanol ne peuvent garantir un prix rémunérateur des grains aux agriculteurs, sans
une importante défiscalisation, vouée à se réduire. La CR est convaincue que seules
 les filières courtes peuvent être rémunératrices pour les agriculteurs. C’est pourquoi
elle milite pour la libre commercialisation des huiles végétales pures comme carburant
agricole et des grains et tourteaux à usage alimentaire ou combustible. Pour la CR,
l’enjeu majeur à venirest de continuer à nourrir les populations une fois le pétrole
devenu rare. C’est donc à la recherche de l’autonomie énergétique de l’agriculture
qu’il est urgent de travailler.
 
7.                  Quelle est la position de la CR sur les produits phytosanitaires ?
Les produits phytosanitaires ne sont pas fabriqués par les agriculteurs mais par les
industries chimiques, qui ont demandé et obtenu une homologation des pouvoirs
publics. De plus, leur coût est tel que l’agriculteur n’a aucun intérêt à augmenter ses
 charges en « forçant » sur les dosages. Il faut donc rappeler le rôle et les
responsabilités de chacun et cesser de traiter les agriculteurs de « pollueurs ».
 Ceux-ci ne font qu’utiliser à bon escient les produits autorisés pour faire leur métier
de producteurs dans un contexte économique très difficile.
 
8.                  Quelle est la position de la CR sur l’irrigation ?
L’eau pour les plantes, c’est la vie !Contrairement aux autres syndicats agricoles,
la CR défend l’irrigation sans aucun complexe à partir du moment où elle respecte
les équilibres vitaux en évitant l’assèchement des cours d’eau ou des ressources
en eau potable. En effet, l’irrigation régularise les rendements, assure la bonne
 utilisation des fertilisants, augmente l’hygrométrie de l’air et réalimente les nappes
phréatiques par les lacs collinaires et l’eau pompée dans les rivières (qui sans cela
 irait se perdre dans la mer). Les cultures irriguées ne représentent que 4 % des
 besoins en eau de l’agriculture et sont moins exigeante en eau que les forêts !
 
9.                  Quelle est la position de la CR sur les nitrates ?
La CR se bat pour la révision de la norme nitrates, car celle-ci a été établie de manière
empirique dans les années 50. Alors que la directive nitrates a des conséquences très
 lourdes sur les dépenses d’investissement des agriculteurs et des collectivités, elle
n’est pas appliquée en totalité : la révision de la norme « en fonction de l’état de la
science » et la constitution d’un comité scientifique n’ont jamais été suivies d’effet.
Parallèlement, la CR combat en faveur de la réhabilitation des nitrates, accusés à tort
d’être toxiques (ils sont contenus en quantités importantes dans certains légumes dont
 on recommande la consommation).
 
10.              Quelle est la position de la CR sur l’agriculture raisonnée ?
L’agriculture raisonnée est une double escroquerie : d’image d’abord et envers les
consommateurs (faux bio) ensuite. La CR prône une agriculture raisonnable plutôt
que raisonnée : les agriculteurs sont des hommes responsables, ils n’ont pas besoin
d’être « certifiés » ou « qualifiés », premier pas vers l’intégration, pour respecter
l’environnement et ce sont eux qui sont les plus à même de prendre les bonnes
décisions pour leur ferme.
 
11.              Que dit la CR sur le droit de propriété et le contrôle des structures
(SAFER-CDOA) ?
La CR est le seul syndicat agricole à défendre le droit de propriété sans ambiguïté.
Elle est opposée à la politique des structures, aux CDOA et aux autorisations
d’exploiter. Elle demande une limitation du champ d’intervention des SAFER aux
actions d’intérêt public, comme les infrastructures routières ou ferroviaires.
Elle a combattu l’institution du fonds agricole par la dernière loi d’orientation
agricole.
 
Politique agricole (nationale et européenne) et OMC
(Organisation Mondiale du Commerce)
 
12.              La CR est-elle contre la PAC (Politique Agricole Commune) ?
Absolument pas, bien au contraire. La CR a toujours inscrit sa réflexion au niveau
européen. Le problème ne vient pas de la PAC, mais de la réforme révolutionnaire
de la PAC en 92. L’Union européenne a des atouts considérables à faire valoir en
matière agricole : c’est le premier marché de consommateurs solvables au monde
, elle dispose d’une extraordinaire diversité de terres et de climats, qui lui permettent
 de produire une bonne partiedes productions dont elle a besoin. De plus, contrairement
à l’Amérique latine il lui est encore possible de se faire valoir comme une zone du
monde majoritairement indemne d’OGM. Avec de tels atouts, on voit bien que l’UE
 a tout à gagner d’une bonne PAC qui ne se contente pas de s’adapter à l’OMC.
 
 
 
13.              Que faudrait-il faire pour réformer la PAC ?
La dérive de la PAC depuis 1992 est en partie la conséquence de mauvaises analyses
 sur la soi-disant surproduction européenne, alors que l’Union européenne ne dispose
 pas de la surface agricole utile suffisante pour produire toutes les protéines dont elle a
besoin, notamment pour nourrir son cheptel. La réforme de la PAC implique donc de
rééquilibrer les productions (produire moins de céréales et plus de protéines), de faire
fonctionner de manière efficace les organisations communes de production et de
marchés, de mettre en œuvre la préférence communautaire et d’obtenir l’exception
agriculturelle au plan international. L’objectif est de retrouver des prix rémunérateurs
 et de sortir de la désastreuse logique d’assistance des agriculteurs (aides découplées).
 
14.              Que signifie l’exception agriculturelle que défend la CR depuis 1992 ?
Le concept d’ « exception agriculturelle », fait écho à celui d’ « exception culturelle » qui
a été mis en œuvre dans les années 80. Il s’agit de reconnaître que l’agriculture, à
l’instar de la culture, n’est pas une activité qui produit des marchandises dont il suffirait
de libéraliser le commerce au sein de l’OMC. Il y a un très grand nombre de raisons
(vitales car liées à la sécurité alimentaire quantitative ou qualitative, économiques et
sociales …) pour sortir l’agriculture du champ de compétence de l’OMC. C’est pourquoi
la CR milite activement pour que l’agriculture soit plutôt confiée à la FAO
 (organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture).
 
15.              Quelles sont les propositions de la CR pour les jeunes
et l’installation ?
La CR est contre les politiques d’installation « gadgets » qui sont menées depuis des
années. L’installation ne se décrète pas : elle est la conséquence heureuse d’une
bonne politique agricole qui génère du revenu (« des prix aujourd’hui, des paysans
demain »). La CR dénonce le fait que moins d’une installation sur deux soit aidée en
France et défend l’installation libre, une formation pratique, la reconnaissance de
l’expérience et entre autres avantages, une DJA (dotation jeune agriculteur) pour tous.
La CR est contre les diplômes barrages, l’EPI (étude préalable d’installation) et les
stages obligatoires pénalisants, ou pire encore, les « examens de motivation »
demandés par les JA Elle demande également la prise en compte du statut du
 pluriactif, qui au-delà d’un certain seuil, doit avoir accès aux mêmes avantages que les autres.
 
16.              Quelle est la position de la CR sur le financement de
la protectionsociale ?
La CR demande depuis 10 ans la mise en place d’une TVA sociale pour financer la
 protection sociale (remplacement des cotisations sociales sur le travail par une taxe
sur la consommation). Cette mesure permettrait d’alléger les charges d’exploitation
des agriculteurs et améliorerait la compétitivité de l’agriculture française,
particulièrement pour les productions fortement employeuses de main d’œuvre.
 Il est nécessaire de modifier le mode de financement des prestations, sans remettre
 en cause les principes de solidarité.
 
17.              Quelles sont les propositions de la CR pour les retraités ?
La CR est pour une retraite minimum égale pour tous assurant la possibilité de vivre
décemment, complétée pour ceux qui le souhaitent, par la constitution personnelle de
retraite complémentaire. Malgré des mesures récentes, les retraites agricoles accusent
encore un considérable retard par rapport aux retraites du régime général.
 Ceci n’est pas conforme aux objectifs du traité de Rome.
Le problème vient notamment du considérable déséquilibre entre les actifs et inactifs.
 C’est pourquoi la CR demande la mise en œuvre de la TVA sociale (voir point
précédent.)
 
18.              La CR est-elle pour quelques grandes exploitations ou beaucoup
 de petites fermes ?
Il y a de la place pour tous dans le paysage agricole français, à partir du moment où
chacun peut vivre dignement de son travail grâce à des prix rémunérateurs.
Comme tout secteur économique dans le cadre d’une économie de marché, il est
inévitable que l’agriculture génère des entreprises de tailles et de rentabilité variables.
Vouloir prétendre uniformiser ou limiter la taille des exploitations relève de l’idéologie.
Par contre, la CR considère que la chute de revenu à l’hectare, qui est la conséquence
de la désastreuse cogestion menée par la FNSEA / JA depuis plus de 20 ans, est un
puissant et irrésistible facteur d’agrandissement des exploitations. C’est pourquoi elle
lutte pour l’augmentation du revenu à l’hectare.
 
 
19.              N’est-il pas trop tard pour sauver les agriculteurs ?
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. On peut certes déplorer le temps perdu et les
énormes erreurs d’analyse qui ont été commises et qui ont entraîné la dérive de la PAC
. Mais notre rôle essentiel demeure et c’est un problème d’orientation politique à prendre.
 Si les idées de la CR ont le succès qu’elles méritent lors des prochaines élections, la
France, dont toute la représentation politique va être renouvelée avant 6 mois, devra
 en tenir compte et les faire valoir à Bruxelles. Il est d’autant plus urgent d’agir que le
 mouvement continu de disparition des agriculteurs n’est pas fini.
 
 
Question spéciale élection
 
20.              En quelques mots, pourquoi voter CR ?
Les réponses aux 19 questions qui précèdent montrent à l’évidence que seule la CR
 se préoccupe vraiment et seulement de ce qui est bon pour les agriculteurs.
Un agriculteur qui veut être sûr d’être bien défendu et qui désire que la politique
agricole Change vraiment ne peut donc que voter pour la CR.
 C’est pourquoi nous avons intitulé notre prochain congrès : « 2007 : une occasion
historique pour changer la olitique agricole. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

AIDE TOI ET LE CIEL T'AIDERA !

Les 3 commandements du paysan responsable:

1- Ne jamais contractualiser plus d' 1/3 de sa production

Ne pas vendre son blé 77 euros la tonne en contrat éthanol alors qu'il vaut plus de 100 euros et bientôt plus de 150 euros.

Ne pas produire à perte des betteraves alcool et éthanol à 17 ou 19 euros la tonne alors que le cours mondial les valorise à plus de 25 euros

2-Ne jamais livrer toute sa production dès la récolte ou dès la traite.

Sortez tout votre matériel des hangars pour y mettre au moins 50% de votre récolte le temps d'aller la  négocier au plus offrant après la fatigue des longues journées de moisson.

Investissez dans des tanks à lait réfrigérés afin de pouvoir stocker un mois de votre production.

3-Chaque année prenez le temps de tout renégocier avec votre assureur, votre banque, vos fournisseurs.

Allonger le plus possible vos crédits fournisseurs; faites comme eux, ils sont à 90 jours.

Dites leur que s'il ça ne leur convient pas vous irez voir ailleurs.

Mettez les à la porte s'ils n'ont pas pris rendez-vous.

Un paysan est un chef d'entreprise et sa ferme n'est pas un terrain de jeux ouvert aux 4 vents.

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Coordination RuraleSyndicat
Union Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 06/12-77
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Versement des aides : le ministère se prend pour le père Noël
 
 
Dans un communiqué du 1er décembre au sujet du versement des aides découplées aux agriculteurs, le ministère de l’agriculture « se félicite que ce défi ait pu être relevé ». La CR s’étonne que le fait de verser les aides en temps et en heure devienne un défi à relever alors que c’est le travail normal de l’administration. Elle s’insurge d’autre part contre le ton de ce communiqué laissant entendre que ces aides seraient un cadeau généreux de la part du ministère.
 
Il est nécessaire de replacer les choses dans leur contexte : les aides européennes versées aux agriculteurs ne sont pas une prime de fin d’année, mais bel et bien le règlement du chiffre d’affaire qui leur manque du fait que l’on sous-paye leurs produits ! Ces 6,8 milliards d’euros « injectés »* dans la trésorerie des exploitations françaises, n’auraient pas eu à l’être si les prix de vente étaient établis en fonction de leur réalité économique, donc rémunérateurs. Les baisses des prix n’étant pas répercutées à la consommation, ces aides ne sont en réalité qu’un gigantesque cadeau fait aux intermédiaires…
 
Au-delà du problème économique qu’ils affrontent, les agriculteurs vivent très mal le manque de dignité qu’engendre cette situation d’assistés, maladroitement mise en exergue par leur Ministre.
 
