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Présentation

Samedi 15 décembre 2007

Bonjour,

 
Pour ceux qui estiment  que la CGB ne mérite plus de recevoir automatiquement votre cotisation,
 il ne vous reste plus que 15 jours pour envoyer le document ci-dessous à votre ou vos sucreries.
 
Cliquez dessus  pour l'imprimer en ligne.
 
Faites suivre.
 
Jean Claude Désesquelles   CR60

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Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Vendredi 14 décembre 2007
Bonjour,
 
 
Après le président voyou Lecomte, le directeur  voyou Duval, le Syndicaliste voyou Ducroquet voici
leur médecin de famille le voyou docteur Albert.
 
 
 
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La bande des quatre voyous n'a pas de mal à faire prendre des vessies pour des lanternes à tous
les naïfs qui adorent se faire rouler dans la farine.
 
Ces 4 gourous surfent sur les croyances et l'obscurantisme mais croire n'est pas savoir.
 
Enfin, l'expression "être une betterave" n'a plus besoin d'être démontrée par les temps qui courent.
 
Les planteurs Beghin/Tereos après avoir déjà perdu 3,2% (encore 2,8% à perdre) de leur quota
acheté 40 euros/tonne se voient escroquer cette fois-ci d'au moins 13%.
 
Quant à Tereos, avec une baisse de 20% de son quota, elle vient de perdre au bas mot  des
centaines de millions d'euros en capital immobilier.
Rappel: La part Tereos pour le rachat de Béghin a été de 300 millions € d'auto financement
+ 700 millions  € d'emprunt = 1 milliard d'euros * 20% = 200 millions € seulement pour Béghin.
 
 
 
Et ce n'est qu'un début car Tereos a maintenant une dette de plus d'un milliard d'euros* qu'elle doit
absolument réduire le plus rapidement possible pour rassurer les banques et le monde financier si
elle ne veut pas se retrouver en faillite par impossibilité de lancer ses obligations à 6%.....
*  Accroissement de la dette de 300 millions avec rachat de l'usine Tayte & Lyle de Nesle en
situation de déficit chronique comme Syral d'ailleurs.
 
Il convient aussi de noter que la dette Tereos rapportée à la part sociale va se trouver augmentée de
par l'abandon de 13% de quota puisque cet abandon signifie un remboursement de 13% des parts
sociales en plus des 45 euros/tonne.
 
Ce jeu de domino est la conséquence de la Duval mania qui n'a pas voulu relire et prendre note de
 "la Grenouille et le Bœuf".
 
Aujourd'hui le Jean Marie Messier de la betterave va partir non pas par la petite porte mais par le
trou de souris puisque la filière éthanol est tellement condamnée dans l'œuf que des trains entiers
de céréales arrivés à l'usine de Lillebonne ont une nouvelle feuille de route à destination du Port de
$file/Communiqu%C3%A9%20SENALIA_FINAL.doc    ).
En 50 km le prix du blé a doublé ( 120€ éthanol contre 220 euros alimentaire) et le paysan est
de nouveau le dindon de la farce.........
Mais devant la bétise éthanol cette solution est un moindre mal avant la fermeture totale et définitive
des usines flambant neuves.
Un entêtement irresponsable entraînerait tous les acteurs Blétanol et BENP dans la faillite.
 
Les cuves éthanol d'Origny seraient même plus que pleines car les pétroliers rechignent à payer
l'éthanol français 3 à 4 fois plus cher que celui produit au Brésil où Tereos construit sa 3eme
usine...........
 
Le coup de grâce  va venir d'une défiscalisation en baisse de 40% (source Sénateur Marcel Deneux
"UDF").
Les agriculteurs adhérents de Blétanol Bazancourt ( union de 24 coop céréalières) et les
agriculteurs adhérents de BENP Lillebonne (Uneal, Ax’ion, Cerena, Oceal, Hubau, Cohesis,
Epis-centre, Agralys, Beauce Gâtinais Céréales et Tereos) vont devoir mettre la main à
la poche pour rembourser l'énorme dette.
 
La FNSEA a déjà une idée sur la question puisque ses représentants veulent un seul prix
pour le blé qui serait une moyenne de la moyenne entre le blé alimentaire et le blé
carburant.
Cette manière injuste de concevoir les choses servirait à réduire la perte/quintal de
blé collecté en reportant les pertes sur le blé des adhérents qui n'ont pas souscrit aux
contrats éthanol.
 
La bateau éthanol est devenu une épave qui va couler corps et âmes dans l'indifférence
la plus totale.
 
Côté restructuration:
Saint Louis Sucre n'acheterait plus aucune betterave éthanol pour 2008 et après
Guignicourt ce serait au tour de l'usine d'Etrépagny et non de Ham-Eppeville de fermer
(source CGB Oise)- Voir les 2 mon Général   CR60.
Les planteurs d'Etrépagny vont chercher la pulpe humide gratuitement car le
surpresseur tombé en panne ne sera réparé que pour la prochaine campagne...........
22% des planteurs SLS voudraient cesser la production.
Les planteurs  prioritaires vont êtres ceux les plus éloignés des sucreries et ceux dont
les terres sont envahies de betteraves sauvages.
Rien pour les producteurs qui ont des terres à faible potentiel, ils devront toujours
produire des betteraves à perte..................
 
Tereos continuerait sa lancée sur l'éthanol mais sans prix d'achat culture et l'usine de
Vic/aisne serait la première à fermer avant celle de Chevrières ( bien sûr d'autres usines suivront).
A ce jour l'abandon volontaire est de 833 000 tonnes soit 8% du quota Tereos.
Il en manque environ 12% à l'appel soit 1 200 000 tonnes
Ref: tereos/2007/24  du 4/12/2007
Der Furher Duval après un Blitz Krieg glorieux se retrouve devant une adversité mondiale
et pour se défendre il se débarrasse des sucreries les plus éloignées de son
Bunker qu'est Origny.
Souhaitons que les  planteurs adhérents se réveillent enfin, pour demander des
comptes aux prochaines assemblées générales car avec le lancement d'obligations
Tereos à 6%, cette défaite risquerait de se terminer en solution finale pour beaucoup
d'exploitations.
 
 
 
A suivre......
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles   CR60
 
 
PS: Si vous avez d'autres échos des sucreries qui s'adaptent faites le moi savoir !
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Lundi 10 décembre 2007
Intervention du Président de la Coordination de L’Oise lors de la cession extraordinaire du 14 septembre 2007 de la Chambre d’’agriculture.
« Faites vos jeux - Rien ne va plus ».
 Après des années de mensonge, la vérité est de retour.
Elle s'impose même.
 La FAO tire depuis 4 ans la sonnette d'alarme devant la baisse continuelle des stocks de matières premières alimentaires.
 Pendant cette même période, tous condamnent les montagnes de stocks de céréales, de lait, beurre et viande.
 Encore dernièrement, les experts prévoyaient une baisse régulière des prix des matières premières alimentaires.
 D'autres experts, à grands coups de statistiques, établissent des scénarios sur l'agriculture de demain, sans connaître celle d'aujourd'hui et sans même prononcer le mot « agriculteur » dans leur discours.
 D'autres encore s'obstinent à faire croire que les bio­carburants n'y sont pour rien, ou que le réchauffement de la planète n'est qu'une vue de l'esprit.
 Le grand mensonge est arrivé avec la réforme de la PAC, qui, il faut bien le rappeler, plébiscitée par les dirigeants de la FNSEA de l'époque, dont Joseph DAUL, actuellement encore député européen, et ange gardien de Madame FISCHER-BOEL.
 Faire croire aux paysans qu'en baissant les prix de vente de leurs produits pour être compétitifs à l'export, leur ferait vendre davantage, et donc leur ferait gagner davantage, était sans compter une imposture aux vues des propositions de l'O.M.C pour atteindre sa globalisation des marchés et sa libéralisation du commerce.
 Le grand mensonge est aussi celui de faire croire aux consommateurs qu'ils paieraient moins cher leur alimentation, car avec des céréales moins chères, l'aliment du bétail serait moins cher... et donc aussi le lait, la viande, le beurre, et tous les produits cuisinés qui en sont composés. La vérité a été toute autre.
Les agriculteurs ont vu leur revenu fondre comme neige au soleil.
Plus d'un tiers n'ont pas trouvé de successeur ; et des fonctionnaires les contrôlent sans cesse. Les consommateurs paient plus cher leur alimentation, en plus de payer par l'impôt les compensations ou les primes.
 La formule magique, dont on nous a rabattu les oreilles, et dont on nous rabat encore aujourd'hui, de gagnant-gagnant, est en fait celle du perdant-perdant. La globalisation, si chère à Monsieur LAMY ou à Madame FISCHER-BOEL n'est en fait qu'une escroquerie de plus, car c'est une machine qui, chaque jour, crée de la pauvreté en privatisant les profits et en mondialisant la misère.
 Le Tiers Monde arrive en Europe et aux Etats-Unis, la paupérisation n'épargne aucun pays au monde.
 
 Monsieur POULAIN nous a rappelé que les Chambres d'Agriculture n'étaient que des organismes consulaires, et donc sans pouvoir décisionnel. Il n'empêche que leur rôle est de faire des propositions qui vont dans la défense de ceux qu'elle est censée servir, c'est à dire les agriculteurs, et non comme on l'entend sans cesse, l'agriculture.
 
 
 
Car si les agriculteurs vont bien, l'agriculture va bien, et non le contraire, comme on a voulu nous le faire croire depuis plus de 50 ans.
 Il est donc temps de redescendre sur terre une bonne fois pour toutes.
 La vocation première de l'agriculture est de nourrir les estomacs, et non les moteurs à explosion.
 Il est urgent d'informer les acteurs dela filière bio-carburants de la première génération, que leurs unités de production sont d'ores et déjà condamnées, avant même d'avoir vécu au profit des carburants de 2ème génération.
 
Il faut sortir la tête du sable quant à la gestion des coopératives multinationales, trop loin de leurs milliers d'adhérents, connus seulement par leur numéro ; comme les animaux des élevages, par leur bouche et leur bague ; il faut leur redonner taille humaine pour que chaque 'adhérent retrouve son nom.
De plus, les économies d'échelle escomptées par les multiples fusions et regroupements n'ont pas du tout apporté d'avantages, et bien au contraire, certaines petites coopératives défendent mieux les intérêts de leurs adhérents.
 
 La moisson 2007 restera historique de par la flambée des prix des matières premières végétales.
 
Le premier bénéficiaire cependant est l'Union Européenne, car ayant acheté les produits agricoles au prix d'intervention, elle les a revendu jusqu'à 2 fois plus cher, avec le maïs acheté en Hongrie 70 euros, et revendu 160 euros.
Les céréaliers, coopérateurs ou non, vont avoir un produit à peu près 25 % supérieur à celui de l'an dernier, et non du double ou même du triple, comme on l'entend partout (le cours du blé n'est resté à 300 euros que quelques heures)
 Les éleveurs vont, quant à eux, connaître les plus grandes difficultés.
Après la vache folle ( dérèglement Tatchérisme) , la grippe aviaire (hyper concentration d’animaux dans des espaces réduits) la fièvre aphteuse ( fuite d'un laboratoire anglais), la fièvre catarrhale ovine (A quand la vaccination ? ) , la sécheresse, et bien sûr l'augmentation du prix de l'aliment certains n'attendent plus que le cielleur tombe' sur la tête.
L'Union Européenne, se doit donc d'aider sans façon ces derniers avec les excédents financiers dus à la vente des stocks à l'intervention, et ceci le plus rapidement possible pour sauver la filière animale.
 Cette moisson 2007 restera aussi comme l'année du retour aux prix rémunérateurs quant aux productions végétales, hors betteraves bien-sûr ; comme l'année de la suppression des jachères proposée par le Commission Européenne ; comme l'année des stocks zéro, avec l'arrivée de la crainte de rationnements alimentaires du fait de la sécheresse qui perdure en Australie, et qui naît en Argentine et aux Etats-Unis.
Mais malgré ces sources d'inquiétudes, l'administration continue d'envoyer des dossiers d'aides pour la cession de la production laitière, alors qu'il n'y a plus de stocks de lait et de beurre.
Des voix s'élèvent  pour refuser l'abandon total des jachères.
 Enfin, les utopistes pavoisent au Grenelle de l'Environnement pour faire de la ferme France soit un jardin à la française, soit un paradis terrestreou l'homme ne vivrait que de nourriture spirituelle.
 
 
 
 
 
 En conclusion, je dirais qu'il est de notre devoir d'informer en premier lieu les agriculteurs, mais aussi nos nombreuses institutions pour ne pas se retrouver au dépourvu quand la bise sera venue.
 La Coordination Rurale a toujours été contre les aides compensatoires, et pour les prix rémunérateurs ; elle a toujours aussi été généralement parlant, contre la réforme de politique agricole commune.
 
Elle a toujours considéré que l'agriculteur devait vivre de la vente de ses produits, et non de l'assistanat déguisé.
 S'il devait y avoir suppression totale de la jachère, celle-ci ne devrait se faire que si les contrôles surface disparaissent totalement, que si les aides compensatoires continuent au moins à être versées jusqu'en 2013, quel que soit le prix de marché, afin que les exploitations puissent recapitaliser et se moderniser sans mendier des plans de modernisation si les prix rémunérateurs devenaient la règle.
 Enfin, la Coordination Rurale demande à ce que l'agriculture sorte de l'OMC, car l'alimentation n'est pas une marchandise comme les autres, puisque c'est la seule indispensable à la vie.
 Le monde des hommes a péché d'orgueil ; notre planète d'abondance démontre sa fragilité devant une climatologie capricieuse.
 L'homme, malgré sa puissance, n'est que la mouche du coche de la fable de Jean de la Fontaine.
 Il se prend pour Dieu, alors qu'il n'est qu'un fétu de paille.
 La filiation humaine pourrait être demain en danger si les conditions climatiques de sécheresse continuaient dans l'hémisphère Sud, si le cycle El Nino El Nina se faisait habituel, si les cyclones balayaient la terre chaque semaine, si les tempêtes de grêle ravageaient les plaines du Nord de l'Europe comme celle qui balaya tout de Nantes à la lointaine Flandres en mai 1788. Un an après, le peuple français se soulevait, parce que le pain déjà hors de prix, devenait impossible à faire, faute de farine.
 La révolution française était née. Chateaubriand disait « L'histoire n'est qu'une répétition des mêmes faits appliquée à des hommes et à des temps divers ».
 J'ajouterais que le ventre affamé n'a point d'oreille.
 
ean-Claude Désesquelles
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 28 novembre 2007
Coordination Rurale
Union Nationale
L’Organisation des Producteurs de Grains
Premier Syndicat d’agriculteurs, producteurs de céréales, d’oléagineux et de protéagineux
 
 
BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
 
N/Réf : FL/FB - 07-11-82
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Europe : les ministres finissent de liquider la PAC
 
 
Le Conseil des Ministres de l’agriculture européen vient de proposer la levée des droits de douane sur
les importations de céréales.
 
Cette proposition, dont l’objectif serait de diminuer les prix des céréales européennes, continue de
creuser la tombe de l’agriculture communautaire. De cette manière l’Union européenne tente de
récupérer un accord à l’OMC en donnant à nouveau des preuves de son engagement ultralibéral.
 
 
Au lendemain du bilan de santé de la PAC qui a montré un dérèglement manifeste et grave de
l’agriculture européenne, cette mesure risque d’accentuer l’anarchie sur les marchés de matières
premières essentielles que sont les céréales.
 
La CR et l’OPG demandent au gouvernement français de ne pas s’inscrire dans ce consensus qui
constitue une entorse supplémentaire à la conception de la « préférence communautaire », sans
laquelle ne peut exister une réelle politique agricole commune.
 
Il est temps pour l’Europe de reprendre en main l’organisation des productions et des marchés
agricoles dans un monde désormais confronté à la pénurie alimentaire. Les enjeux sont sanitaires
et politiques : il en va de la sécurité alimentaire des populations et de la souveraineté politique de
l’Europe.
 
Les responsables européens ne doivent pas avoir la naïveté de croire que cette levée des droits de
douane est temporaire. Avant d’aggraver un peu plus notre dépendance alimentaire, ils seraient
aujourd’hui bien inspirés de réfléchir au propos de Georges Bush à l’adresse de son pays :
« Une nation qui peut nourrir sa population est une nation en sécurité »… »…
 
 
 
 
Le mercredi 28 novembre 2007 à 10 heures
 
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de grains "O.P.G"
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Mercredi 21 novembre 2007
LETTRE OUVERTE A MONSIEUR NICOLAS SARKOZY
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
 
 
 
Objet : La filière sucre française est en danger de disparition
 
 
Monsieur le Président,
 
Le secteur betteravier était, il y a peu de temps encore, reconnu comme un
 modèle d’organisation de la production, tant au niveau du dynamisme que
de la rentabilité économique, alors que les autres pans de l’agriculture avaient
déjà été mis à mal par les réformes successives de la PAC.
 Mais la situation des planteurs de betteraves français s’est très fortement
dégradée depuis la mise en place des premières mesures liées à la réforme
de l’OCM (Organisation commune des marchés) « sucre ». En effet, ils ont
 tout d’abord vu le prix de leur production chuter, sans que l’aide découplée
 ne parvienne à combler le manque à gagner. Nombre d’entre eux ont ainsi
été progressivement contraints de vendre à perte, ne parvenant plus à couvrir
 leurs coûts de production.
 
Par la suite, le plan de restructuration européen a obligé tous les pays
producteurs, dont la France, à abandonner une partie de ses quotas de
production. Cette cessation de production imposée entraîne aujourd’hui la
fermeture d’un certain nombre d’usines (5 au minimum, certains groupes
ayant d’ailleurs investi dans d’autres pays producteurs à moindre coût) et
contribue à la disparition de nos producteurs. Cette régression irréversible a
un effet dévastateur sur toute une économie régionale. Parallèlement, nous
ouvrons de plus en plus notre marché aux importations des pays tiers dont
les coûts de production et les normes sociales sont très inférieurs aux nôtres.
Tout cela dans quel but ? Celui de permettre aux industries agroalimentaires
grosses consommatrices de sucre de mettre à moindre coût sur le marché
 des produits alimentaires très énergétiques, alors que des campagnes sont
menées contre l’abus de consommation de sucre. Les consommateurs ne
se sont jamais plaints des prix du sucre au détail. A cet égard, des sondages
que nous avons réalisés en sortie de magasins de distribution montrent qu’ils
n’ont même aucune idée du prix du sucre, considérant cette denrée comme
indispensable et à coût marginal de leur budget.
 

Cette situation est non seulement très injuste, mais elle va à l’encontre de
votre volonté affichée de mettre l’accent sur la préservation de notre sécurité
 alimentaire. Dans le contexte actuel de flambée du prix des transports et de
 certaines matières premières, et à l’heure où le Brésil consacre une part
croissante de ses surfaces en canne à sucre à la production de bioéthanol,
est-il raisonnable de se rendre volontairement dépendant des importations
pour un produit alimentaire de base comme le sucre ? Cela pourrait, à plus
 ou moins long terme, finir par pénaliser le consommateur français qui achète
 en moyenne 35 kg de sucre par an.
 
De plus, les planteurs qui ont jusqu’alors réussi à survivre risquent de ne pas
 surmonter les nouvelles contraintes liées à l’OCM unique qui vient d’être
adoptée. En effet, alors que la refonte des textes relatifs aux diverses OCM
devait se borner à une simplification, une disposition clé du règlement de
l’ancienne OCM sucre n’est pas reprise dans l’OCM unique. Il s’agit de la
prise en charge des frais de chargement et de livraison des betteraves par
l’industriel, au sujet desquels rien n’est prévu par les accords
interprofessionnels de cette filière. Il est donc plus qu’à craindre que les
industriels décident désormais, puisque la loi le leur permet, de faire supporter
ces frais par les planteurs. Cela sera particulièrement handicapant pour les
producteurs qui devront livrer à une usine éloignée d’une centaine de
kilomètres de leur lieu de production à cause de la fermeture de leur ancienne
 usine. Cette charge supplémentaire pourra être très élevée et diminuera
d’autant leurs revenus.
 
La CR a écrit la 5 novembre au Ministre de l’Agriculture Michel Barnier pour
lui faire part de ses inquiétudes, mais tenait à vous solliciter également
officiellement et de manière publique sur ce sujet très préoccupant. Il est
paradoxal, pour ne pas dire insupportable, que l’Union Européenne, censée
aider et protéger ses agriculteurs, organise de manière volontariste un tel
gâchis en faisant disparaître des producteurs qui vivaient jusqu’alors sans
problème. Avec de tels contre-exemples, comment s’étonner que l’Europe
 reste toujours aussi impopulaire auprès des peuples ?
Pendant votre campagne électorale, vous avez à juste titre souhaité que l’Union
Européenne retrouve ses fondamentaux, et notamment celui de la préférence
 communautaire. La démolition gratuite et inutile du régime sucre va tout à fait
 à l’opposé d’une politique de bon sens. C’est cette Europe-là qui est rejetée
 par les peuples, et non pas l’Europe du marché commun et du traité de Rome,
qui a permis de construire le plus grand marché solvable du monde.
 
Certains de l’attention que vous porterez à cette question capitale pour l’avenir
à très court terme des agriculteurs concernés, nous souhaitons vous
rencontrer pour vous exposer plus avant nos positions. Dans cette attente,
 nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en
l’assurance de notre haute considération.
 
 
François Lucas
 
Président de la Coordination Rurale
Union Nationale
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Mardi 20 novembre 2007
Communiqué de presse
 
La PAC est en dépôt de bilan
 
 
L’heure est au bilan de santé de la PAC afin de dégager des perspectives pour
l’avenir. La CR ne partage pas du tout l’optimisme béat de la Commission vis-à-vis
 de celui-ci et s’inquiète de la volonté manifestée de pousser encore plus loin
 la logique de la réforme de 2003.
 
Pourtant, le constat est accablant. Il montre que la PAC a gravement failli à
ses missions. Elle qui devait assurer la sécurité alimentaire de l’UE et la
stabilité des prix et des productions n’a fait qu’abandonner progressivement
ses responsabilités aux mains du libre marché. Le résultat est que l’ensemble
des secteurs sont gravement déstabilisés : viticulture, lait, viandes, betteraves,
fruits et légumes, grandes cultures… Au déficit abyssal de l’Europe en protéines
 végétales, s’ajoute maintenant le manque de lait. C’est la conséquence logique
de la politique de la Commission, qui à découragé les producteurs en baissant
le prix du lait et en les incitant à abandonner leur production.
 
Nous sommes donc atterrés, de voir la Commission devant un tel bilan proposer
 encore plus de découplage, de modulation et de plafonnement des aides,
 mais moins de régulation : droits de plantation, quotas laitiers ou betteraviers,
 prix d’intervention…
 
La CR en appelle donc solennellement au Président de la République française
et au ministre de l’Agriculture pour que la présidence française de l’Union
Européenne au deuxième semestre 2008 permette de sortir enfin d’un dangereux
aveuglement.
 
La PAC doit vite s’extraire de cette ornière, autant pour les consommateurs que
 pour les agriculteurs. Elle est en dépôt de bilan et a besoin d’un sérieux
redressement plutôt que d’une liquidation.
 
 
Le 20 novembre 2007 à 13 h 15
 
Contact presse : Emilie Castanier
emilie.castanier@coordinationrurale.fr
06.70.80.99.51
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 25 octobre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Grenelle de l’environnement :
un déni du pluralisme et une occasion manquée
 
 
Le Grenelle de l’environnement se voulait un grand exercice de démocratie
participative. Il s’achève malheureusement par un déni du pluralisme syndical.
 La Coordination Rurale, second syndicat agricole métropolitain, qui n’avait déjà
été admise que dans un groupe sur six au niveau national, s’est vue écartée de
la table ronde finale, malgré ses demandes au plus haut niveau. On peut, au
passage, se poser la question de la réelle représentativité de tous les participants
 à ce grand rassemblement.
 
Ainsi, tous les agriculteurs ont vu leurs convictions exprimées de manière déformée
 par une seule organisation, pro-OGM,relais de l’industrie des produits
phytosanitaires etdes semenciers. C'est sans doute ce qui explique que les
propositions de bon sens émises par d'autres organisations syndicales aient été
rejetées, alors qu’elles étaient pourtant simples et peu coûteuses à mettre en
œuvre(*).
 
La question de la production alimentaire pour une population mondiale croissante
 est restée à la marge, alors qu’elle aurait dû être placée au centre des
préoccupations, dans le contexte actuel de baisse des disponibilités en terres et
 en énergie. On a tout simplement l’air d’oublier que les stocks mondiaux de
céréales sont au plus bas et qu’il y a eu déjà cet été des alertes sur les livraisons
de lait et de ses produits dérivés.
La CR considère ce Grenelle de l’environnement comme une occasion manquée
de répondre aux grands défis du XXIe siècle.
 
Profondément déçue, la CR craint fort que les Assises de l’Agriculture qui ont
commencé n’aient pas plus d’ambition et de vision prospective.
 
 
(*) Les propositions de la CR sont disponibles sur : http://www.coordinationrurale.fr
 
 
 
 
Jeudi 25 octobre 2007 à 16 heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 27 septembre 2007
Bonjour,
 
Il faut être réaliste et comme la TVA sociale, le grenelle vert tourne au rouge pour le paysan.
 
Avec plus de 70% des habitants de la planète qui vivent déconnectés de la réalité dans l'utopie des villes , comment pouvait-il en être autrement ?
 
La raison du plus fort ou du plus grand nombre est toujours la meilleure.
 
 
Je pense que la montagne va néanmoins accoucher d'une souris prématurée au vu des continuelles révisions à la baisse de la moisson australienne (25 puis 17 puis 15 et enfin 12 hier et sans pluie ce sera moins de 10 millions de tonnes).
 
Il est fort probable qu'il n'y ait plus de blé à vendre  à partir du mois d'avril jusqu'à fin juin début juillet; du jamais vu!
 
Ces 2 mois, même s'ils sont à déplorer, vont calmer les utopistes du tout poil qui du coup vont très certainement se reconvertir dans la nouvelle alchimie; celle de transformer les sables du désert en terres fertiles, le veau nouveau né en une génisse amouillante  ou l'éthanol et le diester en farine, sucre et huile.
 
Nous avons la preuve que la France est bien le seul pays qui retourne au communisme et comme c'est elle avec le "secours" de notre très sainte Féedéjà, qui imprime la P.A.C, toute l'Europe agricole va basculer doucement vers un collectivisme Stalinien avec son cortège de disettes et famines* si la moisson 2008 ressemble à celle de 2007.
 
L'abandon officiel de la jachère volontaire n'arrangera rien et surtout pas la reconstitution des stocks car ces surfaces sont où déjà destinées à la production de biocarburants ou à très faible potentiel.
 
Du blé à 200 euros personne ne voulait y croire, à 300 euros tous croyaient que ça montrait encore, aujourd'hui, il se pourrait qu'il atteigne 400 euros la tonne voir davantage.
 
Sans vouloir cet état de chose, je considère que cette situation nous sera très bénéfique à moins que cela  empire et que l'histoire se renouvelle avec l'arrivée, comme en 1789, d'une révolution sanglante car: "ventre affamée n'a point d'oreille"..
 
l'Or jaune, l'or Noir ne sont que d'inutiles artifices dont la vie se moque, l'or vert lui est l'essentiel constituant de la vie.
 
Notre société ville poubelle donne priorité à ces artifices en privant les plantes d'eau; ici, les campagnes se vident, les friches, les forêts avancent; la-bas se sont les déserts qui recouvrent tout.
 
la globalisation et le réchauffement climatique vont faire de notre planète une île de Pâques bien avant 2050.
 
 
Les utopistes projettent l'espèce humaine à la conquête de la voie lacté dans l'espace sidéral alors qu'on ne va même plus avoir une goutte de lait dans le frigo..................
 
 
 
L'histoire n'est que la répétition des mêmes faits appliqués à des hommes et des temps differents.  F.R de Chateaubriand
J'espère me tromper
 
 
Jean-Claude  Désesquelles      CR60
PS: Avoir toujours raison est un grand tort!
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Mardi 18 septembre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
 
Pour une réévaluation du seuil d’imposition
au bénéfice
 forfaitaire agricole
 
 
La Coordination Rurale demande que le seuil du passage au bénéfice réel soit rehaussé.
Cette mesure serait bénéfique pour l’activité économique dans le monde rural.
 
En effet, compte tenu de l’érosion monétaire, beaucoup d’agriculteurs ont subi depuis 30 ans la
modification automatique de leur régime fiscal, en passant du bénéfice forfaitaire au bénéfice réel.
 
Le seuil du passage au bénéfice réel est inchangé en monnaie courante depuis 1972 (76 300 €
aujourd’hui, 500 000 F en 1972). S’il avait été réévalué annuellement compte tenu de l’inflation,
ce montant devrait être aujourd’hui de 450 000 €.
 
Cette évolution s’est traduite par un alourdissement des charges de la comptabilité agricole et par
une plus grande complexité de la gestion des exploitations. Elle représente par ailleurs un frein au
développement de l’activité agricole, puisque certains agriculteurs en sont venus à limiter
volontairement la progression de leur chiffre d’affaires pour ne pas dépasser le seuil fiscal.
 
 
Cette revalorisation pourrait être envisagée par paliers avec une réévaluation immédiate à 150 000 €.
 
La CR souhaite ouvrir le débat sur la réévaluation du forfait et a saisi ce jour par courrier le Président
de la République ainsi que les ministres de l’Economie, des finances et de l’emploi, et de l’Agriculture.
 Elle soumettra prochainement cette question aux chambres d’agriculture.
 
 
 
Mardi 18 septembre 2007 à 17  heures
 
Contact presse : Christophe Lefebvre
06.75.52.11.26.
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 6 septembre 2007
La Feedéja suit Pinta le traitre.
Le système de Pinta, il est déjà dans la tête  de M.Maréchal, du JA national  "il faut sortir de la
situation intenable actuelle avec 2 filières de blé et ne plus en avoir qu'une seule: ensuite ce sont les
OS qui feront la répartition entre éthanol et alimentaire et qui paieront un prix moyen aux agriculteurs".
 
Le prix actuel de 130€ la tonne doit déjà leur poser de sérieux problèmes de rentabilité même si
l'augmentation des céréales autorise une augmentation des drèches. 
 
Il leur reste encore deux tuiles qui pourraient leur dégringoler sur la tête:
 
-Que le pétrole baisse (peu probable mais c'est aussi imprévisible)
 
-Que le gouvernement rogne la défiscalisation.
 
C.R.U.N
 
La féedeja continue de considérer les paysans comme des producteurs de matières
premières incapables de gérer leur entreprise.
Chaque paysan doit maitriser non seulement la production mais aussi la vente de ses produits.
La coopérative n'a pas à faire de prix moyen.
Les paysans qui ont eu raison de ne pas signer de contrat éthanol avec prise de parts sociales
à 50 euros la tonne de blé, ne doivent pas être pénalisés par ceux qui ont crus à ces nouveaux
Père Noêl.
 
Pour l'éthanol de betteraves, ce sera encore pire puisque la récolte abondante de sucre de canne
fait baisser chaque jour le prix du sucre.
les industriels coopératives vont donc vendre leur sucre moins cher tout en payant le planteur à 25 euros la tonne seulement.
 
Avec un blé à 200 euros le tonne pour la récolte 2008, la culture de la betterave à 80 tonnes/ha
est moins rentable que celle du blé.
 
Dans L'Oise le rendement moyen étant de 75 tonnes, la logique économique voudrait qu'en dessous
 de 80 t/ha le planteur abandonne la culture de betterave au moins pour la récolte 2008.
 
L'abandon de quota compensé à 35 ou 45 euros/t est aussi la solution à envisager.
Cette rentrée d'argent devrait être employée à la recapitalisation de l'entreprise mais aussi
à la construction de batiments de stockage pour vous libérer de la contrainte de ces
coopératives multinationales qui sont incapables de rémunérer vos productions
à leurs justes valeurs.
 
Si tous les agriculteurs s'abstenaient de livrez leur récolte le jour de la moisson sans connaître
le prix d'achat les choses iraient bien mieux.
 
Agriculteurs ne livrez plus votre récolte, vendez là!!!!
 
Les filères sont le cancer de l'agriculture parce qu'elle ne font que des trous
dans le porte monnaie.
 
L'avenir de l'agriculture n'éxiste qu'à travers la liberté d'entreprendre et non dans l'avilissement
permanent.
 
Jean-Claude Désesquelles    Président de la CR 60
 
 
A 15 jours du Sommet du végétal -
Orama analyse les conséquences
de l’évolution des cours

( Publié le 06/09/2007 à : 10H 37 min )
Orama (Union des grandes cultures) a présenté son rapport d’orientation lors d’une conférence de
presse pour annoncer le Sommet du végétal qui aura lieu les 19 et 20 septembre à Tours.
Philippe Pinta, président d’Orama a souligné qu’« avant, les prix particulièrement bas des céréales
 affamaient le monde en empêchant le développement de l’agriculture dans les pays les plus pauvres
 et qu’aujourd’hui, nos céréales sont trop chères et les populations pauvres ne peuvent plus y avoir
accès. » Orama s’interroge sur l’avenir de la Pac et l’abandon des outils de régulation de marché.
 
Le président d’Orama a rappelé que l’augmentation de la population mondiale et l’enrichissement
global des populations vont entraîner une hausse des besoins en grains et a insisté sur la nécessaire
 augmentation de la production et des capacités de l’Europe à remplir ce rôle.
Blé éthanol et blé alimentaire
Orama est favorable à la remise en culture des jachères non environnementales : les besoins
alimentaires et non alimentaires nécessitent toutes les capacités de production. Elle refuse le
découplage total et la régionalisation des aides. Elle veut maintenir une organisation commune de
marché et réclame une vraie simplification de la conditionnalité des aides. Par ailleurs, le président a
expliqué que les changements brutaux de prix ne sont pas bons et plaide pour établir un système de
caisse aléas pour protéger les agriculteurs des fluctuations climatiques et économiques.
Par ailleurs, Philippe Pinta a expliqué qu’il souhaiterait « réfléchir à un système pour diminuer l’écart
de prix entre le blé éthanol et le blé alimentaire afin de ne pas décourager les producteurs qui se sont
engagés dans le blé éthanol » dont les prix actuels sont autour de 130€ la tonne.
Source : TV Agri
Auteur : Charlotte Conrath
 
 
La nouvelle réforme de la PAC prévoit la fin des compensations mais encore faut-il que les prix soient rémunérateurs.
Le prix du blé doit pour cela être de 350 euros/t et toutes les matières premières agricoles doivent emboiter le pas.
 
L'Homme doit impérativement redescendre sur Terre en ayant comme préoccupation première l'eau et la nourriture.
 
Pinta le traitre se moque bien de tout cela depuis bien longtemps.
 
JC Désesquelles        
 
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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