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Présentation

Mercredi 13 septembre 2006
CR80                                                                                                            
 
Président : Jean-Luc DERAMECOURT –
Tel : 06 11 16 45 91 – Fax : 03 22 32 45 29
                                              Animatrice : MF MENU -
Tel/F                                     ax : 03 21 07 44 95 – Port : 06 79 46 21 61   
                             
 
 
L’agriculture intéresse-t-elle encore nos élus au
lendemain d’une année catastrophique ?
 
ü      Les producteurs laitiers, victimes d’un système coopératif défaillant,
sectaire et monosyndical voient leur revenu s’effondrer suite à la baisse
régulière du prix du lait et à l’augmentation constante des charges (mise
aux normes, salaires, fuel).
ü      Les producteurs de céréales qui viennent péniblement de terminer leur
moisson de qualité moyenne voire mauvaise suite aux intempéries ne
sauraient se contenter d’une hausse des cours largement médiatisée et qui
ne compense pas la baisse des rendements. Economiquement parlant,
 pour le consommateur, il est judicieux de rappeler que dans le prix d’une
baguette qui vaut entre 70 centimes et un euro, il n’y a que 3 centimes de
blé.
ü      Pour les producteurs de betteraves coopérateurs (TEREOS) la saga
de l’été perdure car dans un communiqué du 10 août 2006, messieurs
DUVAL et LECOMTE menacent : « les éventuels défauts individuels de
livraison consécutifs à des emblavements insuffisants induiront des coûts
pour TEREOS qui devront être supportés par les planteurs ayant généré
des déficits de production » Sans commentaires !!!
 
S’il est louable que certains parlementaires médiatisent le dossier Ethanol, il
faut savoir que celui-ci est déconnecté des coûts de production.
La Coordination Rurale insiste sur la nécessité de se regrouper pour partager
nous-mêmes les fruits d’une politique de Prix Rémunérateurs. A l’origine, les
 coopératives ont été créées pour permettre aux agriculteurs de vendre au
mieux leurs produits. Aujourd’hui, les structures prélèvent pour leurs dirigeants
 des rémunérations et des frais de représentation excessifs et bien loin de la
réalité des intérêts des producteurs.
 
la Coordination Rurale, le Syndicat des agriculteurs
La FDSEA, le syndicat des responsables syndicaux
Alors faites le bon choix,Rejoignez la
 Coordination Rurale !
 
JL Deramecourt, président de la CR80, Tel : 06 11 16 45 91, mail : jlderamecourt@wanadoo.fr
 
R. Dubois, tel : 03 22 37 27 31
JL Allain, tel : 03 22 90 11 80, mail : allain.jeanluc@wanadoo.fr
 

M. Vanhersecke, tel :03 22 46 05 04, mail : marc.vanhersecke@wanadoo.fr

par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 31 août 2006
Coordination Rurale Union
Nationale
BP 590 - 1 rue Darwin
- 32022 AUCH Cedex
9
Tél. : 05 62 60 14 96 –
Fax : 05 62 60 14 31 –
Mobile : 06 88 05 13
75
 
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
N/Réf : FL/FB – 06-08-56
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
Projet de loi sur l’eau : des taxes injustifiées
 
 
 
La CR s’élève contre les aménagements du projet de loi sur l’eau
proposés par la Commission des affaires économiques avant l’examen
du texte par le Sénat.
 
La redevance à l’UGB (Unité Gros Bovin), principal sujet de cette révision, est dans son principe même,
 inacceptable. Cette taxe induit en effet qu’un animal pollue par le seul fait de son existence… La CR
s’oppose à l’idée d’un impôt sur le vivant qui créerait de fait un précédent inédit en instaurant le principe
 d’une taxation systématique de l’élevage en contradiction totale avec le fait reconnu que celui-ci est le
 meilleur facteur d’entretien de l’environnement.
 
La société doit changer sa vision d’une agriculture « polluante » : en effet, à
l’inverse des autres activités humaines, l’agriculture est la seule capable
d’absorber du CO2 et de libérer de l’oxygène. Ce secteur économiquement
important est essentiel puisque sa production nous nourrit à partir du carbone
des plantes qui poussent grâce au soleil, à l’eau et aux éléments minéraux, dont
l’azote principalement.
Etant donné que ce dernier est indispensable au processus, que les éleveurs
 ont dépensé considérablement en mises aux normes, et que la même loi sur
 l’eau consacre le rôle dépollueur de l’agriculture vis-à-vis des boues urbaines,
 la CR demande que l’on cesse de taxer ainsi l’agriculture injustement.
 
Elle appelle également à la réévaluation de la « directive nitrates » et en
particulier du seuil de 50mg/l, en fonction des connaissances scientifiques les
plus récentes qui permettent d'affirmer l'innocuité des nitrates et évoquent même
leur impact positif sur la santé.
 
Les éleveurs exercent un métier très difficile de moins en moins rentable.
Ils savent que dans l'avenir cette redevance imitera toutes les autres et sera revue
 à la hausse, mettant plus encore leur métier en péril.
Il revient donc au Sénat, appuyé par les avis d’experts scientifiques, de proposer
 une loi en fonction de ce que la société doit(plutôt queveut)entendre, afin de
mettre en place une gestion rationnelle de l’eau et de l’azote.
 
 
 
Le 30 août 2006 à 11 h 25
par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Mardi 1 août 2006

 

La Coordination Rurale

est en train de voir avec

 des imprimeurs

comment abaisser le

coût des panneaux et

autocollants de cette

nouvelle signalisation

car à 15 € l'autocollant

non merci!!!

 

A suivre.....

par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Mardi 1 août 2006
Coordination RuraleSyndicat
Union Nationale
 
 
 
 
 
Ne pas rajouter l’illégalité à l’illégitimité
 
 
 
La destruction d’une culture est toujours un triste spectacle…
 
La Coordination Rurale déplore l’irresponsabilité de l’Etat qui prétend organiser
une impossible coexistence entre cultures authentiques et OGM et qui n’a toujours
 pas assumé ses responsabilités depuis bientôt dix ans. Ainsi, il a laissé s’installer
une situation de non droit, tant de la part des promoteurs d’OGM que de celle des
 anti-OGM, ce qui confère une évidente illégitimité à ces cultures.
 
La CR s’est opposée dès 1997 aux autorisations de mise en culture de maïs OGM
données par Dominique Voynet et Louis Le Pensec sous le gouvernement Jospin.
Elle réclamait alors l’application du principe de précaution par les autorités, ceci
dans l’attente de certitudes scientifiques sur l’innocuité de ces plantes pour la santé
et l’environnement.
Fidèle à ses principes, elle a déposé en avril dernier des amendements au projet
de loi, actuellement en souffrance à l’Assemblée Nationale, pour asseoir l’entière
responsabilité des auteurs et metteurs en marché de semences OGM concernant
 tous les dommages qu’elles pourraient causer.
 
La CR recommande aux agriculteurs la plus grande réserve quant à ces cultures,
qui nuisent à leur image auprès des consommateurs.
 
Enfin force est de constater que ces destructions, qui ne respectent pas le droit de
propriété, n’apportent aucune solution aux risques de contamination liés à la
dissémination du pollen, le maïs ayant passé ce cap depuis déjà une quinzaine de
 jours.
 
 
 
Le 1er août 2006 à 17 h 15
 
 
 
Contact presse : Christophe Lefebvre

06.75.52.11.26.

PROVEA

Qu’est ce que PROVEA ?
PROVEA c’est un fonds instauré par un accord collectif national relatif notamment
au travail saisonnier et à la gestion prévisionnelle de l’emploi en agriculture.
Aujourd’hui, les employeurs de main d’œuvre du secteur agricole et notamment les
viticulteurs payent une cotisation exorbitante pour alimenter ce fonds
En effet la cotisation a été fixée à 0,20% de la masse salariale de l’employeur.
A quoi sert PROVEA ?

En théorie : à la mise en place d’un observatoire sur le travail saisonnier.
En pratique les fonds sont intégralement reversés aux centrales syndicales suivantes :
 
- 75 % à la FNSEA, FNETARF (Fédération des entreprises de travaux agricoles),
 FNCUMA et USRTL (Union des Tailleurs Rouisseurs de lin)
- 25% aux centrales syndicales des salariés (CFDT, FO, CFTC, CGC, CGT).
                     
La FNSEA utilise aujourd’hui les fonds de PROVEA pour conforter son hégémonie :
- renforcement de son service juridique national
- embauche de plusieurs juristes mis à disposition des FRSEA (échelon régional)
-financement de poste d’animateur à l’échelon départemental sous couvert d’études aux
résultats improbables : externalisation des compétences chez les employeurs de main
d’œuvre, conséquences de l’entrée des PECO dans l’Union européenne sur le marché de
l’emploi.
Pourquoi cette action ?
- Pour demander le remboursement de sommes indûment perçues entre les mois de
novembre 2002 et juin 2004. Le premier arrêté d’extension de l’accord a en effet été annulé
par le Conseil d’Etat.
- Pour demander l’annulation de cet accord. Une cotisation prohibitive, une utilisation des
fonds par le syndicalisme majoritaire plus que douteuse, sont totalement inadmissibles.

par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 6 juillet 2006
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Primes animales : le Ministère doit assumer ses responsabilités
 
 
En 2005, les éleveurs ont déposé beaucoup de demandes de « Prime Spéciale Bovins Mâles » (PSBM) découplée à 100% dès 2006, entraînant un dépassement important du stabilisateur « animaux » imposé par Bruxelles. La sanction se traduit par une diminution d’environ un cinquième du nombre d’animaux primés par exploitation avec la même incidence sur la prime de « complément extensification ».
 
L’ampleur de cet afflux de demandes s’explique par l’inquiétude suscitée par la réforme de la PAC de juin 2003, complexe à l’excès et imposée aux agriculteurs sans qu’ils puissent la comprendre. Il appartenait au Ministère d’anticiper ce risque de pénalisation collective en prenant les mesures qui s’imposaient pour l’éviter a posteriori.
 
A cette très désagréable surprise pour les éleveurs s’ajoutent les retards croissants du versement des aides par l’Etat indigent, qui doit cesser de se dérober à ses obligations et régler ce qu’il doit pour ne pas augmenter les difficultés croissantes de trésorerie des éleveurs.
 
Face à l’inflation de paperasses et de contrôles qui submerge les paysans pour percevoir des aides en diminution, la CR rappelle sa demande de découplage total des aides PAC dans l’immédiat. A terme, bien avant 2013, il convient de changer radicalement la politique agricole de l’UE pour sauver les agriculteurs et préserver les espaces qu’ils occupent.
 
 
 
 
Le 05 juillet 2006 à 16 h 30
par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Mardi 4 juillet 2006
Jeudi 22 juin 2006
<Table ronde au Sénat « projet de loi sur l’eau » avec Bruno SIDO, Sénateur Haute-Marne, Paris. F. LUCAS
Les OPA étaient entendues sur le projet de loi voté à l’Assemblée Nationale, que le Sénat n’examinera pas en 2ème lecture avant septembre. Pour la FNSEA et consorts, 18 personnes (5-6 agriculteurs), 2 (administratifs ?) pour la Conf., et pour le Modef, R.Girardi et son directeur. Selon F. Lucas, la société doit changer sa vision d’une agriculture « polluante » et « asséchante » : c’est la seule activité économique visant à nous nourrir qui, avec un apport en minéraux (dont l’azote) et en eau, induit une diminution du gaz carbonique, une production d’oxygène et de carbone. Il revient au Sénat, qui n’est pas un organisme de sondage, de faire une loi suivant ce que la société doit (plutôt que veut)entendre. Contrebalançant la Confédération Paysanne (POUR la redevance azote en élevage intensif, l’interdiction de la monoculture, la création d’une redevance azote en grandes cultures et le contrôle pulvé - qui semble n’être un problème que pour la CR, bien seule pour défendre les agriculteurs), F. Lucas a dénoncé les redevances « nitrate », « irrigation » et « pollution diffuse », provoquant un certain malaise. Selon B.Sido, des pulvérisateurs de plus de 30 ans fonctionnent encore et « sans débit proportionnel à l’avancement (DPA), les agriculteurs ne savent pas ce qu’ils mettent » ! La FNSEA continue dans la contradiction et saluent globalement cette loi, certes imparfaite, mais qui clarifie les relations entre l’eau, l’agriculture et la société. La Fédération des coops soutient la transformation de la TGAP (payée par les fabricants de phytos) en redevance pour pollutions diffuses à la charge de l’agriculteur, d’un montant unique pour éviter les distorsions de concurrence (comprendre : de concurrence entre coops). Les coops seraient même prêtes à aider les agriculteurs à réduire les pollutions par les phytosanitaires…Lamentable !
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
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Vendredi 30 juin 2006

CR 60
 

 
Coordination Rurale
De l’Oise
Président : JC Désesquelle
 – 3 Grande Rue – 60120 Mory-Montcrux
Animatrice : 7 route de Favreuil
– 62450 Biefvillers les Bapaume
 Tel Fax : 03 21 07 44 95
 
                 
 Objet : Dérogation d’utilisation des jachères 
         A : Mory, le 7 juin 2006
      Monsieur Jean-Michel PATRY
    Directeur de la D.D.A.F de L’Oise
 
 
Monsieur le directeur,
 
Comment expliquer que l'Oise qui est dans une situation critique concernant les ressources en eau,
ne fasse pas partie des départements éligibles pour la dérogation d'utilisation des jachères ?
 
Pour obtenir une dérogation bruxelloise, il faut plusieurs critères dont un arrêté préfectoral limitant
l'usage de l'eau, l'état des réserves en eau et les précipitations récentes.
 
Les 2 premiers critères sont réunis dans notre département de l'Oise puisque Monsieur le Préfet a sujet
bon de sortir l’arrêté préfectoral de niveau 3 qui est le niveau maximum de restriction, mais la
pluviométrie a été bonne ces dernières semaines à Beauvais et non partout sur le département car sur
le terrain les écarts de hauteur d’eau relevés dans les fermes vont de 1 à 3 (de moins de 30mm à plus
de 90mm).
 
La technocratie bruxelloise refuserait donc la dérogation à cause de ce dernier point. L'aberration a été
soulevée,
 
Monsieur le Directeur, Il est maintenant impératif que vous fassiez remonter au ministère la nécessité
d'une dérogation pour notre département et cela très rapidement, la décision devant être prise le 14 juin.
 
 
J’en appelle donc à votre volonté de défendre comme il se doit l’intérêt des agriculteurs en particulier et
de l’agriculture de notre département en général.
 
Bien cordialement
 
 
Le Président
 
Jean-Claude Désesquelles
 
Seul le nuage est annonciateur de pluie mais seule l’averse désaltère.
 

PS : La pluviométrie relevée dans ma ferme située à Mory Montcrux n’a été

que de 41mm alors que dans la même période, elle a été de 85mm dans une

ferme voisine située dans le village de Gannes.

par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 30 juin 2006
MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE LA PECHE
Paris, le 28 juin 2006
Communiqué de presse
Dominique BUSSEREAU porte à 62 le nombre de départements pouvant utiliser les jachères pour l'alimentation des animaux
Dominique BUSSEREAU, Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, a demandé à la Commission européenne de pouvoir utiliser (pâturage et récolte) le couvert végétal des surfaces en jachère pour l'alimentation des animaux dans 34 départements pour lesquels l'autorisation a été donnée le 14 juin dernier.
Compte tenu de la persistance de conditions climatiques défavorables à la pousse de l'herbe dans certaines zones, la mesure est étendue à 28 départements supplémentaires afin de permettre aux éleveurs d'accéder à une ressource fourragère complémentaire. Cette mesure prend effet aujourd'hui même.
Les départements dans lesquels l'utilisation des jachères est autorisée sont les 62 départements suivants :
Départements déjà autorisés : 04 Alpes-de-Haute-Provence 05 Hautes-Alpes 06 Alpes-Maritimes 07 Ardèche 09 Ariège 11 Aude 13 Bouches-du-Rhône 16 Charente 17 Charente-Maritime 24 Dordogne 26 Drôme 30 Gard 31 Haute-Garonne 32 Gers 33 Gironde 36 Indre 37 Indre-et-Loire 38 Isère 40 Landes 41 Loir-et-Cher 44 Loire-Atlantique 46 Lot 47 Lot-et-Garonne 49 Maine-et-Loire 64 Pyrénées-Atlantiques 65 Hautes-Pyrénées 72 Sarthe 79 Deux-Sèvres 81 Tarn 82 Tarn-et-Garonne 83 Var 84 Vaucluse 85 Vendée 86 Vienne
Nouveaux départements autorisés : 03 Allier 12 Aveyron 15 Cantal 18 Cher 19 Corrèze 23 Creuse 27 Eure 28 Eure-et-Loir 34 Hérault 42 Loire 43 Haute-Loire 45 Loiret 48 Lozère 53 Mayenne 60 Oise 61 Orne 63 Puy-de-Dôme 66 Pyrénées-Orientales 67 Bas-Rhin 68 Haut-Rhin 69 Rhône 73 Savoie 77 Seine-et-Marne 78 Yvelines 80 Somme 87 Haute-Vienne 91 Essonne 95 Val-d'Oise
Contacts presse :
Sophie Geng, conseillère presse communication – Cabinet de Dominique Bussereau : 01 49 55 59 74 Service de presse du Ministère : 01 49 55 60 17/ 6011
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Dimanche 25 juin 2006

 

Monsieur le Ministre,
A Bourg en Bresse, au congrès du syndicat des jeunes agriculteurs, vous avez fustigé les usines à gaz que vous ont laissées vos prédécesseurs de droite et de gauche.
Il y a peu de temps, vous demandiez aux agriculteurs des conseils pour mener à bien cette tâche.
La CRUN a répondu à votre appel en vous faisant connaître ses propositions.
Aujourd'hui, il me semble qu'avec l'arrivée des DPU votre usine à gaz tant décriée est devenue un sac de nœuds que Mme Fisher va s'empresser de mettre au rebus.
Quant à moi, l'an dernier j'ai subit 3 contrôles.
Le premier de la SRPV d'Amiens.
Le second concernant la P.A.C
Le dernier concernant mon  C.T.E.
Les deux premiers n'ont été qu'une formalité.
Le dernier contrôle a relevé un écart de surface dans une jachère qui se terminant en pointe n'avait pas ses 20m de largeur réglementaire.
Le paiement de ce contrat est prévu au mois de mars et à ce jour, il n'a toujours pas été effectué à cause de cet écart de surface.
Comme la réglementation le prévoit, je suis donc redevable envers le CNASEA d'une somme que je viens de connaître par le courrier envoyé de Limoges en date du 12.06.2006 que vous trouverez ci dessous.*
La somme totale réclamée est de 13,92 €.
Cette somme correspond au total de 3,48 € par an pour les années 2002-2003-2004 et 2005.
Après un petit calcul, je me suis rendu compte que cet écart relevé était de l'ordre de 1/10.000 et que malgré cet infime pourcentage la machine bureaucratique répressive a mis en marche ses nombreux fonctionnaires inutiles.
Devant ce constat, j'ai l'impression que nos responsables politiques dont  vous faites partie ne sont que la mouche du coche d'un attelage qui va nulle part sinon droit dans le fossé ou bien ne sont ils, comme le renard, que de bons flatteurs qui vivent aux dépends de ceux qui les écoutent.
 
Sincèrement
Le président de la Coordination Rurale de l'Oise
Jean-Claude Désesquelles

 

par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 3 juin 2006
LE BLE ETHANOL!  ETHASOEUR! 
 
La circulaire nouvelle est arrivée! 
Agriculteur produisez pour faire tourner les usines! 
La bataille n'est pas finie; Duval et Tereos refont le  même coup avec le blé éthanol. 
Payé 100€ la tonne avec souscription de 50€ de parts sociales, l'agriculteur devient la machine à produire non seulement sans aucune rémunération mais en perdant de l'argent. 
La rémunération des intérêts est bien plus qu'hypothétique. 
Quant au remboursement des parts au bout 10 ans et sur 5ans (15 ans au total), je pense qu'il ne faut pas rêver. 
De plus, la rédaction du texte n'est pas très claire quant à savoir ce qu'il sera reversé à l'adhérent lors d'un "éventuel bénéfice". 
Faut-il penser que c'est fait exprès? 
Les adhérents vont encore fois croire qu'on va leur rembourser les nouvelles parts sociales après 10 ans et sur une période de 5 ans.
Il y aurait matière à s’inquiéter  de savoir pourquoi cette longue période de 15 ans est nécessaire pour réaliser un éventuel bénéfice alors que tout industriel privé sensé ne prend aucun risque si le retour sur investissement n’est pas envisageable sur 5 ans.
Et dans 10 ou 15 ans, où seront les agriculteurs d’aujourd’hui et qu’en sera t’il de l’outil industriel ?
Je suis sûr que les agriculteurs auront des cheveux blancs sinon plus de cheveux du tout et que les usines auront besoin d’être rénovées à grands coups de centaines de millions d’euros.
Le mieux est de prendre la possibilité qui nous est offerte de se faire rembourser les parts des anciens contrats et de dire salut et bon vent à cette deuxième machine infernale. 
Tereos n'est déjà même plus capable de payer les compléments de prix ( toujours plus de 750 millions d'euros de dettes) et je pense qu'il est plus qu'urgent de dénoncer la gestion de ce groupe qui ne cesse de s'endetter outre mesure en creusant l'endettement de chacun de ses adhérents indolents et abêtis. 
Il est temps de ne plus croire à notre Jean Marie Messier de la betterave et du blé éthanol qu'est M.DUVAL 
Il y a un moment où il faut savoir déclencher le siège éjectable avant que l'avion s'écrase!
 
Encore une fois, j’espère me tromper.
 
Jean-Claude Désesquelles 
Avoir toujours raison est un grand tort !
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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