Recommander

Images aléatoires

Présentation

Lundi 26 octobre 2009 1 26 10 2009 20:46



 

 

BP 50590 – 1 impasse Marc Chagall - 32022 AUCH Cedex 9

Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75

E-mail : crun@coordinationrurale.fr –  site : www.coordinationrurale.fr

 

N/Réf. : 09-10-52

 

 

COMMUNIQUE

 

 

Rencontre avec Bruno Le Maire :

La régulation doit concerner tous les secteurs agricoles

 

 

La Coordination Rurale a été reçue par le ministre de l’Agriculture qui souhaitait l’informer des résultats du Conseil des ministres de Luxembourg et évoquer avec elle le plan d’aide aux agriculteurs.

 

Sur le premier point, il a confirmé que l’idée de la régulation de la production et du marché du lait progressait. Des propositions concrètes devraient être présentées par la Commission lors du prochain Conseil européen le 19 novembre. La CR a demandé que l’aide décidée hier à Luxembourg serve à soutenir les producteurs qui font le choix de réduire leur production de lait.

 

Sur le second point, le ministre a par ailleurs ajouté qu’il était désormais convaincu que la régulation était indispensable pour l’ensemble des secteurs de l’agriculture et qu’il convenait d’aborder les réflexions sur la future politique agricole commune sous cet angle.

 

La CR a ensuite fait part de ses propositions pour des aides urgentes ciblées vers les agriculteurs les plus touchés par la crise, quelle que soit leur production. Elle a demandé que ces soutiens leur permettent d’attendre une remontée des prix sur le marché. Le ministre s’est montré attentif à ces propositions et partage l’avis de la CR selon lequel ces aides n’ont de sens que si une vraie politique agricole régulée vient ensuite en prendre le relais, afin de permettre aux agriculteurs de vivre de leur production et non d’aides.

 

 

Mardi 20 octobre 2009 à 19 h

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les annonces de Bruno Le Maire sont insuffisantes

 

 

Si les déclarations de Bruno Le Maire lors de sa visite au Sommet de l’Elevage le 7 octobre témoignent de sa bonne volonté, elles sont aux yeux de la CR totalement inefficaces.

En proposant de reporter les charges et certains remboursements d’emprunt de 2009 à 2010 ou 2011, le ministre de l’Agriculture ne fait que déplacer les problèmes. Depuis plusieurs années, tout a été organisé pour inciter les producteurs de viande ovine et bovine à investir pour l’environnement et la qualité. Aujourd’hui les éleveurs croulent sous les charges et la qualité n’est pas payée !

 

Afin d’assurer la pérennité des élevages, la section viande de la CR demande que :

-          les éleveurs soient totalement exonérés des cotisations MSA 2009 et des pénalités de retard ;

-          les annuités d’emprunt soient intégralement reportées en fin d’échéancier ;

-          les éleveurs puissent bénéficier de prêts de soutien à la trésorerie à taux zéro remboursables à partir de 2014 ;

 

La CR milite pour une profonde réforme de la PAC qui permettra aux éleveurs et à l’ensemble des agriculteurs de vivre de la vente de leur produit. Aujourd’hui, les producteurs de viande ovine et bovine sont dans une situation inextricable et n’ont plus les moyens d’attendre.

 

 

Mercredi 14 octobre 2009 à 14 h 30

 

 

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009 2 13 10 2009 21:55


L’European Milk Board       EMB

 L’Organisation  des Producteurs de Lait   OPL

 

 

 LES AVANCEES POLITIQUES SUITE A LA GREVE DU LAIT

Les événements de début octobre ne nous laissaient pas présager d’un avenir serein pour l’avancée de nos idées et de notre combat. Pourtant le Conseil informel des ministres de l’Agriculture du 5 octobre n’a pas été si négatif qu’à première vue, puisque la mission dévolue au Conseil d’experts - créé à cette occasion - est de faire des propositions concrètes pour la régulation du marché pour début juin 2010 (voir déclaration ci-après de Bruno Le Maire à l’Assemblée Nationale le 7 octobre).

 

Cette réunion du 5 octobre a mis en évidence une grosse divergence entre la Présidence suédoise et le "groupe des 20" (pays pro-régulation) emmené par la France. La Présidence ultra-libérale ne veut pas se mettre en porte à faux avec son gouvernement, ce qui expliquerait une communication très minimaliste sur la mise en place d’un nouveau cadre de régulation du marché du lait.

 

Notre ministre a réuni hier à Vienne (Autriche) le « groupe des 20 » pour recaler la position pro-régulation. Son objectif est d'obtenir, lors du Conseil ordinaire des ministres de l’Agriculture du 19 octobre, une déclaration officielle et claire traduisant le changement politique et indiquant que nous sommes bien partis pour la mise en place d'une régulation à échéance assez brève.

 

Derrière ces avancées, nous serons très vigilants quant au trompe l'œil que peut représenter une définition de la régulation, qui reste très vague et qui peut prendre un sens différent selon les pays, y compris au sein des 20, et aux "contrats" qui ne cessent de revenir dans la communication officielle.

B. Le Maire continue de travailler dans le bon sens, et cela est très positif, mais il va à l’encontre de la FNSEA et nous devons donc surveiller le dossier. Nous pensons que les jours à venir vont confirmer que la France a bien repris la main sur l'agriculture et va sans doute malmener un peu la Commission. Il convient donc de rester mobilisés et de continuer à montrer régulièrement nos muscles pour l'inciter à continuer.

 

Quant aux autres pays européens ils ne sont pas en reste :

 

En Allemagne, le 12 octobre des manifestations et des marches silencieuses ont été organisées dont certaines devant les évêchés, auxquelles sont invités à participer les évêques. Le but est d’obtenir le soutien public de ces hommes d’Eglise et en particulier de l’évêque Mixa au sud de l’Allemagne. Le lait est devenu un sujet important dans les négociations de coalition dans les différents partis politiques allemands, suite aux élections.

Au Luxembourg, le 14 octobre, une délégation de producteurs de lait sera reçue au Parlement et les producteurs de lait manifesteront devant cette assemblée pour montrer leur détermination.

En Suisse la grève du lait continue, les blocages de laiterie aussi ! Tous les jours les producteurs vont vendre leur lait directement dans les grandes villes. Le sujet reste très médiatisé.

En Belgique, les producteurs de lait ont prévu de rencontrer tous les leaders des grands partis politiques. Ils prévoient également de faire des actions avec des organisations de coopération au développement. Ils seront nombreux à se mobiliser pour la réunion des ministres de l’Agriculture du 19 octobre.

Aux Pays-Bas, les producteurs de lait prévoient une « messe œcuménique » dans le château de paille qu’ils ont construit pour montrer leur fragilité et leur situation précaire.

En Autriche, le 8 octobre, les membres d’IG-MILCH ont rencontré les représentants du Comité de l’agriculture pour faire adopter les propositions de l’EMB. La rencontre a été fructueuse mais la décision est toutefois remise à plus tard. Une grande manifestation s’est déroulée à Vienne hier.

En Espagne, des actions de plus ou moins grande envergure se déroulent quotidiennement à l’adresse des politiques. Une rencontre des producteurs espagnols et français est prévue pour bientôt.

En Italie, le 15 octobre, les membres de l’APL (producteurs de lait affiliés à l’EMB) rencontreront le ministre de l’Agriculture. Ils seront nombreux à se rendre à la manifestation du 19 octobre à Luxembourg (plusieurs cars prévus et certains viendront en tracteurs).

En Irlande, les producteurs de lait se sont réunis le 9 octobre pour décider des stratégies d’action à mettre en place.

 

L’EMB prend actuellement rendez-vous avec tous les ministres de l’Agriculture européens qui sont en faveur de la régulation du marché laitier, et leur présentera nos idées d’organisation et de gestion de cette régulation qui reste à inventer.

La solidarité européenne ne faiblit pas, les producteurs de lait continuent à faire pression sur leurs gouvernements pour l’instauration d’une nouvelle régulation.

 

Bon courage à tous pour continuer de faire avancer, épaules contre épaules, cet énorme train que nous allons arriver à lancer. Nous ne sommes pas seuls, nous sommes européens.

 

Agriculture-UE-gouvernement

Crise du lait: la France critique la présidence suédoise

PARIS, 6 oct 2009 (AFP)

 

Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a critiqué mardi la présidence suédoise de l'Union européenne, estimant qu'elle n'avait "pas pris suffisamment conscience de la détresse des producteurs de lait" européens, confrontés à une grave crise suite à l'effondrement des prix.

 

En réponse à une question du député François Rochebloine (NC), M. Le Maire a par ailleurs appelé à une réunion des pays favorables à une régulation pour le secteur laitier, prônée par l'Allemagne et la France, afin de préparer le prochain Conseil des ministres européens de l'Agriculture du 19 octobre.

 

Revenant sur la réunion de lundi à Bruxelles qui a déçu les producteurs, M. Le Maire a estimé qu'il s'agissait d'une "avancée majeure". "L'Europe a décidé de s'engager dans la voie d'une régulation européenne du marché du lait", a-t-il affirmé, poursuivant : "ce n'est pas une décision technique, c'est un choix politique".    Pour autant, M. Le Maire a dit "ne pas se satisfaire" de cette situation et des décisions prises lundi. "Je regrette que la présidence suédoise n'ait pas pris suffisamment conscience de la détresse des producteurs de lait en France et en Europe", a-t-il affirmé devant l'Assemblée nationale.

 

Le ministre a aussi demandé "l'ouverture immédiate" de négociations au niveau européen pour la mise en place de contrats entre producteurs et industriels pour "rééquilibrer les relations" entre les deux parties.    C'est l'un des principaux objectifs de M. Le Maire pour réorganiser la filière en France, voire en Europe. Mais ces contrats ne sont pour l'instant pas permis au regard de la réglementation européenne. M. Le Maire a également demandé que la Commission européenne adresse une lettre rectificative pour le budget 2010 "qui prenne en compte les difficultés financières de tous les exploitants laitiers en France et en Europe".

 

Les ministres européens de l'Agriculture, réunis lundi d'urgence à Bruxelles, se sont bornés à lancer une réflexion à long terme sur la crise du secteur laitier, sans mesure d'aide immédiate malgré une manifestation de plusieurs milliers de producteurs en colère.

 

ave/ang/df

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009 2 13 10 2009 21:47

EMB    OPL





Chère collègue, cher collègue,

 

Nous sommes aujourd’hui à un moment clé de notre combat pour réinstaurer en Europe des outils de régulation du marché qui permettront aux producteurs de lait de vivre dignement de leur travail.

 

Dans tous les pays d’Europe, même si la grève du lait est terminée, les actions continuent et les producteurs restent mobilisés.

 

Pour faire avancer l’Europe dans le bon sens, nous devons agir sur nos politiques nationales en même temps que sur la politique européenne.

En France, cela passe aussi par la refonte de l’interprofession qui ne nous représente plus et qui a montré son incapacité à nous protéger contre l’avidité de l’industrie laitière et de l’ultralibéralisme.

 

Nous vous proposons donc d’écrire un courrier de revendication au CNIEL dans lequel vous demandez :

1)      A ne plus subir le monopole de la FNPL comme unique représentant des producteurs au sein de cette instance ;

2)      Le remboursement des cotisations versées au CNIEL depuis le début de la campagne laitière 2009/2010 en contrepartie de la défense calamiteuse des producteurs par la FNPL.

 

Vous trouverez donc ci-joint un modèle de courrier au CNIEL que vous n’avez plus qu’à remplir et à envoyer (l’adresse du CNIEL est indiquée dessus) ou par fax (01 42 80 63 45) ou encore par mail (cniel@cniel.com). Il est important que nous soyons nombreux à envoyer ce courrier au CNIEL pour montrer notre détermination à faire changer son fonctionnement et à instaurer une vraie démocratie au sein de cette interprofession.

 

Nous vous remercions de votre engagement que nous souhaitons le plus important possible.

 

 

 

 

Daniel Condat

Président de l’OPL

 

 

 

 

 

CNIEL
42, rue de Châteaudun

75314 PARIS Cédex 09

 

Je soussigné ……………………………..…………………………….. éleveur à (département ……….) produisant un quota de…………………………………. litres, déclare par la présente ne plus vouloir subir le monopole de la représentation syndicale unique (F.N.P.L.) et souhaite un remaniement de l’interprofession laitière visant à y apporter un maximum de pluralité syndicale, afin que toutes les tendances soient représentées.

En conséquence, je demande le remboursement de mes cotisations C.N.I.E.L. depuis le début de la campagne laitière 2009/2010.

Les raisons principales qui m’obligent à cette résolution sont :

  • La faiblesse de la défense des revendications des éleveurs laitiers qui se traduit par l’application aléatoire de l’accord du 3 juin 2009 sur le terrain ;
  • Le maintien de la flexibilité malgré la remontée des cours, alors que l’accord stipule la possibilité d’une renégociation depuis septembre 2009 ;
  • L’absence de révision du prix en fonction de l’évolution des marchés des produits industriels.

 

 

Dans l’attente de votre réponse, et certain que vous comprendrez le besoin de démocratie au sein de l’interprofession et que vous connaissez la situation dramatique des éleveurs laitiers, je vous prie d’agréer mes salutations.

 

 

Fait à ………………….…………………                         le ……………….……………… 2009

 

                                                                       Signature

 

 

 

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009 5 09 10 2009 09:22



COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Pénalités de dépassement de quotas :

La Coordination Rurale répond à Henri Brichart

 

 

Après avoir voulu casser la grève du lait initiée par de nombreux éleveurs qui refusent les orientations politiques pour leur secteur, le syndicalisme majoritaire tente de discréditer la CR, à l’origine avec l’APLI du mouvement de contestation en France. Ainsi, M. Brichart (président de la FNPL) reproche à la CR d’avoir voté pour la suppression des pénalités de dépassement de quotas à l’Office de l’élevage. La CR souhaite rétablir la vérité.

 

Il s’agissait le 27 mars 2008 au Conseil spécialisé de l’Office de l’élevage d’établir les règles à appliquer pour la campagne 2008-2009. La FNPL et la FNCL avaient alors voté pour un pourcentage de 10% d’allocation provisoire de quotas en fin de campagne. La CR y était opposée pour ne pas alimenter la surproduction et donc ne pas faire baisser les prix.

 

Dans ce contexte, dictée par le bon sens et la défense des intérêts des éleveurs, la CR a ensuite voté contre l’application des pénalités. Elle a ainsi été le seul syndicat à relever l’incohérence, voire la perversité, qui consiste à inciter les éleveurs à produire plus, tout en demandant qu’ils soient bien sanctionnés en cas de dépassement.

 

Déformer ainsi l’action de la CR ne fait que révéler à quel point le syndicalisme majoritaire est aux abois et tente désespérément de récupérer la confiance de sa base, qu’il a trahie.

 

 

Le 08 octobre 2009 à 15 heures

 

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 22:07



L’European Milk Board     EMB

L’Organisation    des Producteurs de Lait  OPL

 

  

 

Bahnhofstr. 31                                                                                      1 impasse Marc  BP 50 590 Chagall 32022 AUCH Cedex 9

                                                                                                                             Tél : 05 62 60 14 96 – Fax : 00 33(0)5 62 60 14 31

                                                                                                                             Mobile : 06 84 92 17 62 E-mail : o.p.l@wanadoo.fr

D-59065 Hamm

Allemagne

0049-2381-4360495

0049-2381-4361153

office@europeanmilkboard.org

www.europeanmilkboard.org

 

Le 29 septembre 2009

 

 

Amis producteurs laitiers, chers collègues,

 

 

 

La grève du lait a permis des avancées politiques importantes avec le ralliement de la majorité qualifiée des pays européens à nos revendications et la tenue d’une réunion exceptionnelle des ministres européens de l’Agriculture le 5 octobre prochain.

 

 

En vue de préparer cette réunion, Bruno Le Maire organise le 1er octobre prochain une table ronde. Bien que le ministre se soit engagé à nos cotés, il nous semble important à la veille de cette rencontre de lui rappeler que nous restons mobilisés. Pour cela, en plus des actions prévues localement, nous proposons à tous les producteurs de lait de lui adresser un courrier mercredi après midi ou jeudi matin. Vous trouverez ci-dessous le courrier à compléter et à envoyer par fax (01 49 55 40 30) ou par mail (cabinet-sp.cab) au ministère.

 

 

Au cours des quinze derniers jours, notre mobilisation et notre engagement ont été sans faille. Ils ne doivent pas faiblir à présent.

 

 

Daniel Condat

Président de l’OPL

Le 30 septembre 2009

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

 

Je suis producteur de lait et j'ai participé à la grève du lait européenne de ces derniers jours. La décision de jeter ou de donner mon lait n’a pas été facile à prendre mais je n’ai eu d’autre choix. En effet, ma famille et moi-même nous nous trouvons dans une situation financière insupportable due aux mauvais choix qui ont été faits en matière de politique agricole, notamment par le démantèlement progressif des outils de régulation des quantités de lait produites.

 

 

Mon action associée à celle de mes collègues européens n’avait d’autre but que d’attirer votre attention et celle des autres ministres européens de l’Agriculture. Cette toute première manifestation d’un combat social européen a, par votre intermédiaire, rallié la majorité qualifiée au sein de l’UE permettant la tenue d’un conseil exceptionnel des ministres européens de l’Agriculture.

 

Vous nous avez transmis un signe fort de votre engagement à nos côtés pour que nos propositions concrètes d'organisation de la production et du marché du lait en Europe soient actées par la Commission européenne. Je vous demande de poursuivre dans cette voie courageuse et démocratique afin que l’organisation choisie permette une régulation constante des quantités de lait à produire avec pour objectif un prix du lait au-dessus de notre coût de production c'est-à-dire un prix qui nous permette de vivre normalement et dignement de la vente de notre production.

 

C'est pour obtenir cette organisation que nous avons tous fait tant de sacrifices en donnant et en jetant notre lait et que nous n'accepterons en aucun cas qu'il y soit substitué une organisation de notre secteur de production de lait régie par une contractualisation entre producteurs et transformateurs.

 

Ma famille et moi-même, nous vous remercions par avance, Monsieur le Ministre, de l'attention que vous porterez à notre message et sommes certain de votre volonté de ne pas décevoir l'espoir que vous avez fait renaître en nous.

 

 

 Famille  ………………………………………………….,

 Éleveur(s) laitier(s) à ………………………………...  

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 21:58


Levée de bouclier contre une éventuelle Cvo « Agrocarburants »
( Publié le 29/09/2009 à : 15H 00 min )
 

Pour combler les pertes de la filière agrocarbuants, l’ensemble des céréaliers pourraient être mis à contribution en s’acquittant d’une nouvelle cotisation obligatoire.

Deux euros par tonne de céréales, c’est le montant de la cotisation volontaire obligatoire (Cvo) « agrocarburant » à l’étude, jusqu’au ministère de l’agriculture. Elle serait collectée pour compenser les déficits de la filière d’agrocarburants. Cette nouvelle Cvo payée par l’ensemble des céréaliers s’ajouterait aux deux autres déjà en vigueur d’un euro environ par tonne de céréales.

 


Une Cvo en plus de la taxe carbone, une année fiscale
en perspective bien noire! (© Terre-net Média)
Apprenant la nouvelle par ses adhérents, l’Organisation des producteurs de grains (émanation de la Coordination rurale) n’a pas tardé à réagir en qualifiant ce projet « honteux et déontologiquement attaquable », dans un communiqué paru le 28 septembre 2009. « A quel titre, l’ensemble de la profession irait-elle combler des dettes correspondant aux errements de certains responsables, alors que ceux-ci avaient été parfaitement prévenus de ce risque aussi évident qu’énorme. Ici comme en toute circonstance doit s’appliquer l’adage : « qui casse paie ».

 

Ce projet de cotisation n’est pas vraiment une surprise. Orama (1), le 2 juillet dernier, « réaffirmant sa volonté de soutenir les filières d’utilisation des grains à des fins non alimentaires, en particulier pour la production de biocarburants, dès lors que l’ensemble des outils industriels est opérationnel », avait annoncé qu’elle engageait « une réflexion dans le cadre des filières biocarburants pour améliorer et régulariser l’approvisionnement des usines, tout en sécurisant le revenu des producteurs, sur des bases mutualisables à l’ensemble de la production». Autrement dit, Orama cherchait déjà à « faire supporter à l’ensemble des producteurs les conséquences de choix politiques inappropriés dont elle a été l’un des principaux artisans », faisait alors la Confédération paysanne début juillet.

« Si un syndicat souhaite affirmer sa volonté de faire soutenir par ses adhérents les filières d’utilisation des grains à des fins non alimentaires, c’est son droit », affirme la l’Opg. « Mais par contre, il n’a pas à engager l’ensemble de la profession dans cette voie », ajoute l’organisation.

Et l’Opg de préciser qu’«il serait quand même incohérent que les pouvoirs publics, qui ont bien réalisé ce fiasco et font marche arrière sur le dossier de l’éthanol, acceptent d’étendre un accord sur une Cvo supplémentaire. Cela d’autant plus qu’une part de la Cvo Intercéréales a servi à financer des associations dans le giron du syndicalisme officiel pour des actions de promotion de l’éthanol. »
Ce projet de Cvo « Agrocarburants » est d’autant moins acceptable, selon l’Opg que cette dernière n’a cessé depuis des mois de mettre en doute l’impact environnemental de la filière. « Les économies sur les gaz à effet de serre sont loin d’être confirmées », affirme t-elle.

Un bilan énergétique qui rend perplexe

Ces derniers propos sont partagés par la confédération paysanne qui s’était aussi toujours opposée au développement d’une filière d’agrocarburants.

Dans un communiqué du 15 septembre, le syndicat de Bagnolet faisait part de son impatience, constatant que les résultats de l’étude « exhaustive et contradictoire sur les bilans énergétiques et environnementaux des agrocarburants se font attendre ». Et le syndicat ajoutait que « l’agence « bio intelligence service » chargée de calculer le bilan énergétique de la production d’agrocarburants aurait été invitée à revoir ses calculs car les premiers résultats sur le bilan énergétique de leur fabrication, tels qu’ils ressortent des travaux entrepris par les différents bureaux d’études missionnés à cette fin, ne sont pas suffisamment convaincants pour montrer les avantages environnementaux de l’ensemble de la filière d’agrocarburants ».

Source : Terre-net Média

Auteur : Frédéric Hénin

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de grains "O.P.G"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 10:25


COMMUNIQUE

 

Bioéthanol : face au déficit des distilleries,

tous les céréaliers pourraient être mis à contribution ?

 

Devant le fiasco de la production d’éthanol, avec entre autres un désengagement de l’Etat qui avait été annoncé dès 2005 (*), les promoteurs des biocarburants sont à l’affût d’un soutien économique pour faire face aux monstrueux investissements entrepris.

 

Les agriculteurs qui n’avaient pas bien compris « la contractualisation positive » en ont été pour leur frais : ils se sont engagés pour cinq ans à fournir des grains à un prix décoté aux néo « agro pétroliers ». Ce sacrifice exigé des producteurs ne permet même pas de satisfaire leur conscience puisque les économies sur les gaz à effet de serre sont loin d’être confirmées.

 

Par contre, les nouveaux livreurs de grains ne se bousculent pas aux ponts-bascules et les distilleries doivent s’approvisionner au prix du marché. Malgré les très faibles cours actuels des céréales, les distilleries tournent dans le rouge.

 

La récente idée scandaleuse des responsables de la filière serait de créer une taxe - Cotisation Volontaire Obligatoire (CVO**) - à la charge de tous les producteurs de céréales pour équilibrer les comptes des distillateurs.

 

Honteux et déontologiquement attaquable. A quel titre, l’ensemble de la profession irait-il combler des dettes correspondant aux errements de certains responsables, alors que ceux-ci avaient été parfaitement prévenus de ce risque aussi évident qu’énorme. Ici comme en toute circonstance doit s’appliquer l’adage : « qui casse paie ».

 

Si un syndicat souhaite affirmer sa volonté de faire soutenir par ses adhérents les filières d’utilisation des grains à des fins non alimentaires, c’est son droit, mais par contre, il n’a pas à engager l’ensemble de la profession dans cette voie.

 

Il serait quand même incohérent que les pouvoirs publics, qui ont bien réalisé ce fiasco et font marche arrière sur le dossier de l’éthanol, acceptent d’étendre un accord sur une CVO supplémentaire. Cela d’autant plus qu’une part de la CVO Intercéréales a servi à financer des associations dans le giron du syndicalisme officiel pour des actions de promotion de l’éthanol.

Décidément, les prélèvements sur les céréaliers risquent de revenir sur la scène judiciaire…

 

 

(*)  Rapport sur L’optimisation du dispositif de soutien à la filière biocarburants – 20 septembre 2005 – Inspection Générales des finances.

 

(**) CVO = Contribution Volontaire Obligatoire (évolution d’une taxe fiscale).

 

Le 28 septembre 2009 à 10 heures

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de grains "O.P.G"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 23:19

L’European Milk Board

 

office@europeanmilkboard.org

www.europeanmilkboard.org


L’Organisation des Producteurs de Lait

o.p.l@wanadoo.fr

www.producteurs-lait.com


 

Le 25 septembre 2009

L’info quotidienne de la grève du lait

 

La vigilance s’impose

 

L’EMB a annoncé hier la suspension de la grève du lait, et ce jusqu'au 5 octobre. Il est important de noter que nous avons appelé à une suspension et non une fin.

 

En effet, nous ne pouvions pas ne pas tenir compte des récentes avancées politiques européennes : notre message est passé, de façon forte, grâce à notre mobilisation et à celle de nos voisins européens. L’ampleur du mouvement et la capacité de l’EMB à fédérer à travers toute l’Europe ont surpris, ont fait taire les mauvaises langues et nous ont permis de forcer le destin. Un retour en arrière de 15 jours nous montre le chemin parcouru : d’une attitude indifférente ou résignée de quasiment tous les pays de l’UE vis-à-vis d’une dérégulation catastrophique du marché du lait  imposée par la Commission nous nous retrouvons aujourd’hui avec 20 pays, et non des moindres, réclamant une révision des mauvais choix !

 

Il nous faut cependant être vigilants : lors du conseil extraordinaire des ministres de l’Agriculture du 5 octobre, le camp de la régulation devrait l’emporter face au libéralisme de la Commission. L’EMB en attend des propositions concrètes qui permettront une remontée rapide et durable du prix du lait.

 

Si cela ne devait pas être le cas, le mouvement reprendra :

Avec d’autres actions et toute la force de la colère et des espoirs déçus.

 

La prudence nous impose donc de nous tenir prêts à reprendre les actions, éventuellement avec le soutien de nos collègues des autres productions, qui sont très attentifs à notre combat tant il se rapproche de leurs propres préoccupations.

 

Les prochaines échéances nous concernant sont :

- la table ronde sur la filière laitière au ministère de l’Agriculture le 1er octobre

- la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union le 5 octobre.

Ces deux journées devront certainement témoigner de notre détermination.

 

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés pour vous appeler à l’action dès que le besoin s’en fera sentir. Nous avons fait un premier pas vers la victoire, il nous faut confirmer ce succès pour qu’enfin chacun d’entre nous puisse vivre dignement du fruit de son travail.

 

Contact :

contact@lagrevedulait.com

Faites suivre ce mail/fax à vos voisins

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 23:16

EMB OPL

Bahnhofstr. 31                                                                                     1 impasse Marc  BP 50 590 Chagall 32022 AUCH Cedex 9

                                                                                                                            Tél : 05 62 60 14 96 – Fax : 00 33(0)5 62 60 14 31

                                                                                                                             Mobile : 06 84 92 17 62 E-mail : o.p.l@wanadoo.fr

D-59065 Hamm

Allemagne

0049-2381-4360495

0049-2381-4361153

office@europeanmilkboard.org

www.europeanmilkboard.org

                        25 septembre 2009

 

Lettre ouverte aux producteurs de lait.

 

Amis producteurs de lait, chers collègues,

 

Les 15 jours de grève ont permis de changer historiquement la vision des politiques sur l’orientation de la politique européenne.  Félicitations à chacun d’entre vous pour le travail fait au jour le jour, pour tous les sacrifices consentis.

Pour la première fois dans l’histoire, des producteurs européens ont su s’unir dans un même combat et ce qui pour certains était impossible ou inconcevable ou utopique est bel et bel devenu possible.

Sénèque a dit : «  ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous ne faisons rien, c’est parce que nous ne faisons rien qu’elles sont difficiles ».

 

Hier, l’EMB a décidé de suspendre la grève après 15 jours d’un combat certes difficile mais nécessaire. Les résultats sont là ! Mais bien sûr, nous devons être vigilants à ce que toutes ces avancées se traduisent concrètement et très rapidement pour les producteurs européens. Nous devons rester mobilisables si cela s’avère nécessaire.

 

Rien n’est impossible, rien n’est inéluctable. La contractualisation sous forme d’intégration devait être la seule voie possible ! La dérégulation était la seule politique responsable ! Nous nous sommes battus pour dire non et nous avons été entendus.

 

Dans ce combat européen, la France a été le moteur tant au niveau du terrain que dans les plus hautes sphères politiques. Notre ministre s’est montré très efficace,  a su mobiliser les autres pays et les convaincre de changer radicalement de cap. Le Conseil extraordinaire des ministres européens du 05 octobre est un rendez-vous d’importance et marquera le changement que nous demandons.

 

Tous les représentants des  producteurs européens de l’EMB vont évidemment continuer à travailler  avec les ministres et tous les élus de tous les pays européens pour construire cette nouvelle agriculture européenne.

 

 

D’ores et déjà, la grève a été très bénéfique car les niveaux insolents de prix proposés pour le 1 er trimestre 2010 (entre 200 et 230 euros) ne sont plus d’actualité.

Les 500 millions de litres de lait rendus à la terre pendant ces 15 jours en Europe on été un investissement et nous en verrons les résultats dans les prochaines semaines.

 

.Les producteurs sont enfin redevenus les principaux acteurs des décisions et donc de leur avenir. Après avoir obtenu l’impossible, nous devons veiller à ca que ceux qui ont ouvertement critiqué ou essayé de déstabiliser les producteurs en grève ne soient pas ceux qui vont décider demain !

 

 

Bravo à toutes et à tous pour ce combat historique.

 

Daniel Condat

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 09:41


L’European Milk Board

office@europeanmilkboard.org

www.europeanmilkboard.org


L’Organisation des Producteurs de Lait

o.p.l@wanadoo.fr

www.producteurs-lait.com


 

Le 24 septembre 2009

L’info quotidienne de la grève du lait

 

 

Suspension de la grève du lait

 

L’EMB a annoncé la suspension de la grève du lait jusqu'au 5 octobre. « Mais elle reprendra aussitôt si aucune décision raisonnable n'est prise par les ministres », a déclaré Romuald Schaber.

 

En effet, les récentes avancées politiques européennes nous permettent d’être confiants et de prendre cette décision. La politique laitière est mise à l’ordre du jour du prochain conseil des ministres de l’Agriculture et la majorité des pays est favorable à la régulation. La Commission devrait donc être amenée à revoir sa copie.

 

Le Président de la République a déclaré hier soir avoir « demandé au président de l'Union européenne, le Premier ministre suédois, que soit convoquée d'urgence une réunion des ministres de l'Agriculture pour voir comment on peut réguler le prix du lait », ce qui est un signe positif de l’implication de l’Etat français au plus haut niveau. Malgré cela, l’EMB et l’OPL demeurent totalement mobilisées suite aux propos attribués à Bruno Le Maire cet après-midi, qui semblent remettre sur le devant de la scène la contractualisation contre laquelle nous nous battons depuis 15 jours. A défaut d’une clarification rapide de sa part, nous appellerons à d’autres actions de grande envergure auxquelles ne manqueront pas de se joindre tous les agriculteurs devant une telle trahison.

 

Ce que nous avons fait est extraordinaire, nous devons rester prêts à démontrer rapidement et une nouvelle fois notre force décuplée par notre association avec nos collègues européens.

 

Contact :

contact@lagrevedulait.com

Continuez à nous envoyer photos et vidéos ! Faites suivre ce mail/fax à vos voisins
Par J.C Désesquelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés