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Présentation

Mardi 18 septembre 2007 2 18 09 2007 23:27
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
Pour une réévaluation du seuil d’imposition
au bénéfice
 forfaitaire agricole
 
 
La Coordination Rurale demande que le seuil du passage au bénéfice réel soit rehaussé.
Cette mesure serait bénéfique pour l’activité économique dans le monde rural.
 
En effet, compte tenu de l’érosion monétaire, beaucoup d’agriculteurs ont subi depuis 30 ans la
modification automatique de leur régime fiscal, en passant du bénéfice forfaitaire au bénéfice réel.
 
Le seuil du passage au bénéfice réel est inchangé en monnaie courante depuis 1972 (76 300 €
aujourd’hui, 500 000 F en 1972). S’il avait été réévalué annuellement compte tenu de l’inflation,
ce montant devrait être aujourd’hui de 450 000 €.
 
Cette évolution s’est traduite par un alourdissement des charges de la comptabilité agricole et par
une plus grande complexité de la gestion des exploitations. Elle représente par ailleurs un frein au
développement de l’activité agricole, puisque certains agriculteurs en sont venus à limiter
volontairement la progression de leur chiffre d’affaires pour ne pas dépasser le seuil fiscal.
 
 
Cette revalorisation pourrait être envisagée par paliers avec une réévaluation immédiate à 150 000 €.
 
La CR souhaite ouvrir le débat sur la réévaluation du forfait et a saisi ce jour par courrier le Président
de la République ainsi que les ministres de l’Economie, des finances et de l’emploi, et de l’Agriculture.
 Elle soumettra prochainement cette question aux chambres d’agriculture.
 
 
 
Mardi 18 septembre 2007 à 17  heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 09 2007 12:17
La Feedéja suit Pinta le traitre.
Le système de Pinta, il est déjà dans la tête  de M.Maréchal, du JA national  "il faut sortir de la
situation intenable actuelle avec 2 filières de blé et ne plus en avoir qu'une seule: ensuite ce sont les
OS qui feront la répartition entre éthanol et alimentaire et qui paieront un prix moyen aux agriculteurs".
 
Le prix actuel de 130€ la tonne doit déjà leur poser de sérieux problèmes de rentabilité même si
l'augmentation des céréales autorise une augmentation des drèches. 
 
Il leur reste encore deux tuiles qui pourraient leur dégringoler sur la tête:
 
-Que le pétrole baisse (peu probable mais c'est aussi imprévisible)
 
-Que le gouvernement rogne la défiscalisation.
 
C.R.U.N
 
La féedeja continue de considérer les paysans comme des producteurs de matières
premières incapables de gérer leur entreprise.
Chaque paysan doit maitriser non seulement la production mais aussi la vente de ses produits.
La coopérative n'a pas à faire de prix moyen.
Les paysans qui ont eu raison de ne pas signer de contrat éthanol avec prise de parts sociales
à 50 euros la tonne de blé, ne doivent pas être pénalisés par ceux qui ont crus à ces nouveaux
Père Noêl.
 
Pour l'éthanol de betteraves, ce sera encore pire puisque la récolte abondante de sucre de canne
fait baisser chaque jour le prix du sucre.
les industriels coopératives vont donc vendre leur sucre moins cher tout en payant le planteur à 25 euros la tonne seulement.
 
Avec un blé à 200 euros le tonne pour la récolte 2008, la culture de la betterave à 80 tonnes/ha
est moins rentable que celle du blé.
 
Dans L'Oise le rendement moyen étant de 75 tonnes, la logique économique voudrait qu'en dessous
 de 80 t/ha le planteur abandonne la culture de betterave au moins pour la récolte 2008.
 
L'abandon de quota compensé à 35 ou 45 euros/t est aussi la solution à envisager.
Cette rentrée d'argent devrait être employée à la recapitalisation de l'entreprise mais aussi
à la construction de batiments de stockage pour vous libérer de la contrainte de ces
coopératives multinationales qui sont incapables de rémunérer vos productions
à leurs justes valeurs.
 
Si tous les agriculteurs s'abstenaient de livrez leur récolte le jour de la moisson sans connaître
le prix d'achat les choses iraient bien mieux.
 
Agriculteurs ne livrez plus votre récolte, vendez là!!!!
 
Les filères sont le cancer de l'agriculture parce qu'elle ne font que des trous
dans le porte monnaie.
 
L'avenir de l'agriculture n'éxiste qu'à travers la liberté d'entreprendre et non dans l'avilissement
permanent.
 
Jean-Claude Désesquelles    Président de la CR 60
 
 
A 15 jours du Sommet du végétal -
Orama analyse les conséquences
de l’évolution des cours

( Publié le 06/09/2007 à : 10H 37 min )
Orama (Union des grandes cultures) a présenté son rapport d’orientation lors d’une conférence de
presse pour annoncer le Sommet du végétal qui aura lieu les 19 et 20 septembre à Tours.
Philippe Pinta, président d’Orama a souligné qu’« avant, les prix particulièrement bas des céréales
 affamaient le monde en empêchant le développement de l’agriculture dans les pays les plus pauvres
 et qu’aujourd’hui, nos céréales sont trop chères et les populations pauvres ne peuvent plus y avoir
accès. » Orama s’interroge sur l’avenir de la Pac et l’abandon des outils de régulation de marché.
 
Le président d’Orama a rappelé que l’augmentation de la population mondiale et l’enrichissement
global des populations vont entraîner une hausse des besoins en grains et a insisté sur la nécessaire
 augmentation de la production et des capacités de l’Europe à remplir ce rôle.
Blé éthanol et blé alimentaire
Orama est favorable à la remise en culture des jachères non environnementales : les besoins
alimentaires et non alimentaires nécessitent toutes les capacités de production. Elle refuse le
découplage total et la régionalisation des aides. Elle veut maintenir une organisation commune de
marché et réclame une vraie simplification de la conditionnalité des aides. Par ailleurs, le président a
expliqué que les changements brutaux de prix ne sont pas bons et plaide pour établir un système de
caisse aléas pour protéger les agriculteurs des fluctuations climatiques et économiques.
Par ailleurs, Philippe Pinta a expliqué qu’il souhaiterait « réfléchir à un système pour diminuer l’écart
de prix entre le blé éthanol et le blé alimentaire afin de ne pas décourager les producteurs qui se sont
engagés dans le blé éthanol » dont les prix actuels sont autour de 130€ la tonne.
Source : TV Agri
Auteur : Charlotte Conrath
 
 
La nouvelle réforme de la PAC prévoit la fin des compensations mais encore faut-il que les prix soient rémunérateurs.
Le prix du blé doit pour cela être de 350 euros/t et toutes les matières premières agricoles doivent emboiter le pas.
 
L'Homme doit impérativement redescendre sur Terre en ayant comme préoccupation première l'eau et la nourriture.
 
Pinta le traitre se moque bien de tout cela depuis bien longtemps.
 
JC Désesquelles        
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 17 août 2007 5 17 08 2007 23:18
Bonjour,
 
 
Par courrier la section jeunes agriculteurs de la FDSEA de l’Oise met un carton rouge à la Coordination
Rurale de l’Oise (CR60).
 
Dans un pays démocratique où existe l’Etat de droit, il est surprenant de constater que la FDSEA
laisse de tels propos circuler.
 
Seuls les juges à travers les textes de lois seront à même de constater la totale dépendance des CDJA
de 60 départements français auprès de leur FDSEA respective à tous les niveaux y compris statutairement.
 
Comment dans une démocratie des syndicats représentant 21% des agriculteurs comme la CR60 et
plus de 10% des agriculteurs comme la Confédération Paysanne se voient refuser la représentativité
 par le Préfet alors qu’ils sont de vrais syndicats indépendants ?
 
Par contre le Préfet de L’Oise s’autorise à accorder la représentativité au CDJA de l’Oise qui
statutairement est plus que pieds et mains liés avec la FDSEA son tuteur.
 
Devant ce constat, La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne ont saisi les tribunaux
administratifs de 60 départements afin que le droit prime sur le copinage hérédité de la politique
de cogestion responsable de tous nos maux du siècle dernier.
 
Notre nouveau Président de la République s’est fait élire sur un programme prônant une politique de
 rupture avec en point d’orgue le retour à l’Etat de droit.
 
La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne attendent donc que les promesses électorales
ne soient pas que des paroles en l’air.
 
Laissons donc la justice faire son chemin et faisons en sorte que les juges fassent consciencieusement
leur travail dans l’esprit de la loi.
 
 
Jean-Claude Désesquelles                                                      Président de la CR60
 
 
 
PS:  Le courrier était accompagné d'un feuillet d'actualité de la section J.A de l'Oise dont un article
concernant une réunion rassemblant deux cantons avec seulement 7 participants groupés pour la photo.
 
L'autre article relatait la tenue d'un barbecue avec seulement 30 participants.
 
La section J.A de l'Oise va t'elle monter la vitesse superieure en recrutant de jeunes passants de
moins de 40 ans pour une photo de salle plus remplie comme le faisait jadis le parti socialiste ou
 va t'elle enfin s'apercevoir qu'elle n'a plus droit de cité après toutes ces années passées à casser
du jeune agriculteur à travers commissions de structures, SAFER, dotations remboursables refusées,
prix non remunérateurs, mises aux normes draconniennes, favoritisme, copinage et j'en passe.....??? 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Vendredi 10 août 2007 5 10 08 2007 12:46
Le communiqué de presse (CP) intitulé « OGM : il est temps de prendre ses
 responsabilités » a provoqué plusieurs réactions de votre part. Permettez-nous
d’apporter quelques précisions.
 
Nous ne nous prononçons pas dans ce CP pour ou contre les OGM, mais sur le fait
qu'aucune loi ne permette d'établir les responsabilités en cas de problème. Pour la CR,
 il subsiste des doutes sur l'innocuité des OGM qu'aucun scientifique n'a vraiment levés.
D’ailleurs aucun assureur n'accepte de couvrir ces risques puisqu'ils sont inestimables
 et inestimés. De plus, rien n’est prévu en France afin d'éviter des souches de pyrales
 résistantes comme les obligations de zones "refuges" pour ces maïs aux USA. Enfin,
 le surcoût lié à la séparation des lots sera supporté par l'ensemble des producteurs.
 
Il est inacceptable que Messieurs Borloo et Barnier puissent dire aujourd'hui, après
qu'il y ait eu 20 000 ha d’OGM semés, qu'on tranchera cette question lors du Grenelle
de l'environnement alors que cette question est sérieusement posée depuis plus de 10
 ans et qu’au Grenelle il n’y a pas d’experts scientifiques mais des idéologues, des
lobbyistes et des intégristes.
Quant aux normes "toxines" de l'UE nous pensons qu'elles ont surtout été suscitées
 par le lobby pro-OGM et qu’elles ne seraient pas appliquées si une grosse partie des
récoltes en dépassaient le seuil.
 
S'il n'est pas contestable que les variétés OGM aient, pour le moment, des avantages
techniques (tenue de tige, augmentation du rendement, possibilité d'étaler la récolte,
limitation partielle des mycotoxines), il faut cependant regarder plus loin.
Les consommateurs refusent les OGM au même titre que la viande hormonée.
Nous avons déjà assez de faux problèmes avec eux (nitrates, irrigations, produits phytos)
pour nous les mettre encore plus à dos avec les OGM. Le développement des OGM,
pour lesquels le maïs n’est que le premier avatar, signifierait aussi la fin des semences
 fermières...
 
Beaucoup plus important pour notre portefeuille : le maïs cote aujourd'hui 108
euros/tonne FOB USA golfe du Mexique. Vous pourrez voir sur Internet ou dans la
presse des cotations FOB Bordeaux à 210 euros/t, base juillet donc majorations en
plus. En réalité les cours sont plus élevés et les courtiers annoncent verbalement du
 220 à 222 euros/t. Bref, pourquoi avons-nous un prix du double que celui des USA ?
 
Nous sommes actuellement à un niveau de prix largement au dessus du prix de seuil.
 Il n'y a donc plus de préférence communautaire qui s'applique et les maïs du monde
entier peuvent rentrer librement en Europe. Quelques bateaux d'origine Argentine sont
arrivés sur nos ports en fin d'hiver. Il n'y a plus de disponibilité aujourd'hui ailleurs qu'aux
 Etats-Unis.
 
Il faut savoir qu'aux USA le prix du maïs est toujours largement inférieur au prix du blé,
inversement à la situation européenne. C'est pour cela que les américains font de
l'éthanol avec du maïs et non avec du blé. Au mois de février, le prix du maïs américain
 avait rejoint celui du prix du blé, mais actuellement l'écart de prix est redevenu habituel,
 le maïs ayant fortement baissé.
 
Nous vous avons toujours dit à la CR que la céréale américaine qui menace nos
marchés n'est pas le blé mais le maïs. Mais alors pourquoi ce maïs américain, moitié
moins cher que le nôtre, n'arrive pas sur nos ports ? Tout simplement car il contient
 des types d'OGM qui ne sont pas autorisés à la commercialisation en Europe.
Croyez bien que si cette situation nous arrange, elle ne convient pas du tout à l'ensemble
 de la filière qui va tout tenter pour faire baisser les prix, en commençant par les
actionnaires de l'usine d'éthanol de Lacq dont la rentabilité était calculée avec du maïs
à 115 euros/t.
 
 
 
Si aujourd'hui on banalise les OGM en Europe, demain c'est le maïs américain qui
arrivera et qui cassera notre marché. A la CR et à l'OPG on ne vous a jamais trompé
et tout ce que l'on prévoyait s'est toujours réalisé. En conclusion, vaut-il mieux faire
130 qx avec du maïs BT payé à 120 euros/t ou 115 qx de maïs normal avec un prix
de 200 euros/t ? Les coops et l'AGPM font le choix des volumes, nous nous faisons
celui du revenu par les prix !
 
Les producteurs ne doivent pas tomber dans le panneau du « hors jeu de la France
dans la course au progrès ». D'autant plus que Limagrain qui est le semencier qui
avance cet argument "patriotique" est en réalité présent sur tous les continents.
Il vaut mieux être « attardé du progrès » gagnant bien sa vie qu'à la pointe et ruiné.
 
Cette question des OGM, bien mal engagée par les pouvoirs publics dès le départ, a
régulièrement fait l’objet de débats, tant au sein de la CRUN que de l’OPG, sur lesquels
 nous avons toujours dégagé une position de bon sens partagée par l’ensemble des
départements. Elle pourra bien sûr être redébattue lors de nos prochaines rencontres.
 
Bien cordialement
 
 
Nicolas JAQUET
 
Président de
L’Organisation des Producteurs de Grains
 
François Lucas
 
Président de la Coordination Rurale
Union Nationale
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Vendredi 10 août 2007 5 10 08 2007 12:21
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-08-56
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Pénurie des matières premières alimentaires :
La faillite totale de la PAC
 
 
La population de l’Europe entière va découvrir au retour de vacances une situation
 qu’elle n’imaginait pas : la pénurie de produits agricoles.
 
Les réformes successives de la Politique Agricole Commune (PAC) ont provoqué
 ce résultat incroyable : l’approvisionnement de notre marché alimentaire et le prix
 des productions agricoles sont maintenant déterminés par le libre marché.
 C’est lui seul qui va s’occuper de ce bien vital qu’est la nourriture !
 
Puisque le marché des céréales et des oléagineux ne répond plus à la demande
il flambe. La Commission ayant vendu depuis la fin du printemps quasiment tous
ses stocks qui lui permettaient de réguler l’offre et de garantir l’approvisionnement
 des populations, nous assistons maintenant à une ruée des spéculateurs et des
fonds de pension qui viennent nourrir leurs profits sur les marchés à terme.
 
La production agricole de l’UE est déstabilisée, les agriculteurs assommés de
contraintes. Sommés de limiter leurs productions puis de disparaître pour cause
d’excédents, les producteurs de lait sont excédés et renâclent pour continuer de
produire à perte. Il est bien temps pour la Commission d’envisager d’attribuer des
 quotas supplémentaires.
 
Aujourd’hui la CR se félicite de la remontée du prix des céréales qui est maintenant
proche de leurs coûts de production et qui ne fait que retrouver ses niveaux d’il y a
 vingt ans. Par contre elle s’inquiète des dégâts que cette situation risque de
provoquer sur les autres secteurs de l’agriculture embarquée dans le navire
fantôme d’une PAC vidée de son contenu.
 
Il est urgent de construire « la PAC du XXIe siècle », afin de rétablir la
stabilité des marchés alimentaires, régulés par une vraie gestion des
grandes productions et de garantir un juste revenu aux agriculteurs.
Cela ne sera possible que si l’agriculture sort du cadre de l’OMC.
 
 
 
Le 10 août 2007 à 10 heures
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Jeudi 2 août 2007 4 02 08 2007 14:04

Grenelle de l'environnement:

Du baton pour le paysan et le retour du baton pour le consommateur.

Grenelle de l’environnement, « Adopter des modes de production et de
consommation durables » : F. LUCAS
Suite à la première réunion beaucoup de propositions con…crètes : suppression des pesticides, 10%
des surfaces pour la biodiversité donc en haies ou en jachères, 3 traitements maxi/an (bonjour mildiou)
,plafonnement DPU pour les agriculteurs les plus aisés (sic…), certification des exploitants, des
exploitations, des produits, des territoires, exploitations HQUE,10% d’agriculture bio, permis de traiter
à points, etc. Cette fois ce n’était plus une expression par un tour de table mais par des prises de parole.
F. Lucas a beaucoup occupé le terrain en s’efforçant d’éviter toute impression de consensus sur l’intérêt
de ces mesures par des arguments de bons sens. La CR va faire maintenant quelques propositions qui
seront envoyées aux membres du groupe pour le 20 août au plus tard. Prochaine réunion le 3 septembre.
 
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
PS: Si dans nos assiettes on mange de la m.... c'est uniquement dû au consommateur  puisque c'est lui qui oblige les producteurs de mettre sur le marché le produit qu'il désire à travers des sondages et des études de marché.
 
Ce marketing est un nonsens nutritionnel, économique et  écologique; il va à l'encontre de toute logique et ne reconnait en aucune manière le savoir faire des professionnels.
 
Le grenelle de l'environnement est une étude de marché (marketing) qui va conduire au désastre par manque de nourriture.
 
le grenelle de l'environnement c'est la soupe au caillou !
 
 
Jean-Claude Désesquelles
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Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Mardi 31 juillet 2007 2 31 07 2007 23:26

 

Le CNJA, organisation satellite de la FNSEA (FEDEJA)  cultive l'art de la mise à l'écart des agriculteurs.

Aucune aide à la création d'entreprise ne se réfère à une limite d'age (ormis celui de la retraite) sauf en agriculture grace ou à cause de la FEDEJA.

Aucun créateur d'entreprise ne doit passer par un "syndicat" pour bénéficier de ces aides sauf en agriculture grace ou à cause de la FEDEJA.

la limite d'age est passée de 35 à 40 ans et l'Union Européenne ne parle même plus de jeunes agriculteurs mais de jeunes installés.

Pourquoi donc cette ségrégation si ce n'est pour davantage avilir ou décourager les futurs agriculteurs?

La Coordination Rurale demande la fin de ce système de caste en proposant l'aide sans condition particulière pour chaque nouvelle installation.

Jean-Claude Désesquelles

 

 

BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB 07-07-53
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Installations non aidées :
le CNASEA donne raison à la CR
 
 
Face au rouleau compresseur des Jeunes Agriculteurs de la FNSEA, qui ont
jusqu’alors toujours eu gain de cause auprès du Ministère de l’Agriculture sur la
question de l’installation, la section « Jeunes » de la Coordination Rurale tente
en vain, depuis plusieurs années, de s’opposer à la mise en place de toujours
plus de contraintes (notamment par la limitation de l’accès à l’aide à l’installation
ou DJA). Le dernier rapport publié par le CNASEA sur les installations non aidées
 conforte malheureusement les positions fondamentales de la CR sur ce sujet.
 
C’est ainsi qu’en 2005, 8000 véritables installations (hors transferts entre époux)
n’ont pas bénéficié de la DJA (Dotation Jeune Agriculteur) alors que seulement
7500 installations ont été aidées.
Parmi ces 8 000 installations non aidées :
·85 % des moins de 40 ans sont originaires de la région,
·90% ont des origines agricoles, donc ont vraisemblablement
une bonne connaissance du métier,
·80% ont fait le choix d’une production majoritaire dans la région où ils se
sont implantés.
 
Ce ne sont donc pas a priori des installations sans avenir…
D’ailleurs, 85% de ces installations non aidées sont considérées par le CNASEA
 comme viables au-delà de dix années. La majorité des nouveaux installés ne veut
 ou ne peut en effet se plier à de trop nombreuses contraintes. Ces chiffres posent
 la question cruciale de la pertinence du parcours du combattant actuel et à venir
pour l’obtention des aides à l’installation, et notamment du critère contraignant de
l’âge (40 ans maximum), que la CR remet en cause. En effet, la moitié des
installations sans aide concerne des candidats de plus de 40 ans, ce qui est loin
d’être négligeable, et seuls 10 % des moins de 40 ans ont déposé une demande
de DJA.
 
C’est dans ce contexte que le Ministère redéfinit le parcours d’obtention des aides
 à l’installation et le met en œuvre à titre expérimental dans quelques départements.
 Mais bien loin d’être simplifié, il risque s’il est définitivement adopté, de détourner
 encore plus de jeunes du parcours aidé.
 
Chaque année, la France perd plus de 10 000 agriculteurs qui quittent le métier
sans être remplacés. Il est plus qu’urgent de proposer enfin aux candidats à
l’installation un parcours et des services adaptés à leur projet.
 
 

Le 31 juillet 2007 à 10 heures

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 07 2007 21:50
 
 
Importations par les agriculteurs de produits
phytosanitaires :
une première victoire pour AUDACE et la CR
 
La Coordination Rurale se réjouit du renvoi de la France devant la Cour de
 justice européenne pour son interdiction des importations par les
agriculteurs (dites « personnelles ») de produits phytosanitaires.
En effet, elle combat depuis longtemps aux côtés d’AUDACE (*) les obstacles
réglementaires aux échanges transfrontaliers de ces produits.
Par cette saisine, la Commission rejoint les conclusions développées par
AUDACE dans sa plainte et confirme toute la légitimité du combat mené par
AUDACE et la CR, dans l'intérêt des agriculteurs.
Cette décision donne à la CR par ailleurs de bons espoirs s'agissant de la plainte
 déposée par AUDACE au niveau supranational concernant les importations
personnelles et parallèles (c'est-à-dire par des opérateurs économiques à des fins
commerciales) de médicaments vétérinaires.
Les enjeux financiers liés à ces affaires sont considérables. En effet, le différentiel
 avec le prix français pour les produits phytosanitaires peut aller jusqu’à 30%, et
celui pour les médicaments vétérinaires jusqu’à 10 fois le prix en France.
 Pour la CR, cette économie pour les agriculteurs et les consommateurs serait
d’importance, dans un contexte de baisse continue des revenus agricoles.
 
(*) AUDACE est l’Association des Utilisateurs et Distributeurs de l’Agrochimie Européenne
 
 
 
 
Le 9 juillet 2007 à 14 heures 40
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 06 2007 14:12
 
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
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COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Amende liée aux nitrates :
une épée de Damoclès injustifiée
 
 
En décidant de saisir la Cour européenne de justice, la
Commission peut entraîner la condamnation de la France au
paiement d’une amende record de 28 millions d’euros et de
près de 120 000 € par jour d’astreinte, en raison d’une
infraction concernant une « pollution » des eaux bretonnes
par les nitrates.
 
La CR s’insurge totalement contre cette décision qui met sur
le banc des accusés les agriculteurs sous prétexte
d’appliquer une directive de 1975, alors que la directive
Nitrates de 1991 prévoit la tenue d’un comité scientifique qui ne
 s’est jamais réuni et la révision de la norme nitrates « en
fonction de l’état de la science ». Or, il faut ici souligner que
 la norme actuelle de 50 mg/l a été établie de manière
empirique dans les années 50 et qu’alors que de nombreux
éléments scientifiques nouveaux remettent en cause
l’opportunité de cette norme, elle n’a jamais été révisée
depuis !
 
En effet, de nombreux scientifiques affirment que les
nitrates ne sont ni toxiques, ni cancérigènes, et qu’ils sont
 même bénéfiques pour la santé humaine[1]. .
Les mêmes nitrates sont présents en quantité importante dans
 la plupart des légumes (carotte, épinard, salade, etc.), dont
 on recommande la consommation et ils sont naturellement
fabriqués par l’organisme. Comment imaginer qu’ils deviennent
toxiques lorsqu’ils sont ingérés en buvant de l’eau, à des
quantités bien moindres ? L’azote, c’est la vie ! « Plus de 78% de
l’air est composé d’azote : L'air respiré par les plongeurs contient
80% d'azote et 20% d'oxygène. ...».
 
 
La CR demande la saisine des académies de médecine et des
sciences pour établir la vérité scientifique et réhabiliter les
 nitrates. Cette erreur a d’ores et déjà des conséquences
très lourdes sur lesdépenses d’investissement des sur lesdépenses d’investissement des
agriculteurs et des collectivités (et donc du contribuable) ;
et cette amende imméritée ne va qu’aggraver les choses,
alors qu’elle ne fait progresser ni la protection sanitaire,
ni l'état de l'environnement, puisque les nitrates ne
contribuent pas à l'eutrophisation des eaux.
 
Sur ce dossier la stratégie d’immobilisme de la France est
inexplicable quand on sait que

7 pays d’Europe du Nord ont obtenu de la part de la
Commission des aménagements leur permettant d’augmenter
les apports de nitrates organiques sur leurs sols. Une
directive demeure-t-elle applicable lorsqu’elle fait l’objet de
tant de dérogations ?
 
 
Le 28 juin 2007 à 09 h 45


[1] Pour plus de précisions, lire sur notre site internet : http://www.coordinationrurale.fr/spip.php?article508
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
MINISTèRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PêCHE
Paris, le 06 juin 2007
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Dérogation jachères
 
Christine Lagarde, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, a décidé d’autoriser l’utilisation
du couvert végétal des surfaces en jachère pour l’alimentation des animaux dans 25
départements dont la liste est jointe.
 
La fin de l’hiver et le début du printemps de cette année ont été dans certaines régions particulièrement
 chauds et secs, perturbant la croissance des végétaux. La récolte de fourrages s’en est trouvée
significativement perturbée.
 
Cette mesure est destinée à permettre aux éleveurs d'accéder à une ressource
fourragère supplémentaire dans les régions les plus affectées par la répétition des
épisodes de sécheresse et par le manque de stocks de fourrages.
 
D’autres départements ont fait part d’un besoin en ce sens. Les dossiers sont en cours de constitution.
 Ces nouvelles demandes seront étudiées au cas par cas.
 
Dans le cas de la fauche des jachères, les directions départementales de l’agriculture
 et de la forêt pourront accorder des dérogations aux mesures réglementaires
 départementales concernant l’entretien des jachères.
 
Départements concernés par la mesure :
 
AISNE
ALPES DE HAUTE PROVENCE
ARDENNES
AUBE
CHER
EURE ET LOIR
INDRE
INDRE ET LOIRE
LOIR ET CHER
LOIRET
MARNE
HAUTE MARNE
MEURTHE ET MOSELLE
MEUSE
MOSELLE
NORD
OISE
PAS DE CALAIS
BAS RHIN
HAUT RHIN
SARTHE
SEINE MARITIME
SEINE ET MARNE
SOMME
VOSGES
 
Contacts presse :
Cabinet de Christine Lagarde : 01 49 55 59 74
Service de presse du ministère : 01 49 55 60 11 / 59 82
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Le Blocus de Paris : 15 ans après, le combat continue
 
 
 
La Coordination Rurale fête aujourd’hui les 15 ans du Blocus de Paris. En limitant
les voies d’accès à la capitale, la CR naissante avait voulu montrer aux pouvoirs
publics en France et en Europe son opposition à la PAC 92, qui mettait l’agriculture
 en danger.
 
La PAC 92 a été le premier acte de soumission de l’agriculture européenne au
GATT puis à l’OMC, par une libéralisation sauvage des échanges agricoles. La
chute vertigineuse du nombre d’agriculteurs et la désertification des campagnes
ont malheureusement donné raison à la CR.
 
Le Blocus était l’acte fondateur d’un mouvement qui souhaitait rassembler tous les
 acteurs de la ruralité. Les mots d’ordre de 1992 restent toujours d’actualité : « des
prix pas des primes » et « un revenu digne pour l’agriculteur ».
 
Aujourd’hui, le monde commence à manquer de matières premières agricoles et
les marchés sont déstabilisés : les pays pauvres sont les premiers touchés. La
Banque Mondiale dans son dernier rapport sur le Développement Mondial appelle
 enfin les Etats à mener une véritable politique agricole contre la folie du tout
marché.
 
La CR se réjouit de cette prise de conscience tardive. Aujourd’hui second syndicat
agricole en France métropolitaine, la CR continue son combat pour remettre
l’agriculture à sa juste place et pour que l’agriculteur soit reconnu comme celui qui
 nourrit les hommes et qui contribue de manière durable au développement de la
planète.
 
 
 
 
Le 22 juin 2007 à 14 heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 05 2007 13:10
1ère session à la chambre d’agriculture
 
A l’ordre du jour : l’approbation des dépenses 2006 et l’agriculture en 2025.
L’approbation des dépenses 2006 :
A chaque délibération, les votes étaient toujours les mêmes : 18 pour et 3 abstentions (2CR et 1 Confédération Paysanne).
Il est à noter que les 18 représentants FDSEA+CDJA sont tous experts comptables puisqu’ils ont tous
approuvés le rapport du commissaire aux comptes sans savoir de quoi il retourne. Cette attitude
irresponsable se retrouve lors des assemblées générales de coopératives où les agriculteurs
approuvent souvent les comptes sans connaître les chiffres.
L’agriculture dans l’Oise en 2025 :
Elle nous fut présentée à la demande du président (fédé) par un fonctionnaire plein d’imagination
puisqu’il est venu avec pas moins de 8 scénarii tous aussi farfelus les uns que les autres : fermes
 de 1000ha en moyenne et surfaces principalement destinées à la production d’éthanol et diester ou
encore, tout agro tourisme et maraîchage.
Le fonctionnaire n’a parlé que d’agriculture, sans jamais prononcer le mot « agriculteur ».
Tous les élus FDSEA+CDJA ont applaudi cette présentation alors qu’il aurait fallu la siffler.
Durant ce spectacle lamentable, je me suis dit que rien n’avait changé à la fédé et aux JA, et que
nombre d’agriculteurs ayant voté pour leur coalition allaient se voir sacrifier beaucoup plus tôt que
prévu par tant d’absurdité et d’inhumanité dans le seul but de faire tourner les coopératives et les
filières !
Alors que chaque agriculteur se débat chaque jour pour rester la tête hors de l’eau, nos responsables
 sont à des années lumières de leurs préoccupations tant ils sont enfermés dans leur tour d’ivoire.
 
Aux dernières élections, il restait 3400 agriculteurs dans notre département, et il est fort à parier qu’en
continuant cette politique d’auto flagellation, d’autodestruction et de cogestion, la FDSEA+CDJA fera
descendre leur nombre sous la barre des 2000 (les agriculteurs doivent s’adapter…)
 
La Coordination Rurale a besoin du soutien de davantage d’agriculteurs pour qu’elle puisse faire
valoir auprès de nos responsables politiques nos revendications plus que fondées afin qu’un
maximum d’entre nous puisse continuer à vivre sur leur ferme de leur travail.
 
Jean-Claude Désesquelles président CR60.
 
 
Chambre Régionale d’agriculture
La démocratie mise à mal
Suite aux élections des chambres départementales ont eu lieu les élections aux chambres
régionales d’agriculture.
Le 15 mars dernier les élus des chambres départementales de l’Aisne, de l’Oise et de la
Somme ont été amenés à voter pour leurs représentants à la chambre régionale d’agriculture
de Picardie.
Cette élection fait une nouvelle fois honte à la démocratie puisque avec plus de 20% des voix
en Picardie, la Coordination Rurale n’a qu’un seul représentant…………...
 
Jean-Luc Deramecourt (CR80) a été élu, ce qui permettra à la CR d’être
représentée pour la première fois à la chambre régionale d’agriculture.
 
 
 
 
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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