De plus, les documents que reçoivent les agriculteurs sur le paiement des aides manquent cruellement d'explications compréhensibles par le commun des mortels. Les agriculteurs eux-mêmes sont perdus à tel point qu’ils ne parviennent souvent pas à savoir s’ils perçoivent effectivement le montant que l’on est censé leur attribuer. Une seule chose est certaine : les aides sont anormalement en baisse…
 
La CR a toujours revendiqué une autre politique agricole qui libère les agriculteurs de ces aides européennes, les fonctionnaires d’un travail ingrat et les contribuables d'un coût de gestion administrative considérable et d'ailleurs toujours inconnu.
 
S'agirait-il d'un nouveau défi à relever pour les agriculteurs que de déterminer, à la place de la Commission et du Ministère, combien tout cela coûte ?
 
 
Le 5 décembre 2006 à 16 h 10
 
Contact presse : Emilie Castanier
 tel : 06 70 80 99 51
 

* selon la terminologie du Ministère

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

La FEDE et les J.A obligent l'agriculteur à produire à perte
 
Bientôt l'éco conditionalité vous imposera des
cultures énergétiques sous peines de sanctions .
 
La Fédé et les J.A: les syndicats des pétroliers
avec eux les kolkozes nouveaux sont de retour
 
CONTRE LES IDEES RECUES:
Il faut 0,9 litre de pétrole pour produire 1 L d'éthanol blé
Il faut 1 litre de pétrole pour produire 1 L d'éthanol betterave
Il faut 1,1 litre de pétrole pour produire 1 L d'éthanol Maïs 
(Séchage inclus)
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
PINTA LE DESINFORMATEUR!!!
Monsieur,
A force de rester cloîtré dans votre tour d'ivoire vous avez vraiment fini par devenir
un technocrate de plus.
Vous parlez de la Suède, mais savez vous que ce pays a décidé d'importer tout son bio-carburant  parce qu'il coûte 2 fois moins cher que celui qui pourrait être produit chez lui par ses matières premières agricoles?
Par contre ce pays a choisi la rentabilité en se chauffant aujourd'hui à plus de 60% avec de la biomasse et va atteindre les 100% à l'horizon 2010 alors que la France est coincée entre TOTAL et Framatome et que les filières courtes de l'huile Végétale Brute Carburant autorisées en Allemagne et en Belgique sont interdites en France à votre plus grand bonheur.
Vous faites partie de nos représentants syndicaux qui incitent les agriculteurs français à produire de la betterave éthanol en dessous de son coût de production (15 euros/tonne chez Téreos et entre 17 et 19 euros/ tonne chez SLS), et de blé éthanol payé 77 euros tonne l'an dernier.
Vous défendez tellement les agriculteurs que les contrats betteraves éthanol téreos qu'ils ont signés ne mentionnent ni le prix ni la durée ce qui en soi est illégal.
Quant aux contrats blé éthanol ils ne parlent de retour sur un investissement qu'après une période de 10 ans si l'usine dégage des bénéfices.
De plus la coopérative céréna, devant l'infime contractualisation des agriculteurs au prix de 50 euros tonne de parts sociales est aux abois et craint, avec ses consoeurs, de ne pas avoir assez de blé pour faire tourner l'usine téreos de Lillebonne,  a révisé le prix de la part sociale à 6 euros/tonne pour attraper les nigauds.
Enfin, trouvez vous qu'il soit normal que le blé éthanol soit acheté moins de 100 euros tonne alors que les drèches qui sont le  sous produit de la transformation de ce dernier en éthanol soit vendues à l'éleveur 140 euros tonne?
Lorsque vous parlez de l'intérêt des agriculteurs dans l'article ci-dessous, je pense que vous voulez dire l'intérêt des coopératives et des filières industrielles et là ce n'est pas la même chose.
Jean-Claude Désesquelles    Président de la CR60
PS:Savez-vous que le commissaire à l'agriculture non content du très faible abandon de la production de betterave dans l'U.E prévoit une punition collective d'ici 2009 avec une réduction générale de 25% des quotas S1?
Vous devriez reprendre le dictionnaire pour réapprendre la définition du mot: Défendre" que vous confondez avec le mot: "Enfoncer".
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><
Voici un organigramme à M. Pinta le traitre.
Voici l'organigramme de l'usine de diester du Mériot dont  vous M. PINTA êtes l'initiateur .
Pouvez me dire qui est ce qui commande dans ce projet?
Pouvez-vous m'affirmer que se sont les agriculteurs?
 
Personnellement, je pense que l'enjeu de ces montages a pour seul but de retirer à l'agriculteur
le controle de sa production.
 
Pour cela il faut des gens comme vous pour faire passer la pillule. 
 
Vous savez pertinement que les agriculteurs aiment se faire avoir, c'est culturel,  mais en profiter
est lamentable.
 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> 
 
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 11 octobre 2006 3 11 10 2006 19:31
Les paysans adhérents vont devoir bientôt retraverser la Bérézina!!
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
2/ LES PRINCIPAUX FAITS PAR SECTEUR EN 2005/2006
 
NB : plusieurs rapprochements d'entreprises sont prévus d'ici la fin 2006,
mais n'étant pas encore validés en assemblée générale à la date de la réalisation
de ce document, lis n'ont pas été pris en compte dans le périmètre
 
Céréales, approvisionnements, oléagineux et semences
 
Champagne Céréales (51), Cohésis (02), - Emc2 (54) et Nouricia (10) créent Seveai,
société d'achat et de distribution des intrants agricoles.
NB: Emc2 = PINTA le Petit Bolchévique
 
 
Fusion de la Carv (27) et de la Card (28)donnant naissance à une nouvelle structure,
Interface Céréale.       
 
 - Fusion de la Capn (27) et de Seine Céréales (78) dans l'Union Sevepi (27) qui se
 transforme en coopérative.
 
Les assemblées générales des coopératives de Toury (28) et de la Cabep (28) ont voté la
fusion des deux structures.
 
Agraiys (28) renforce son Opdie laboratoire en reprenant le laboratoire d'analyses privé Emeraude
 
Fusion-absorption entre Maisadour (40) et la CAAG (33).
 
Acquisition par lnvivo de l'activité semences du groupe GAE
 
Nutrixo s'offre le boulanger industriel nordiste Krabansky Ce dernier très présent à l'export ouvre
des perspectives commerciales à son acquéreur en Amérique du Nord.
-          
Fusion des coopératives Caps (89) et Ponserval (89) pour donner Capserval
 
Fusion de la Cavs (71), de Beaune-Verdun Seurre (71) dans l'Union Ucosel (71) qui se 
ransforme en coopérative pour donner Bourgogne du Sud      
 
Unéal (59) rejoint la Sicapa, centrale d'achats d’appro constituée entre les principaux
organismes stockeurs du nord-bassin parisien
           
 
Tereos cède Artenay Agro-Développement à Sevenday
 
Fusion de Moselle Est (57) et de Lorca (57)
 
Intégration des activités semences de grandes cultures de Limagrain au sein de sa filiale Vilmorin
 
Union entre Audecoop (11) et la Toulousaine (31)au 1er juillet 2006 pour créer Oxailiance
 
 
 
 
A l'initiative de Dijon Céréales (21), huit coopératives de Bourgogne, Franche-Comté et Rhône-Alpes
 fondent "Saône-Rhône" pour doper leurs exportations Fusion de C3T (39) avec Interval (70)
 
Fusion de la Coopérative du Gatinais (77) avec la Scarle (77) pour donner naissance
à terres Bocages Gatinais
 
Fusion des coopératives de Villars les Dombes (01) et de Cérégrain (01)
 
Fusion d'Appro Champagne(51) et de Nouricia(10)
 
Création par Emc2 (54) de C4M, filiale commune avec Lorca (57) au niveau du machinisme agricole.
 
 Reprise des Ets Lignac par la coopérative Vivadour.
 
Fusion d'Agro-Picardie et de Noragro pour donner Noriap
 
Fusion-,absorption de l'Union Delta Céréales' par la Coopérative Sud Céréale
 
 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
 
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> 
 
Certains paragraphes de documents édités par CCCP de France parlent de démocratie et
 J'ai comme l'impression d'avoir déjà lu ça.
c'est en effet la même propagande que faisait les pays "démocratiques" communistes
sous l'ombre de Staline.
 
Remarquez le sigle COOP de France avec les deux O tronqués.
c'est presque CCCP si le dernier O bascule !!!!!!!!!
 
    
 
CCCP peut désigner:. (SSSR en alphabet cyrillique) l'Union des républiques socialistes
 soviétiques (URSS) ...
 
Etonnant non!!!!
 
Bientôt COOP de France va transférer son siège social à Moscou et les paysans français
iront creuver au goulag!
A l’heure où les agriculteurs Australiens voudraient voir disparaître le monopole de l’exportation
 de leurs céréales par leur toute puissante coopérative céréalière l’Australian Wheat Board,
 les paysans français sont en train de laisser se construire la même chose et même pire.
COOP de France = KOLKHOSE
Paysans = Goulag
Union Européenne = U.R.S.S
Bruxelles = K.G.B
Globalisation = Retour au Moyen-Age
 
 
Jean-Claude Désesquelles                            Président de la CR60
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Explications sur le courrier de l’AUP
concernant le montant supplémentaire de l’aide PAC 2005
 
Une partie des aides directes à la production est prélevée chaque année
 (3% en 2005 ; 4% en 2006 puis 5% par an de 2007 à 2012) pour financer le
développement rural. Cela s’appelle la modulation des aides. Toutefois, il existe une franchise pour la modulation sur les 5000 premiers euros d’aides perçues. La somme correspondante est donc ensuite remboursée par l’AUP (Agence Unique de Paiement qui remplace l’ONIC pour le paiement des aides), sous forme de « montant supplémentaire », déduction faite des éventuels abattements liés au dépassement du plafond national fixé par le règlement européen (sur le total des montants supplémentaires), selon le calcul suivant :
 
Modulation de 3% sur les 5000 premiers euros :
5000 x 3% = 150 €
Pour 2005, le dépassement donne lieu à 8% d’abattement : 150 € x 8% = 12 €
Ainsi, le montant remboursé par l’AUP aux agriculteurs sur les 5000 premiers euros d’aides est :
150 € - 12 € = 138 euros.
 
La somme de 138 euros est la somme maximale qu’un agriculteur peut percevoir pour la franchise. Pour ceux qui touchent moins de 5000 euros d’aides, les 3% puis 8% doivent être appliqués sur le montant total des aides directes perçues.
 
Cas des GAEC : la transparence s’applique. Ainsi, pour un GAEC de 3 personnes qui auraient touché 16 000 euros d’aides, la franchise s’applique alors sur 5000 € x 3 parts, donc sur 15 000 €.
Calcul du remboursement inhérent :
15 000 x 0.03 % = 450 €
Compte tenu des 8 % d’abattement, le GAEC devrait recevoir en montant supplémentaire :
450 € - 450 € x 8% = 450 € - 36 € = 414 €
 
Or, le courrier que reçoivent actuellement les agriculteurs mentionne également un « recouvrement », déduit du montant supplémentaire à verser par l’AUP. De quoi s’agit-il ?
 
Pour 2005, les aides aux céréales non irriguées ont déjà été amputées de 4,15 % du fait d’un dépassement des surfaces maximales garanties, fixées par le règlement européen. L’OPG avait d’ailleurs réagi par la publication d’un communiqué de presse en décembre 2005. Aujourd’hui, le recouvrement évoqué dans le courrier correspond cette fois au dépassement du plafond budgétaire pour les aides aux grandes cultures, encore fixé par un règlement européen. Ce dépassement donne lieu à une réduction des aides grandes cultures pour tous les bénéficiaires (aides de base, hors suppléments, MAE, etc.). Pour 2005, la réduction a été fixée à 0,17 % des aides (arrêté du 18/04/2006). D’après nos calculs, cette réduction serait effectuée après application de la modulation de 3%.
 
Ainsi, l’AUP a traité au sein d’un même courrier deux éléments différents :
-          d’une part, le remboursement aux agriculteurs lié à la franchise des 5000 premiers euros d’aides pour la modulation
-          d’autre part, le prélèvement sur les aides grandes cultures 2005 du fait du dépassement du plafond budgétaire.

Au lieu de rembourser d’un côté, puis de prélever de l’autre, l’AUP a effectué les 2 opérations simultanément. Elle s’est sans doute souvenu que c’était l’année de la simplification…même si elle a oublié qu’elle allait refaire un virement sur chacun de ces comptes le 16 octobre.

PS: La simplification ne se fera que par l'abandon des compensations,  des DPU et  de l'A.D.L et  par le retour aux prix rémunérateurs afin que les paysans vivent de leur travail et que les consommateurs ne paient pas deux fois les produits alimentaires.

L'industrie agro-alimentaire doit acheter les matières premières agricoles au prix du marché intra communautaire et non pas au prix de dumping économique et social du marché mondial!

La globalisation, c'est privatiser les profits et mondialiser la misère

Jean-Claude Désesquelles

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 6 octobre 2006 5 06 10 2006 22:52

 

La FNSEA a défendu la conditionnalité pour soit disant défendre le consommateur contre l'agriculteur

pollueur.

Aujourd'hui les responsables Fédé se frottent les mains car comme pour les DPU leurs conseillers

juridiques vont avoir du pain sur la planche devant le nombres de dossiers de réclamation suite à un

contrôle

Dans peu de temps un autre courrier sera envoyé à tous les paysans de France et de Navarre pour les

instruire de l'effort surhumain que fourni la FNSEA pour essayer, mais en vain,  de réduire le nombre

 de point de pénalité.

C'est toujours l'exemple du  pompier incendiaire.

Encore quelques années de FNSEA et chaque paysan français travaillera au  Kolkhose.

 

Jean-Claude Désesquelles

 

PS: Nous apprenons aussi qu'il est impératif pour  l'agriculteur d'épandre des produits chimiques

sur ses champs car l'absence de local Phyto est désormais sanctionnée.

Le label Quali terre comme l'agriculture raisonnée tant défendus par la FNSEA sont donc bien mis a

mal.

 

Je ne serai pas surpris qu'un contrôleur sanctionne un agriculteur bio pour non présence de local

phyto sur son exploitation et qu'un autre contrôleur  le sanctionne pour présence d'eau de javel dans

 son local phyto.

Dans l'attente de prix rémunérateurs, il nous faut le

découplage total afin de ne plus subir tous ces

contrôles dignes du KGB

 

 

 

 

 

 

 

Conditionnalité 2007 : le tour de vis se confirme
Le ministère de l'Agriculture a présenté le 21 septembre aux organisations agricoles les futures
 grilles d'anomalies et de sanctions qui devraient s'appliquer au titre de la conditionnalité 2007.
Un net durcissement du dispositif est prévu, avec une suppression des franchises et des rappels
à réglementation en vigueur cette année, le tout étant couronné par une aggravation du barème de
 pénalités. Le droit à l'erreur n'existera plus. Ainsi, une seule anomalie mineure (à deux points)
entraînera une diminution directe de 1% des aides Pac. Une faute intentionnelle vaudra 20% de
réduction au lieu de 15% auparavant. L'absence de registre phytos qui n'était pas sanctionnée en
 2006 devrait coûter 10 points. Le défaut d'entretien sur des « terres non mises en production
» (hors jachère) sera qualifié de faute intentionnelle. On note l'apparition de trois nouvelles grilles
relevant du bien être animal (grille veaux, grille porcs, grille tous élevages sauf porcs et veaux).
D'autres exigences rentrent dans le champ de la conditionnalité : l'absence de local phytos
 vaudra dix points, sa non conformité sur le plan de l'aération et de la fermeture à clé deux
points.
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 30 septembre 2006 6 30 09 2006 00:19
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
AU CRIME!!!!!!
Comme tous les agriculteurs du département de l'Oise, je viens de recevoir un courrier de
la FDSEA m'apprenant que leur dur travail de syndicaliste a été récompensé de par le
paiement anticipé de la moitié de nos aides compensatoires.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Pour ceux qui n'ont pas bonne mémoire, je rappelle que ce sont les dirigeants de la FEDE
 de l'époque (Debatiste-Mangin et compagnie et ensuite Joseph DAUL & compagnie) qui ont rédigé la réforme de la P.A.C et non pas,
comme ils veulent nous le faire croire,  les technocrates franco bruxellois.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Ce sont aussi eux qui ont voulu le découplage partiel avec la création des DPU et leur
lamentable marchandisation.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Ce sont eux qui ont laissé colporter les dires que le paysan était un pollueur de premier
ordre, un gaspilleur d'eau, un irresponsable notoire qu'il faut mettre le plus rapidement
possible hors d'état de nuire par de multiples contrôles réalisés à l'improviste par des
contrôleurs quelque-fois accompagnés d'un peloton de gendarmerie voir même de
gendarmes mobiles armés jusqu'aux dents.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La fédé négocie la baisse du prix du lait.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La fédé défend l'industrie agro alimentaire sur le dos du paysan de par l'acceptation de
 la baisse continuelle des prix de nos productions.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La fédé défend les centrales d'achat qui dit-elle sont incontournables à l'écoulement de
 nos productions.( La CR pense qu'elles sont incontournables à l'écroulement de nos productions)
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
La Fédé défend les filières qui font des trous dans le porte-monnaie comme l'éthanol
 et le diester car avec 77 euros la tonne de blé éthanol et 19 euros la tonne de betterave
 éthanol tout conseiller de gestion honnête vous dira que c'est produire en pure perte.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Voilà en quelques mots ce que défend la fédé.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
De toute façon la Fédé n'a jamais défendu votre passé pas plus que votre présent et
si elle compte défendre votre futur, sachez que ce n'est que de bonne guerre, lorsque
 vient le temps des élections,  de mentir à tout va.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
En conclusion, la Fédé par toutes ses bassesses n'est plus un syndicat d'agriculteur
mais une machine à casser du paysan.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Au niveau départemental, les responsables suivent bêtement la ligne du parti et
 madame AELVOET en est l'expression la plus flagrante.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Dans le courrier des lecteurs de la France Agricole elle tient un discours d'agricultrice
confrontée aux problèmes de tout agriculteur mais en tant que présidente de la FDSEA
 son discours est diamétralement opposé.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Mme AELVOET souffrirait-elle de schizophrénie aiguë.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
A croire que de s'éloigner de la ligne du parti c'est avoir droit à un lavage de cerveau
et, si récidive il y a,  c'est la lobotomisation assurée.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Madame AELVOET tient aujourd'hui le rôle criminel du pompier pyromane.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
En d'autres termes:
Elle a donné un grand coup  de massue sur la tête du paysan sans bien se rendre compte
de se qu'elle faisait puisque le cerveau lavé et puis devant le désastre au lieu de prévenir
 le SAMU s'en revient avec du tricosteril puisque le cerveau relavé pour finalement assister
 impuissante à l'agonie du paysan puisque le cerveau lobotomisé.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Notre agriculture a aujourd'hui et plus que jamais, besoin de vrais responsables pour la
sortir de l'ornière dans laquelle elle se trouve et ce n'est pas avec des responsables de
 pacotille comme nous avons actuellement que l'agriculteur retrouvera dans son travail
 non seulement le moyen de s'épanouir en retrouvant sa place dans notre société mais
aussi d'en vivre décemment par une politique de prix rémunérateurs.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Jean-Claude Désesquelles                         Président de la Coordination Rurale de L’Oise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006 5 29 09 2006 20:49
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Ethanol : les paysans veulent des prix
 
 
La CR s’étonne de la communication officielle du Ministre Thierry Breton
concernant les supposés bienfaits économiques et environnementaux
 des biocarburants-éthanol.
Dans son communiqué du 2 septembre 2006, reprenant à son compte les termes
 du rapport d’Alain Prost, plus connu pour ses performances sur les circuits
automobiles que pour ses compétences agricoles et économiques, le ministère
de l’économie et des finances semble oublier une donnée pourtant essentielle : les
producteurs de matières premières permettant de fabriquer l’éthanol, autrement
dit les agriculteurs, pourront-ils en vivre ?
Nulle part, que ce soit dans la communication béate de ceux qui se présentent
comme des représentants professionnels agricoles, dans celle du Ministre de
l’agriculture ou dans celle de Thierry Breton, il n’est fait mention du prix du blé, du
maïs ou de la betterave-éthanol.
Ce silence est lourd de menaces pour les paysans français, lorsqu’il s’accompagne
de l’argument développé dans le rapport d’Alain Prost,  selon lequel les
automobilistes munis du flex-fuel « seront protégés des chocs pétroliers
grâce à une souplesse totale d’arbitrage ». La CR traduit ainsi : l’arbitrage se
fera sur le prix de la matière première agricole et les paysans seront les
« airbags » procurant la souplesse totale aux automobilistes.
La seule question que devrait se poser aujourd’hui tout responsable agricole est :
« a combien seront payés la betterave ou le blé-éthanol pour fabriquer de
l’éthanol à 0,80€ par litre à la pompe verte comme l’envisage notre Ministre
 de l’économie et des finances » ? Un élément de réponse se trouve dans la
pratique des prix actuels : la tonne de blé est payée au départ de la ferme de
75 à 80 euros pour le débouché éthanol et de 125 à 130 euros pour le débouché
alimentaire.
Dans ces conditions la CR refusera d’être partenaire de la charte « éthanol 85 »
 annoncée par Thierry Breton, laissant à d’autres syndicats la responsabilité de
 réintégrer les paysans dans le statut de « taillables et corvéables à merci ».
 
 

Le 29 septembre 2006 à 10 h 35

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Le seul geste qui sauve les finances de l'Etat,

 le porte monnaie du contribuable et la planète.

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
- Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés