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Présentation

Mercredi 11 octobre 2006
Les paysans adhérents vont devoir bientôt retraverser la Bérézina!!
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2/ LES PRINCIPAUX FAITS PAR SECTEUR EN 2005/2006
 
NB : plusieurs rapprochements d'entreprises sont prévus d'ici la fin 2006,
mais n'étant pas encore validés en assemblée générale à la date de la réalisation
de ce document, lis n'ont pas été pris en compte dans le périmètre
 
Céréales, approvisionnements, oléagineux et semences
 
Champagne Céréales (51), Cohésis (02), - Emc2 (54) et Nouricia (10) créent Seveai,
société d'achat et de distribution des intrants agricoles.
NB: Emc2 = PINTA le Petit Bolchévique
 
 
Fusion de la Carv (27) et de la Card (28)donnant naissance à une nouvelle structure,
Interface Céréale.       
 
 - Fusion de la Capn (27) et de Seine Céréales (78) dans l'Union Sevepi (27) qui se
 transforme en coopérative.
 
Les assemblées générales des coopératives de Toury (28) et de la Cabep (28) ont voté la
fusion des deux structures.
 
Agraiys (28) renforce son Opdie laboratoire en reprenant le laboratoire d'analyses privé Emeraude
 
Fusion-absorption entre Maisadour (40) et la CAAG (33).
 
Acquisition par lnvivo de l'activité semences du groupe GAE
 
Nutrixo s'offre le boulanger industriel nordiste Krabansky Ce dernier très présent à l'export ouvre
des perspectives commerciales à son acquéreur en Amérique du Nord.
-          
Fusion des coopératives Caps (89) et Ponserval (89) pour donner Capserval
 
Fusion de la Cavs (71), de Beaune-Verdun Seurre (71) dans l'Union Ucosel (71) qui se 
ransforme en coopérative pour donner Bourgogne du Sud      
 
Unéal (59) rejoint la Sicapa, centrale d'achats d’appro constituée entre les principaux
organismes stockeurs du nord-bassin parisien
           
 
Tereos cède Artenay Agro-Développement à Sevenday
 
Fusion de Moselle Est (57) et de Lorca (57)
 
Intégration des activités semences de grandes cultures de Limagrain au sein de sa filiale Vilmorin
 
Union entre Audecoop (11) et la Toulousaine (31)au 1er juillet 2006 pour créer Oxailiance
 
 
 
 
A l'initiative de Dijon Céréales (21), huit coopératives de Bourgogne, Franche-Comté et Rhône-Alpes
 fondent "Saône-Rhône" pour doper leurs exportations Fusion de C3T (39) avec Interval (70)
 
Fusion de la Coopérative du Gatinais (77) avec la Scarle (77) pour donner naissance
à terres Bocages Gatinais
 
Fusion des coopératives de Villars les Dombes (01) et de Cérégrain (01)
 
Fusion d'Appro Champagne(51) et de Nouricia(10)
 
Création par Emc2 (54) de C4M, filiale commune avec Lorca (57) au niveau du machinisme agricole.
 
 Reprise des Ets Lignac par la coopérative Vivadour.
 
Fusion d'Agro-Picardie et de Noragro pour donner Noriap
 
Fusion-,absorption de l'Union Delta Céréales' par la Coopérative Sud Céréale
 
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Certains paragraphes de documents édités par CCCP de France parlent de démocratie et
 J'ai comme l'impression d'avoir déjà lu ça.
c'est en effet la même propagande que faisait les pays "démocratiques" communistes
sous l'ombre de Staline.
 
Remarquez le sigle COOP de France avec les deux O tronqués.
c'est presque CCCP si le dernier O bascule !!!!!!!!!
 
    
 
CCCP peut désigner:. (SSSR en alphabet cyrillique) l'Union des républiques socialistes
 soviétiques (URSS) ...
 
Etonnant non!!!!
 
Bientôt COOP de France va transférer son siège social à Moscou et les paysans français
iront creuver au goulag!
A l’heure où les agriculteurs Australiens voudraient voir disparaître le monopole de l’exportation
 de leurs céréales par leur toute puissante coopérative céréalière l’Australian Wheat Board,
 les paysans français sont en train de laisser se construire la même chose et même pire.
COOP de France = KOLKHOSE
Paysans = Goulag
Union Européenne = U.R.S.S
Bruxelles = K.G.B
Globalisation = Retour au Moyen-Age
 
 
Jean-Claude Désesquelles                            Président de la CR60
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Explications sur le courrier de l’AUP
concernant le montant supplémentaire de l’aide PAC 2005
 
Une partie des aides directes à la production est prélevée chaque année
 (3% en 2005 ; 4% en 2006 puis 5% par an de 2007 à 2012) pour financer le
développement rural. Cela s’appelle la modulation des aides. Toutefois, il existe une franchise pour la modulation sur les 5000 premiers euros d’aides perçues. La somme correspondante est donc ensuite remboursée par l’AUP (Agence Unique de Paiement qui remplace l’ONIC pour le paiement des aides), sous forme de « montant supplémentaire », déduction faite des éventuels abattements liés au dépassement du plafond national fixé par le règlement européen (sur le total des montants supplémentaires), selon le calcul suivant :
 
Modulation de 3% sur les 5000 premiers euros :
5000 x 3% = 150 €
Pour 2005, le dépassement donne lieu à 8% d’abattement : 150 € x 8% = 12 €
Ainsi, le montant remboursé par l’AUP aux agriculteurs sur les 5000 premiers euros d’aides est :
150 € - 12 € = 138 euros.
 
La somme de 138 euros est la somme maximale qu’un agriculteur peut percevoir pour la franchise. Pour ceux qui touchent moins de 5000 euros d’aides, les 3% puis 8% doivent être appliqués sur le montant total des aides directes perçues.
 
Cas des GAEC : la transparence s’applique. Ainsi, pour un GAEC de 3 personnes qui auraient touché 16 000 euros d’aides, la franchise s’applique alors sur 5000 € x 3 parts, donc sur 15 000 €.
Calcul du remboursement inhérent :
15 000 x 0.03 % = 450 €
Compte tenu des 8 % d’abattement, le GAEC devrait recevoir en montant supplémentaire :
450 € - 450 € x 8% = 450 € - 36 € = 414 €
 
Or, le courrier que reçoivent actuellement les agriculteurs mentionne également un « recouvrement », déduit du montant supplémentaire à verser par l’AUP. De quoi s’agit-il ?
 
Pour 2005, les aides aux céréales non irriguées ont déjà été amputées de 4,15 % du fait d’un dépassement des surfaces maximales garanties, fixées par le règlement européen. L’OPG avait d’ailleurs réagi par la publication d’un communiqué de presse en décembre 2005. Aujourd’hui, le recouvrement évoqué dans le courrier correspond cette fois au dépassement du plafond budgétaire pour les aides aux grandes cultures, encore fixé par un règlement européen. Ce dépassement donne lieu à une réduction des aides grandes cultures pour tous les bénéficiaires (aides de base, hors suppléments, MAE, etc.). Pour 2005, la réduction a été fixée à 0,17 % des aides (arrêté du 18/04/2006). D’après nos calculs, cette réduction serait effectuée après application de la modulation de 3%.
 
Ainsi, l’AUP a traité au sein d’un même courrier deux éléments différents :
-          d’une part, le remboursement aux agriculteurs lié à la franchise des 5000 premiers euros d’aides pour la modulation
-          d’autre part, le prélèvement sur les aides grandes cultures 2005 du fait du dépassement du plafond budgétaire.

Au lieu de rembourser d’un côté, puis de prélever de l’autre, l’AUP a effectué les 2 opérations simultanément. Elle s’est sans doute souvenu que c’était l’année de la simplification…même si elle a oublié qu’elle allait refaire un virement sur chacun de ces comptes le 16 octobre.

PS: La simplification ne se fera que par l'abandon des compensations,  des DPU et  de l'A.D.L et  par le retour aux prix rémunérateurs afin que les paysans vivent de leur travail et que les consommateurs ne paient pas deux fois les produits alimentaires.

L'industrie agro-alimentaire doit acheter les matières premières agricoles au prix du marché intra communautaire et non pas au prix de dumping économique et social du marché mondial!

La globalisation, c'est privatiser les profits et mondialiser la misère

Jean-Claude Désesquelles

par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
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Vendredi 6 octobre 2006

 

La FNSEA a défendu la conditionnalité pour soit disant défendre le consommateur contre l'agriculteur

pollueur.

Aujourd'hui les responsables Fédé se frottent les mains car comme pour les DPU leurs conseillers

juridiques vont avoir du pain sur la planche devant le nombres de dossiers de réclamation suite à un

contrôle

Dans peu de temps un autre courrier sera envoyé à tous les paysans de France et de Navarre pour les

instruire de l'effort surhumain que fourni la FNSEA pour essayer, mais en vain,  de réduire le nombre

 de point de pénalité.

C'est toujours l'exemple du  pompier incendiaire.

Encore quelques années de FNSEA et chaque paysan français travaillera au  Kolkhose.

 

Jean-Claude Désesquelles

 

PS: Nous apprenons aussi qu'il est impératif pour  l'agriculteur d'épandre des produits chimiques

sur ses champs car l'absence de local Phyto est désormais sanctionnée.

Le label Quali terre comme l'agriculture raisonnée tant défendus par la FNSEA sont donc bien mis a

mal.

 

Je ne serai pas surpris qu'un contrôleur sanctionne un agriculteur bio pour non présence de local

phyto sur son exploitation et qu'un autre contrôleur  le sanctionne pour présence d'eau de javel dans

 son local phyto.

Dans l'attente de prix rémunérateurs, il nous faut le

découplage total afin de ne plus subir tous ces

contrôles dignes du KGB

 

 

 

 

 

 

 

Conditionnalité 2007 : le tour de vis se confirme
Le ministère de l'Agriculture a présenté le 21 septembre aux organisations agricoles les futures
 grilles d'anomalies et de sanctions qui devraient s'appliquer au titre de la conditionnalité 2007.
Un net durcissement du dispositif est prévu, avec une suppression des franchises et des rappels
à réglementation en vigueur cette année, le tout étant couronné par une aggravation du barème de
 pénalités. Le droit à l'erreur n'existera plus. Ainsi, une seule anomalie mineure (à deux points)
entraînera une diminution directe de 1% des aides Pac. Une faute intentionnelle vaudra 20% de
réduction au lieu de 15% auparavant. L'absence de registre phytos qui n'était pas sanctionnée en
 2006 devrait coûter 10 points. Le défaut d'entretien sur des « terres non mises en production
» (hors jachère) sera qualifié de faute intentionnelle. On note l'apparition de trois nouvelles grilles
relevant du bien être animal (grille veaux, grille porcs, grille tous élevages sauf porcs et veaux).
D'autres exigences rentrent dans le champ de la conditionnalité : l'absence de local phytos
 vaudra dix points, sa non conformité sur le plan de l'aération et de la fermeture à clé deux
points.
 
par J.C Désesquelles publié dans : coordinationrurale60
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Samedi 30 septembre 2006
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AU CRIME!!!!!!
Comme tous les agriculteurs du département de l'Oise, je viens de recevoir un courrier de
la FDSEA m'apprenant que leur dur travail de syndicaliste a été récompensé de par le
paiement anticipé de la moitié de nos aides compensatoires.
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Pour ceux qui n'ont pas bonne mémoire, je rappelle que ce sont les dirigeants de la FEDE
 de l'époque (Debatiste-Mangin et compagnie et ensuite Joseph DAUL & compagnie) qui ont rédigé la réforme de la P.A.C et non pas,
comme ils veulent nous le faire croire,  les technocrates franco bruxellois.
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Ce sont aussi eux qui ont voulu le découplage partiel avec la création des DPU et leur
lamentable marchandisation.
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Ce sont eux qui ont laissé colporter les dires que le paysan était un pollueur de premier
ordre, un gaspilleur d'eau, un irresponsable notoire qu'il faut mettre le plus rapidement
possible hors d'état de nuire par de multiples contrôles réalisés à l'improviste par des
contrôleurs quelque-fois accompagnés d'un peloton de gendarmerie voir même de
gendarmes mobiles armés jusqu'aux dents.
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La fédé négocie la baisse du prix du lait.
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La fédé défend l'industrie agro alimentaire sur le dos du paysan de par l'acceptation de
 la baisse continuelle des prix de nos productions.
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La fédé défend les centrales d'achat qui dit-elle sont incontournables à l'écoulement de
 nos productions.( La CR pense qu'elles sont incontournables à l'écroulement de nos productions)
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La Fédé défend les filières qui font des trous dans le porte-monnaie comme l'éthanol
 et le diester car avec 77 euros la tonne de blé éthanol et 19 euros la tonne de betterave
 éthanol tout conseiller de gestion honnête vous dira que c'est produire en pure perte.
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Voilà en quelques mots ce que défend la fédé.
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De toute façon la Fédé n'a jamais défendu votre passé pas plus que votre présent et
si elle compte défendre votre futur, sachez que ce n'est que de bonne guerre, lorsque
 vient le temps des élections,  de mentir à tout va.
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En conclusion, la Fédé par toutes ses bassesses n'est plus un syndicat d'agriculteur
mais une machine à casser du paysan.
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Au niveau départemental, les responsables suivent bêtement la ligne du parti et
 madame AELVOET en est l'expression la plus flagrante.
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Dans le courrier des lecteurs de la France Agricole elle tient un discours d'agricultrice
confrontée aux problèmes de tout agriculteur mais en tant que présidente de la FDSEA
 son discours est diamétralement opposé.
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Mme AELVOET souffrirait-elle de schizophrénie aiguë.
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A croire que de s'éloigner de la ligne du parti c'est avoir droit à un lavage de cerveau
et, si récidive il y a,  c'est la lobotomisation assurée.
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Madame AELVOET tient aujourd'hui le rôle criminel du pompier pyromane.
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En d'autres termes:
Elle a donné un grand coup  de massue sur la tête du paysan sans bien se rendre compte
de se qu'elle faisait puisque le cerveau lavé et puis devant le désastre au lieu de prévenir
 le SAMU s'en revient avec du tricosteril puisque le cerveau relavé pour finalement assister
 impuissante à l'agonie du paysan puisque le cerveau lobotomisé.
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Notre agriculture a aujourd'hui et plus que jamais, besoin de vrais responsables pour la
sortir de l'ornière dans laquelle elle se trouve et ce n'est pas avec des responsables de
 pacotille comme nous avons actuellement que l'agriculteur retrouvera dans son travail
 non seulement le moyen de s'épanouir en retrouvant sa place dans notre société mais
aussi d'en vivre décemment par une politique de prix rémunérateurs.
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Jean-Claude Désesquelles                         Président de la Coordination Rurale de L’Oise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Vendredi 29 septembre 2006
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Ethanol : les paysans veulent des prix
 
 
La CR s’étonne de la communication officielle du Ministre Thierry Breton
concernant les supposés bienfaits économiques et environnementaux
 des biocarburants-éthanol.
Dans son communiqué du 2 septembre 2006, reprenant à son compte les termes
 du rapport d’Alain Prost, plus connu pour ses performances sur les circuits
automobiles que pour ses compétences agricoles et économiques, le ministère
de l’économie et des finances semble oublier une donnée pourtant essentielle : les
producteurs de matières premières permettant de fabriquer l’éthanol, autrement
dit les agriculteurs, pourront-ils en vivre ?
Nulle part, que ce soit dans la communication béate de ceux qui se présentent
comme des représentants professionnels agricoles, dans celle du Ministre de
l’agriculture ou dans celle de Thierry Breton, il n’est fait mention du prix du blé, du
maïs ou de la betterave-éthanol.
Ce silence est lourd de menaces pour les paysans français, lorsqu’il s’accompagne
de l’argument développé dans le rapport d’Alain Prost,  selon lequel les
automobilistes munis du flex-fuel « seront protégés des chocs pétroliers
grâce à une souplesse totale d’arbitrage ». La CR traduit ainsi : l’arbitrage se
fera sur le prix de la matière première agricole et les paysans seront les
« airbags » procurant la souplesse totale aux automobilistes.
La seule question que devrait se poser aujourd’hui tout responsable agricole est :
« a combien seront payés la betterave ou le blé-éthanol pour fabriquer de
l’éthanol à 0,80€ par litre à la pompe verte comme l’envisage notre Ministre
 de l’économie et des finances » ? Un élément de réponse se trouve dans la
pratique des prix actuels : la tonne de blé est payée au départ de la ferme de
75 à 80 euros pour le débouché éthanol et de 125 à 130 euros pour le débouché
alimentaire.
Dans ces conditions la CR refusera d’être partenaire de la charte « éthanol 85 »
 annoncée par Thierry Breton, laissant à d’autres syndicats la responsabilité de
 réintégrer les paysans dans le statut de « taillables et corvéables à merci ».
 
 

Le 29 septembre 2006 à 10 h 35

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Le seul geste qui sauve les finances de l'Etat,

 le porte monnaie du contribuable et la planète.

par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 21 septembre 2006
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Les éleveurs laitiers dans le collimateur
de la Commission européenne
 
 
Les idées libérales de la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann
Fischer BOEL menacent de plus en plus les éleveurs laitiers de baisse
des prix, alliée à une disparition des quotas.
 
La Coordination Rurale s’élève contre les déclarations de la présidente de la Commission Européenne
de l’Agriculture, qui admet comme évidente la future disparition des quotas de production de lait. La CR
 lui demande d’abandonner l’archaïque credo de l’ultralibéralisme et de l’hyper compétitivité qu’elle veut
substituer à la PAC, désagrégée par les réformes successives depuis 1992.
 
 
Elle appelle également la Commission à la cohérence qui devrait l’amener à défendre et à pérenniser
les quotas laitiers pour les raisons suivantes :
 
- Il n’est pas sérieux de prétendre faire du développement rural tout en vidant les campagnes de leurs
 actifs, en laissant le prix du lait européen tomber au niveau du cours mondial.
 
- Il n’est pas crédible de mener une politique de préservation de l’environnement tout en en incitant les
 élevages à la concentration pour être plus compétitifs.
 
- Il n’est pas compréhensible de prôner des économies d’énergie tout en induisant plus de transports
par la spécialisation des zones par type de productions.
 
La CR rappelle qu’elle attend une véritable PAC, souveraine et moderne, placée sous le signe du
XXIème siècle et de ses grands enjeux, aux antipodes de celle qui est menée aujourd’hui dans la
logique de l’OMC.
 
Elle placera naturellement ces questions essentielles pour l’avenir de toute l’Europe au cœur des débats
électoraux français.
 
 
 
Le 20 septembre 2006 à 16 h 15
par J.C Désesquelles publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Jeudi 21 septembre 2006
<Conseil de Direction spécialisé « filière sucre » de l’ONIGC
(ex ONIC/ONIOL/FIRS), L. DARRAS
La CR entre enfin dans les instances de concertation pour le sucre (elle n’avait en effet pas réussi à
obtenir de siège au FIRS). M. Ducroquet (Président de la CGB) a été élu président du Conseil. Il était
proposé par le représentant des industriels, nouvelle preuve de la proximité de leurs intérêts et de ceux
défendus par la CGB. L. Darras s’est abstenu pour la CR, évoquant le manque de représentativité,
notamment au CIPS (Comité Interprofessionnel des Productions Saccharifères), où seule la CGB
« représente » les producteurs. Les chiffres sur la production européenne et les marchés prêtent à
débat et seront vérifiés par des experts. M. Hot, directeur de l’ONIGC et de l’AUP (Agence Unique de
Paiement), semble satisfait de la gestion de Bruxelles par rapport aux objectifs !!
 
 
 
TEREOS : BILLE EN TETE
 
Avant même que le quota additionnel soit acquis, Tereos a été le seul groupe sucrier à le proposer à
 ses adhérents à des conditions malhonnêtes.
 
Quota additionnel :
 
Crystal Union : 55 € H.T/ tonne « amortissables (charge d’exploitation) »
 
Tereos                 : 55 € / tonne        «  non amortissables »
 
Saint Louis     : 45 € H.T/ tonne « amortissables( frais de mise en place du
                                                                                 Quota additionnel)
 
Vermandoise : 0 €
 
 
Réajustement :
 
Sachant que c’est illégal, Tereos s’est néanmoins permis de faire le réajustement sur le quota de
référence alors que les autres groupes sucriers l’ont fait gracieusement en le prenant
réglementairement sur le quota additionnel avant répartition.
 
Les planteurs tereos ont donc vu non seulement leur quota de référence (A+B) diminuer de 3,80%
mais ils vont devoir pour produire la même quantité de betteraves acheter du quota additionnel à 55
euros /t non amortissables.
Pour mémoire :
Rachat de beghin :
Planteur Beghin  : 40€/t + frais financiers
Téreos                  : 60€/t + frais financiers
Emprunt Téreos : 100€/t + frais financiers
Total                     : 200€/t + frais financiers
 
Pour un adhérent Téreos ex-planteur beghin le calcul est donc le suivant :
 
Si quota de référence ( A+B ) = 1000 tonnes
1000 tonnes X 3,8% = 38 tonnes de perdues pour cause de réajustement
38 tonnes X 40 € = 1 520 € (participation planteur Beghin)
38 tonnes X 55 € = 2 090 € (rachat de quota additionnel pour compenser)
TOTAL              = 3 610 €
 
Du fait que les 55€/t ne soient pas amortissables, on peut considérer que la dépense ne soit pas
de 55€/t mais de 110 €/t ( + 2 090 €)
 
 
TOTAL du coût réel = 5 700 € soit 150 euros tonne
 + frais financiers
 
 
 
C’est purement et simplement du vol 
 
 
 
Jean-Claude Désesquelles
 
par J.C Désesquelles publié dans : Pour les betteraviers
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Mercredi 20 septembre 2006
COORDINATION RURALE DE SEINE MARITIME 
 
M. LEVESQUE – 190 Chemin du Beauregard – 76850 Beaumont-Le-Hareng
Tél : 02.35.33.31.08 – Fax : 02.35.33.32.43
 
Communiqué de presse
 
LA COOPERATIVE LAITIERE DE HAUTE NORMANDIE (CLHN)
FAIT PRESSION SUR LES PRODUCTEURS
 
 
Conviés à une réunion d’information le 06 septembre 2006 à Aumale (76), les
producteurs laitiers livrant à la CLHN ont vu se confirmer leur crainte. La coopérative
laitière basée à Maromme (76) a en effet décidé d’appliquer une baisse du prix du lait
payé au producteur. Cette baisse serait d’environ 3 euros pour mille litres de lait.
 
La CLHN, qui collecte déjà 25 % du lait produit en Seine-Maritime, justifie cette baisse
de prix par l’obligation de répondre aux attentes de ses deux principaux clients, les
entreprises Novandie et Danone, qui « orientent leurs investissements vers les
 régions où le prix du lait rendu usine est moins cher ».
Contrainte, malgré tout, de respecter le prix de base défini par l’accord national
interprofessionnel de janvier 2006, la CLHN pense contourner le problème en
 s’attaquant aux primes liées aux critères de qualité.
La Coordination Rurale de Seine Maritime déplore cette nouvelle attaque portée contre
les producteurs laitiers et redoute que de ce type de pratique se généralise.
 
Cette situation dramatique témoigne des méfaits engendrés par une PAC (Politique
Agricole Commune) aberrante et inhumaine. Pour répondre aux critères de l’OMC
(Organisation Mondiale du Commerce), l’Union Européenne (UE) a en effet décidé de
supprimer les aides aux restitutions accordées aux entreprises laitières pour combler
 les pertes subies sur les produits industriels (beurre et poudre). La baisse continuelle
 du prix du lait payé au producteur est sensée compenser le désengagement de l’UE et
faciliter la restructuration du secteur. Pour autant, il est clair que bon nombre
 d’entreprises ont profité de ce lait à bas prix pour grossir leurs bénéfices et se lancer
dans de grosses acquisitions (Lactalis ou Bel par exemple). En sous-payant le lait par
rapport à sa valorisation réelle, les entreprises sont en train d’étouffer les producteurs
 et de les faire disparaître progressivement. La Coordination Rurale remet en cause
cette stratégie à court terme et demande que l’agriculture soit sortie des tractations
 de l’OMC, au titre de l’exception agriculturelle, et qu’enfin une politique agricole
européenne de prix justes voit le jour.
 
Le 18 septembre 2006 à 10h00
par J.C Désesquelles publié dans : Coordination Rurale
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Mercredi 13 septembre 2006
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Le gouvernement et la pompe à fric accorde:
**A Total dont les bénéfices sont colossaux
 15 000 € d'aide à chaque pompe éthanol.
**Aux Industriels 150 € d'aide par tonne de céréales
transformées en éthanol.
**Aux paysans le droit de produire à perte "aides
compensatoires incluses".
**Aux contribuables de payer la note des 3 abérations.
Alors OUI aux Prix rémunérateurs !
BLE ETHANOL : CONTRAT OU COMPTERA
 
Les contrats blé éthanol arrivent chez les adhérents des coopératives céréalières mais aussi de certains
négociants appartenant à des coopératives.
 
Ainsi, les contrats sont identiques chez CERENA (coop de l’Aisne) que chez
le GRAP (négoce de la coop NORIAP).
 
La souscription à l’engagement est de 50 euros/tonne sur une période de 5 ans renouvelable par
tacite reconduction.
Leur remboursement devrait avoir lieu dans 10 ans par cinquième.
Les parts sociales SERAIENT rémunérées à hauteur de 4,5% si des bénéfices sont dégagés.
 
Voici la traduction en chiffre :
Si l’agriculteur contracte 100 tonnes ( 4 camions -1000 quintaux) il devra donner à sa coop ou son organisme stockeur 5000 euros en 2006.
 
SI l’usine d’éthanol dégage des bénéfices :
Les 5000 euros seront rémunérés au taux de 4,5% l’an maximum à partir de 2007.
Les 5000 euros seront rembourser à partir de 2016-2017 par cinquième.
                  1000 euros en 2018
                  1000 euros en 2019
et ainsi de suite jusqu’en 2022.
Ce qui fait qu’avec l’inflation , l’agriculteur, depuis en retraite, paiera tout juste sa baguette de pain quotidien avec cette modique rente.
 
SI l’usine ne dégage pas de bénéfice, et c’est le cas le plus probable car, 
pareillement à l’éthanol betterave, aucun partenaire financier tels
le crédit agricole et groupama n’ont voulu mettre un centime tellement
 c’est financièrement risqué,
 l’agriculteur n’aura pas d’intêret sur les 5000 euros de souscription et il n’y aura pas non plus de
remboursement par cinquième au bout de dix ans.
Devant cette escroquerie, celui-ci ne pourra, du coup, même plus aller acheter sa baguette….
 
La Coordination Rurale de L’Oise informe et dénonce ces contrats où les seuls à prendre des
risques sont encore les producteurs de céréales.
 
Nous vous invitons donc à bien réfléchir avant de vous engager afin que vous n’en soyez pas
réduit, comme certains planteurs de betteraves éthanol, de produire à perte en vous rappelant
ce proverbe 
qui vaut de l’or par les temps qui courent: « Un  tient vaut mieux que deux. Tu l’auras ».
 
 
Jean-Claude Désesquelles              Président de la Coordination Rurale de L’Oise
 
par J.C Désesquelles publié dans : lettre du président de la CR60
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Mercredi 13 septembre 2006
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Tereos inaugure son usine d'éthanol en grande pompe:
Pour le planteur à  moins de 20 euros/tonne pendant 4 ans ce sera les pompes funèbres
 
 
TEREOS ACTE III
 
Après l’acte I avec le rachat de Beghin Say
 
Après L’acte II avec la souscription éthanol
.
Voici l’acte III avec la perspectives de voir s’abattre sur les contrevenants des sanctions draconiennes.
 
Par courrier du 10 août signé Leconte et Duval, TEREOS informe ses planteurs ayant souscrit un
contrat alcool ou éthanol qu’ils vont devoir se plier à un nouveau règlement en cours de rédaction.
 
L’an dernier TEREOS présentait ces contrats comme une alternative au sucre C.
La Coordination Rurale de L’Oise a dénoncer ce mensonge et a mis en garde des contraintes
résultant de la signature d’un contrat d’engagement de livraison de betteraves où seul était
mentionné le montant des parts sociales à souscrire.
 
En effet, aujourd’hui aucun planteur TEREOS ne sait à quel prix ses betteraves éthanol vont
être payés et quelle est la durée du contrat.
 
Il y aurait lieu de savoir si un tel contrat a une validité juridique. A titre de comparaison, les producteurs
de pommes de terre fécule signent chaque année un contrat d’engagement avec quantité et prix en
fonction de la teneur en fécule afin que le dit contrat soit juridiquement légal.
 
Aujourd’hui TEREOS met en garde ses planteurs alcool éthanol que s’ils ne respectent pas leurs
 engagements au niveau tonnage, ils se verront réclamer de l’argent pour manque à gagner.
 
TEREOS par sa manière de faire distingue donc les betteraves C, auparavant produite librement, avec
 les nouveaux contrats éthanol « imposés volontairement ».
 
Non seulement les planteurs se voient donc contraints de produire à perte au minimum pendant quatre
ans car seulement payés 14,70 euros environ la tonne ( 20 euros – 5,30 euros de remboursement de
part) mais en plus, ils vont devoir produire plus de betteraves afin de ne pas déclencher les foudres de
M. DUVAL leur bienfaiteur gourou.
 
Certains planteurs TEREOS de l’Oise dont le rendement moyen ne dépasse pas 75 tonnes/ha voient
déjà le piège se refermer doucement mais sûrement sur eux et l’espérance d’un revenu s’envoler s’ils
ne décrochent pas la lune avec un rendement de 100 tonnes/ha.
Quant à ceux qui ont une moyenne de 65 tonnes voir moins, il est peu probable qu’ils continuent à
produire des betteraves sur leur exploitation qu’elles soient en quota de référence (A+B) ou autres.
 
La solution est de voir avec sa sucrerie pour faire produire son quota de référence par un autre planteur
plus proche de sa sucrerie en le rémunérant au prix des betteraves éthanol. Certains planteurs ont déjà
pris cette option pour la présente campagne et des contrats se seraient négociés dans l’Aisne, entre
planteurs de la même sucrerie à 20 euros voir 18 euros la tonne.
 
Quant à ceux qui se sentent réduits en esclavage par leur bienfaisante coopérative multinationale, il
serait peut-être judicieux de contester la validité juridique de leur contrat et même de se renseigner sur
les modalités en vue d’un remboursement de leurs parts sociales prévues par les statuts.
 
 
Les planteurs Saint Louis Sucre viennent de recevoir leur formulaire d’engagement de livraison de leur
quota de référence avec un rappel du prix d’achat de leurs betteraves éthanol &agrav