Images aléatoires

Présentation

Lundi 29 juin 2009

 

CR60     OPL       EMB


Cher collègues producteurs de lait,

 

Devons-nous accepter un accord à 280 € /tonne voire 262 € avec la flexibilité ? Devons-nous accepter la contractualisation « interprofessionnelle obligatoire » qui pour nos responsables politiques est la seule voie d'avenir ? Devons-nous accepter notre disparition programmée ?

 

Un accord national aussi mauvais ne pourra pas être durable dès lors que nos amis et voisins européens sont payés à moins de 200 €/tonne. Il sera facile pour les transformateurs d'acheter du lait en Europe plutôt qu'en France. C'est un problème européen et la solution est européenne !

 

L'OPL est adhérente à l'EMB depuis 2 ans.et l'APLI, qui mène le même combat pour un prix du lait juste et équitable, doit y adhérer officiellement lors de l'Assemblée générale de l'EMB début juillet.

 

Lors de la grande action européenne à Bruxelles le 25 mai dernier, l'EMB a donné un ultimatum aux 27 ministres européens à l'Agriculture pour que l'Europe adopte une politique laitière de maîtrise de production et réduise dès à présent le quota européen de 5%. Cet ultimatum est fixé au 30 juin. Si aucune évolution n'est effective, l'EMB décidera, lors de son Assemblée générale du 7 au 9 juillet, d'une date pour le démarrage de la grève européenne du lait.

Alors, rejoignez les 100 000 producteurs de lait européens ! Qu'attendez-vous ? Que la commission continue sa dérive libérale et l'élimination de nos exploitations ?

 

La solution est européenne, il faut donc une force d'opposition européenne que nous devons grossir, l'EMB. Si nous ne faisons rien, alors nous acceptons de travailler sans salaire, nous acceptons la contractualisation, premier pas vers une intégration forcée qui signera rapidement la mort des agriculteurs.

 

 

Allez signer votre engagement à la grève européenne du lait sur le site :

 

www.lagrevedulait.com

 

Peut-être avez-vous déjà pris un engagement pour la grève du lait lors d'une des réunions organisées par l'EMB, l'OPL ou l'APLI, alors confirmez votre engagement en vous rendant sur ce site ou contactez-nous.

 

Diffusez ce courrier le plus possible autour de vous, nous devons tous être solidaires, producteurs et consommateurs aussi.

 

Contacts :
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de lait "O.P.L"
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Jeudi 25 juin 2009

LA GREVE DU LAIT

 http://www.lagrevedulait.com/

 

Les producteurs de lait traversent une grave crise et subissent des accords déplorables qu'aucune autre profession ne se permettrait de signer ! 

 

Autour de l'EMB, de nombreuses organisations européennes travaillent depuis 2 ans pour coordonner notre énergie vers un changement que tous les producteurs demandent. 

 

Ce n'est pas une décision nationale, un accord « politique » qui réglera durablement le problème laitier. Contrairement à ce que prétendent les autorités européennes, c'est bien la libéralisation progressive des quotas qui est responsable de la déstabilisation du marché laitier mondial et donc de l'effondrement des prix. La Commission, en toute complicité avec les gouvernements, a surtout mené une guerre contre les prix alimentaires en prétendant ainsi libérer du pouvoir d'achat pour nourrir la croissance. On voit qu'il n'en est rien et que les consommateurs ne profitent pas de la baisse du prix payé aux producteurs. 

 

L'EMB travaille à démontrer que quelques pourcents en moins de la collecte européenne permettraient rapidement de revenir à une situation de marché équilibré, garantissant ainsi un juste prix aux producteurs. C'est pourquoi, lors de la grande mobilisation du 25 mai à Bruxelles, elle a lancé un ultimatum aux ministres européens de l'agriculture pour un changement radical de la politique laitière. Cet ultimatum a été fixé au 30 juin.

 

Il ne sert à rien d'aller gesticuler devant les laiteries ou les grandes surfaces puisque le problème est européen et politique. Seule une grève du lait, coordonnée à travers toute l'Europe, pourra donner un signal fort aux autorités. Pour garantir une efficacité maximale et rapide à cette grève, nous avons besoin de tous les producteurs de lait. 

 

Découvrez ici les arguments pour la grève du lait

 Cliquez ici pour vous engager

Retrouvez l'actualité du lait sur les site de l'OPL , L'EMB et l'APLI 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Jeudi 25 juin 2009

 

 

 

La CR60 crée un nouveau service :

 

 

LE CONSEIL JURIDIQUE GRATUIT 

 

A tous les adhérents à jour de leur cotisation

 

Face à la multiplication des questions d'ordre juridique, et dans le souci de répondre au mieux, aux besoins de nos adhérents, le Conseil d'Administration de la CR60 a décidé de mettre en place un service de conseil juridique gratuit, assuré par une juriste d'expérience.

Ce service sera relayé par notre animatrice régionale que vous pouvez contacter au 03 22 39 14 89, ou au 06 79 46 21 61.

 

Vous pouvez également passer au bureau de la

Coordination Rurale de la Somme :

130, chemin de la Cavée - Bureau 3

80 650 VIGNACOURT

 

Ce service est exclusivement réservé aux adhérents de la CR60, à jour de leur cotisation. En effet le nombre croissant des sollicitations ne permet plus au Conseil d'Administration de s'investir dans la défense des agriculteurs non cotisants à la CR60.

 

 

Jean-Claude DESESQUELLES,

Président de la Coordination Rurale de l'Oise
Par J.C Désesquelles - Publié dans : coordinationrurale60
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Jeudi 25 juin 2009

L'heure est grave !

 

Le 11 mai 2009,  je suis allé à la cession de la Chambre de l'Oise et je confirme que le lait est payé 20 centimes le litre dans l'Oise.

Deux élus FD éleveurs ont parlé de honte car ce sont les laiteries privées et coop qui fixent le prix.

Que fait donc la FD par l'omnipotente FNPL au CNIEL sinon faire là encore faire de la cogestion sur le dos des éleveurs laitiers avec les industriels.

(la FNPL refuse la présence de la Coordination Rurale Union National (CRUN) et de la Confédération Paysanne)

 

Le syndicat laitier européen E.M.B (European Milk Board) dont fait parti L'OPL de la CRUN manifeste 2 jours à Bruxelles le 25 et le 26 mai mais je me demande si cette manifestation de plus servira à quelque chose.

Les éleveurs laitiers français et européen devraient réfléchir à la solution de diminuer de moitié leur livraison de lait.

 

Faire la grève du lait avec livraison  zéro litre n'est pas légal car il y a obligation de livraison dans le contrat qui lie l'éleveur laitier à sa laiterie; mais livrer moins est toujours possible.

 

Je vais me répéter mais je pense que chaque éleveur devrait pouvoir stocker une semaine voir 2 semaines de production.

2 semaines de chômage technique dans les laiteries et le mois d'après le lait est à plus de 40 centimes le litre sans que le consommateur le paie plus cher.

L'investissement dans des tanks à lait supplémentaires sera beaucoup plus vite rentabilisé que l'ensemble de l'outil de la production laitière.

 

L'Oise a un nouveau directeur DDA/DDE.

Il nous a promis encore plus de régulation de toute sorte; donc toujours le même discours lent monotone et quasiment inaudible après la 2eme rangée de siège; signe du parfait fonctionnaire!

 

La directive nitrate a été votée (les 2 élus CR60 ont voté contre, les élus FDSEA JA ont voté pour).

 

L'obligation d'implanter des CIPAN (Culture Intermédiaire Piège A Nitrate = Engrais Vert)  va augmenter le nombre de limaces et de mulots et donc la pollution des sols avec des métaldéhydes et des raticides; les dommages collatéraux vont se traduire par l'empoisonnement des carabes et du gibier.

Si la moisson est tardive, les éleveurs devront travailler 24 heures par jour pour ramasser la paille, épandre le fumier et déchaumer afin de semer la CIPAN avant la date butoir.

Dans certaines zones le semi-direct est condamné car la destruction des CIPAN ne pourra se faire que mécaniquement.

Si le système racinaire de la CIPAN est trop développé la destruction tardive au glyphosate va créer un milieu anaérobie et acide fatal à la graine de la culture de printemps à installer.

Impossibilité de labourer les terres très argileuses fin août pour une culture de printemps. Si le début d'automne est pluvieux ces surfaces resteront en friche.

Implanter des CIPAN sur des parcelles inondées tout l'hiver n'a aucun sens.

Implanter des CIPAN derrière une très bonne récolte ne donne que des plantes chétives jaunes et malades car la culture précédente a absorbé toute l'azote apportée.

Implanter des pommes de terre des betteraves, des endives, des carottes, des pois et haricots de conserve derrière un CIPAN est loin d'être évident surtout si la terre est argileuse; un re semis n'est pas possible dans la plupart des cas vu le prix de la semence et le retard de végétation.

 

La CR60 considère donc que ce 4 eme plan nitrate est une punition générale et une usine à gaz de plus, surtout que Le syndicat majoritaire  FDJA conscient des problèmes précités a déjà prévu des amendements et des dérogations multiples (Etre rapporteurs d'un projet et prévoir déjà les amendements à ce projet note très clairement l'incompétence des rapporteurs).

 

La CR60 avait proposé avant le vote que l'agriculteur puisse choisir entre 2 options

Option 1:

Le système intensif avec dose maximum d'azote apportée pour un rendement maximum avec implantation obligatoire d'une CIPAN et toutes contraintes supplémentaires lié à la 4 eme directive nitrate.

Option 2:

Le système raisonnable avec dose maximale apportée comprise entre 150 et 180 Kg d'azote en fonction des reliquats chambre d'agriculture (40 unités sous la dose = quantité d'azote généralement prélevée par la CIPAM) et aucune obligation d'implantation d'une CIPAN et donc aucune autre contrainte que celles déjà existantes.

 

Cette proposition CR60 n'a pas du tout été retenue; les élus FDSEA JA de l'Oise ont choisi comme toujours le maximum de contraintes pour l'agriculteur cogestion oblige.

 

Une fois de plus, c'est l'omnipotence du syndicat de cogestion FNSEA JA qui scelle le devenir de l'agriculture.

Une fois de plus ce syndicat agit davantage par intérêt envers la classe politique que par devoir envers ses adhérents en particuliers et les agriculteurs en général.

Ce système perdurera tant que les agriculteurs voteront majoritairement pour ce syndicat despotique et arrogant toujours enraciné dans l'age du patriarcat.

 

En bref:

L'exploitation d'un éleveur a subit un contrôle de la DDA de l'Oise. Lors de ce contrôle l'éleveur s'est vu interdire immédiatement d'abreuver ses animaux avec de l'eau de pluie stockée dans une citerne par le déplacement du tuyau de descente de la gouttière au motif qu'il est interdit d'abreuver les animaux d'élevage avec de l'eau stagnante.

Dans la même semaine l'exploitation de cet éleveur a subit un contrôle de la DSV de L'Oise, voyant les animaux patauger dans la boue, le contrôleur DSV a obligé l'éleveur a mettre la descente de gouttière dans la cuve en précisant que les animaux d'élevage peuvent être abreuver avec cette eau.

Jean de la Fontaine est toujours bien d'actualité (le meunier son fils et l'âne)

Devinez qui est l'âne !

 

Les corbeaux s'attaquent au maïs. Certains agriculteurs de l'Oise ont déjà ressemé plus de 10 ha (les semenciers se frottent les mains).

Comment détruire un animal classé nuisible s'il est légalement interdit de détruire les « corbeautières » dans des bois privés si le ou les propriétaires s'y opposent.

 

Nouvelle immatriculation :

La CR60 s'inquiète sur l'absence de dérogation pour le vieux matériel tracté que possède chaque exploitation.

A partir du 1er janvier 2013 le N° d'exploitation en guise de plaque d'immatriculation disparaîtra, le vieux chariot, la vieille benne, la vieille tonne à eau, le chariot de coupe de moissonneuse, l'outil semi-porté ne disposant pas du justificatif de conformité « barré rouge » ne pourront pas circuler sur le domaine public (route)

Chaque matériel devra posséder une plaque d'immatriculation qui lui sera propre (différente du N° du tracteur).

Si aucune dérogation n'est envisagée, nombreux vont être les procès verbaux et le plus grave c'est qu'un matériel en non-conformité ne sera pas assurable.

 

L'Union Européenne continue le démantèlement de la PAC en décidant d'importer 20 000 tonnes  de viande américaine par an pendant 3 ans et 40 000 tonnes ensuite.

 

L'Union Européenne pense sérieusement à autoriser l'importation de riz chinois OGM  issu de la recherche BAYER et si tel est le cas il en sera fini du riz camarguais.

 

En Afrique du Sud, 82 000 ha de maïs OGM n'ont pas fait de grain, les épis sont vides de bons grains.

Monsanto USA a reconnu son entière responsabilité

Monsanto Afrique accuse les agriculteurs sud africains de ne pas avoir mis assez d'engrais sur le maïs porte graines.

Les agriculteurs sud africains se demandent comment ils vont être indemnisés, s'ils ne le sont pas, beaucoup de suicides sont à craindre (Comme les agriculteurs producteurs de coton OGM en Inde).

 

La CR60 est contre les OGM de plein champs car ils sont source de pollution génétique de la biosphère et ils n'apportent aucune solution à la faim dans le monde.

 

La Coordination Rurale Union Nationale est un syndicat d'agriculteur pour ne défendre que les agriculteurs.

Un élu Coordination rurale ne peut pas avoir de mandant de député national ou européen ou de mandat de sénateur.

Un vrai syndicaliste ne peut faire de politique.

La FNSEA JA est un syndicat de cogestion avec le gouvernement du moment

La Confédération Paysanne est un syndicat de lutte des classes

La Coordination Rurale est le syndicat de concertation

 

 

 

Chacun doit se prendre en main collectivement              Jean Claude Désesquelles              Président de la CR60

 

 

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Samedi 22 mars 2008

Mardi 04 mars 2008 (2ème partie)

 

<Groupe de travail « développement rural » du CNASEA : M.C. NOIRAULT

Les 1 500 dossiers ICHN non encore payés pour cause de contrôles seront bientôt régularisés. En cas de contrôles répétés, il faut en référer à la DDAF. La CR a soulevé que ceux-ci pouvaient être vécus comme du harcèlement et de l’acharnement, et a recommandé de les éviter pour les éleveurs, déjà anéantis par le contexte actuel. Au 1er janvier 2009, la liste de tous les bénéficiaires de primes PAC (avec nom et adresse) sera publiée sur internet. La CR a expliqué l’absurdité d’une telle mesure, qui ne manquerait pas de jeter à nouveau l’opprobre sur les agriculteurs.

 

Mercredi 05 mars 2008

 

<Rencontre avec Jean-Louis BORLOO et Dominique DRON (conseillère pour le Grenelle) : F. LUCAS, F. VIENNE

Cette rencontre a eu lieu alors que les résultats du sondage réalisé par la coopérative Terrena venaient d’être publiés (20% des agriculteurs souhaitent cultiver des OGM, contre 66% qui ne le souhaitent pas), montrant à quel point le syndicalisme majoritaire est éloigné des intérêts des agriculteurs. La CR a demandé au Ministre que les agriculteurs ne soient pas rendus responsables et lieu et place des semenciers dans le prochain projet de loi sur les OGM. Tout en reconnaissant que la CR n’a pas tort sur la problématique des responsabilités, le ministre considère que l’agriculteur doit assumer les conséquences de l’acte de cultiver les OGM («  la liberté s’arrête là où commence celle des autres ») et que le projet de loi doit organiser au mieux (le moins mal) la cohabitation, pour contenir les risques. Un nombre croissant de responsables politiques dans l’UE rejoindrait la France sur ses analyses. Quant aux nitrates, la CR a remis deux notes au Ministre préparées avec C. Buson, l’une sur les questions de santé et d’environnement et l’autre sur le contentieux entre la France et l’UE. Le Ministre a promis, malgré les difficultés à faire évoluer ce dossier, de prendre connaissance en détail de nos arguments et de demander à la Commission d’évaluer les nitrates en fonction des connaissances scientifiques actuelles, tel que l’exige la réglementation. En outre, la CR a fait part de la dérive regrettable sur la question de l’autonomie énergétique de l’agriculture qui, retenue comme objectif lors du Grenelle de l’environnement, a été progressivement transformée en « performance énergétique » des exploitations. Le Ministre a estimé utile de maintenir l’autonomie énergétique dans la réflexion. Enfin, le Ministre a indiqué sa proximité d’analyse avec la CR sur l’agriculture biologique. Il partage l’idée sur la nécessité de décloisonner celle-ci et de la considérer aussi comme un terrain d’expérimentation pour l’agriculture conventionnelle.

<Rencontre avec Henri GUAINO (conseiller spécial du Président de la République) : F. LUCAS, F. VIENNE

La CR souhaitait présenter ses propositions sur la future PAC, en insistant sur la nécessité pour la France de proposer une véritable rupture avec la politique agricole menée depuis 1992. La conjoncture a beaucoup évolué et la question de produire se pose bien plus que celle d’écouler les excédents. Néanmoins, la situation est loin d’être idéale et il faut répondre très vite à la crise profonde que traversent les éleveurs, les producteurs de fruits et légumes et une partie des viticulteurs. La France, présidente de l’UE au 2nd semestre 2008, n’aura pas de meilleure occasion pour donner cette nouvelle impulsion…si tant est qu’elle porte un réel projet avec conviction. M. Guaino a été très intéressé par nos analyses et propositions pour le bilan de santé de la PAC, en particulier quand la CR a fait part de son intuition que la PAC qu’elle propose coûterait moins cher que la PAC actuelle. L’enjeu est énorme et montre à quel point la CR est désormais reconnue comme une force de proposition sérieuse et crédible. La CR va donc compléter ses propositions par une étude des mesures à prendre au niveau européen par grand type de productions, en essayant d’évaluer leur coût, ceci en collaboration étroite avec les sections et les syndicats spécialisés qui seront sollicités prochainement. M. Guaino, qui connaît la CR depuis 2004 en tant qu’intervenant sur la TVA sociale à notre congrès, a pu mesurer que nous avions anticipé dès 2006 les problèmes des biocarburants. La CR a enfin demandé le soutien de l’Elysée sur la représentativité et le financement des syndicats agricoles et a sollicité une audience avec le Président de la République.

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : Coordination Rurale
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Samedi 2 février 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Les agriculteurs n’ont pas à assurer le risque OGM
 
La Coordination Rurale est choquée par les amendements à la loi OGM déposés mardi par la Commission 
des affaires économiques du Sénat visant à instaurer un fonds d’indemnisation pour les dégâts causés par 
les OGM. Ce fonds serait alimenté par des agriculteurs ayant cultivé des OGM.
La CR, syndicat représentatif d’agriculteurs, totalement indépendant de toute organisation économique, 
réfute énergiquement l’affirmation du rapporteur de cette loi selon laquelle cet amendement proviendrait de 
«la profession agricole». D’ailleurs le rapporteur a omis d’entendre l’avis de la Coordination Rurale sur 
l’ensemble de ce projet.
Ce n’est pas aux producteurs de prendre la responsabilité du risque OGM en lieu et place des assureurs qui 
refusent, pour l’instant, d’assurer un risque qu’ils n’identifient pas précisément.
La CR est donc opposée à la mise en place d’un tel fonds. Imaginerait-on des concessionnaires 
automobiles obligés d'alimenter un fonds de garantie pour couvrir les conséquences  des défauts des 
voitures mal fabriquées par leur constructeur ? De la même manière que cette responsabilité incombe au 
fabricant automobile, elle devrait en matière d’OGM incomber aux sociétés semencières.
Pour la CR cette proposition va à l’encontre de l’objet de la loi elle-même qui veut organiser la coexistence 
des filières. Si cette coexistence est possible, alors pourquoi prévoir un fonds d'indemnisation ?
 
 
Le vendredi 1er février 2008 à 14 h 45
Contact presse : Jacques Commère
06 74 44 02 06
jacques.commere@opg.fr
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Organisation des producteurs de grains "O.P.G"
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Lundi 21 janvier 2008
Lundi 07 janvier 2008
 
<Rencontre avec J. JIGUET et D. BRINBAUM (membres du cabinet de M. Barnier) : F. LUCAS, F. VIENNE
La CR a dénoncé son traitement très inéquitable par les pouvoirs publics quant à l’habilitation de certaines 
CR départementales (notamment au vu des faveurs accordées aux JA) et ses conséquences sur le plan 
financier, accentuées par la modification en notre défaveur du calcul de financement depuis 2003 (manque à 
gagner d’environ 380 000 € !). Il faut trouver une solution rapide et juste à ces problèmes qui handicapent le 
fonctionnement quotidien et le développement de la CR. Mais le sujet principal de l’entretien était consacré 
au bilan de santé et à l’avenir de la PAC. La CR a fait part de son total désaccord avec la Commission et de 
sa satisfaction des critiques de Barnier vis-à-vis de ce bilan, en espérant que la France fédère le maximum 
de pays autour d’elle pour exiger une rupture avec les dérives de la PAC depuis 1992. La CR a ensuite 
présenté ses propositions pour la future PAC et insisté sur la voie d’une réelle simplification, en sortant de la 
logique et de la complexité des DPU, de la conditionnalité et surtout en évitant la certification HVE (Haute 
valeur environnementale). De nouveaux axes sont à privilégier : autosuffisance alimentaire, rééquilibrage des productions, réintégration de l’agronomie dans la PAC, simplification et harmonisation de la 
réglementation UE, préférence communautaire, organisation des productions et des marchés etc. 
Le détail des commentaires sur le bilan de santé et des propositions de la CR est consultable sur le site 
internet de la CR.
 
Mardi 08 janvier 2008
 
<Rencontre avec Jean-Louis BORLOO : F. LUCAS, N. JAQUET, P. LECH’VIEN, F. VIENNE

<Réunion de la cellule de crise sur la FCO : G. DERUETTE
Bruxelles financera 70 millions de doses (MioD) de vaccin (72 Mio€) et l’acte de vaccination à moitié (35 Mio€). Le reste (1 € pour les 2 injections à 1 mois d'intervalle) sera pris en charge à parts égales par l’Etat et les éleveurs. La CR souhaite que les vétérinaires fassent un effort sur ce coût. Vaccins : 4 MioD en mai, + 7 MioD en juin, pour un total fin août de 40 MioD. Bruxelles impose des priorités : ovins (sauf agneaux), puis taureaux, puis vaches reproductrices. Niveau géographique : 16 départements du Nord-Est touchés en 2006, puis le Sud (périmètres interdits en particulier). Les broutards, non prioritaires, ne pourraient être vaccinés qu’à l’automne. L’immunité étant considérée acquise 2 mois après la 2e injection, l’export vers l’Italie pourrait ne reprendre normalement que fin 2008. D’ici là, tout dépendra de l’activité du moucheron (considéré inactif depuis début janvier, donc plus de désinsectisation obligatoire). L’usage des pyréthrinoïdes pose souci : les moucherons piquent avant de mourir. Les indemnisations mortalité des bovins changent : de 225 €, elles passent à 300 € pour les animaux de plus de 8 mois, et à 150 € pour les veaux et les avortements ! Bruxelles refuse de compenser les pertes économiques et rend la profession responsable de la crise pour avoir refusé la caisse de péréquation. La CR a rappelé que l'éleveur n’a pas les moyens d'une cotisation supplémentaire et que l’euro par animal vendu demandé par le Ministère serait largement insuffisant pour couvrir la crise.
<Comité d'orientation du plan de réduction de l'usage des pesticides (PPP) « ECOPHYTO 2018 » : N. JAQUET
Un bon technicien de la chambre de l’Eure qui suit un groupe de 150 agriculteurs qui 
pratiquent les réductions de doses et de traitements nous a montré les possibilités et 
les freins à la diminution de l’utilisation des PPP. Deux indices de mesures de 
réduction (national avec les masses de produits, ou local) pourraient être mis en place.
 N. Jaquet a fait part de l’opposition de la CR à la mise en place d’un IFT (Indice de 
fréquence de traitement) individuel qui pourrait être inclus dans une certification 
obligatoire des exploitations. Provocant, le président du Comité (Guy Paillotin) a 
proposé de créer un indice au niveau des coops pour ne plus les inciter à vendre tant 
de produits !
Par J.C Désesquelles
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Samedi 12 janvier 2008


BP 590 - 1 rue Darwin - 32022 AUCH Cedex 9
Tél. : 05 62 60 14 96 – Fax : 05 62 60 14 31 – Mobile : 06 88 05 13 75
E-mail : crun@coordinationrurale.fr – site : www.coordinationrurale.fr
 
N/Réf : FL/CB 08-01-04
 
 
 
Communiqué de presse
 
Application de la clause de sauvegarde pour l’OGM « MON 810 »   :
Une sage décision
 
 
La décision annoncée hier par le gouvernement d’activer la clause de sauvegarde pour 
suspendre l’autorisation de culture du seul maïs OGM autorisé jusqu’ici en France doit être 
considérée comme une bonne nouvelle. Malgré la puissance et les interventions éhontées 
du lobby semencier, c’est bien l’avis du comité de préfiguration de la Haute Autorité qui l’a 
emporté.
 
Le 11 janvier 2008 fera date dans l’histoire pour :
 
les consommateurs qui constatent que la garantie de la sécurité alimentaire est bien une 
préoccupation de premier rang en France ;
 
l’environnement qui ne court plus le risque d’une pollution biologique irréversible qu’aurait pu 
causer une généralisation précipitée de la culture de ce maïs insuffisamment éprouvé ;

les maïsiculteurs qui échappent à la casse du prix de leur produit préservé de la concurrence des maïs OGM américains à bas prix et qui n’ont plus à s’inquiéter des risques 
de pollution des autres cultures non OGM ;
 
l’Europe qui, grâce à l’impulsion française, va pouvoir reconsidérer ses positions de 
soumission à l’OMC en rétablissant une politique agricole axée sur sa véritable la 
souveraineté alimentaire.
 
La prochaine étape importante sera la discussion parlementaire sur le projet de loi OGM. 
La Coordination Rurale continuera de veiller à ce que la future loi respecte toutes les règles 
de prudence nécessaire. Elle sera particulièrement attentive à ce que la responsabilité en 
cas de dommages causés par la dissémination n’incombe pas aux agriculteurs qui 
cultiveraient des OGM mais à l’auteur et au metteur en marché des semences 
génétiquement modifiées.
 
 
Le 12 janvier 2008 à 11 heures
 
 
 
Contact presse :
05 45 67 95 98
06 70 64 88 15



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COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Projet de loi sur les OGM :
Les déclarations surprenantes du Sénateur Bizet
 
 
La Coordination Rurale s’étonne des déclarations du Sénateur Bizet concernant le 
report de la discussion du projet de loi sur les OGM. Le Sénateur a en effet estimé 
dans un communiqué daté du 8 janvier et intitulé « Au Sénat : émotion à l'annonce du 
retrait du projet de loi sur les OGM »
que le retrait du projet induirait que 
« la démagogie l’emporte sur la démocratie ».
 
Rapporteur de ce projet, le Sénateur devrait pourtant se réjouir que l’on donne aux 
parlementaires le temps d’un débat serein sur la question très sensible des OGM. 
La tenue d’un tel débat est d’autant plus nécessaire que la rédaction actuelle du projet de loi n’est pas acceptable, car elle fait assumer par les agriculteurs 
l’entière responsabilité des conséquences prévisibles et imprévisibles de la
 culture d’OGM sur l’environnement et la santé.
 L’urgence n’est pas de légiférer mais de bâtir un texte équitable pour l’ensemble des
 intéressés.
 
La CR n’oublie pas, par ailleurs, qu’en 2006 le Sénateur Bizet s’est déjà beaucoup 
impliqué dans l’évolution législative en faveur des semenciers.
 
La CR recommande donc au Sénateur, membre de la représentation nationale, de ne 
pas céder à l’émotion mais plutôt de pratiquer une écoute attentive et équilibrée des 
différentes parties concernées : les citoyens, les consommateurs, les agriculteurs et le 
lobby semencier.
 
 
 
Le 10 janvier 2008 à 15 heures
 
Par J.C Désesquelles - Publié dans : Communiqués de Presses "C.P"
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Dimanche 6 janvier 2008

Le pactole de la restructuration betteravière.

Le Gourou Duval et le service financier des differents groupes sucriers vont pouvoir souffler.

Un énorme chèque va leur être donné par l'Union Européenne.

Que vont-ils faire de cet argent ?

Rénover des usines obsolètes qui ne sont plus que des tas de rouille pour assurer la production de sucre de betteraves européen ou placer le magot  dans des fonds de pensions pour quitter le navire Fishler Boel avant qu'il ne sombre corps et âme.

Les assemblées générales des coopératives agricoles vont fleurir et il serait sage de savoir si les fleurs seront destinées à votre tombe ou à votre table.

N'oubliez pas de poser la question qui dérange le plus: "les comptes de l'éthanol et son avenir ?"

 

Meilleurs voeux 2008  quand même!

Un homme averti en vaut bien 4 par les temps qui courent !!!!

 

Jean Claude Désesquelles              Président de la CR60

 

 

 

 

 

Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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Dimanche 6 janvier 2008

LETTRE OUVERTE A MESSIEURS LORANT ET SAVALLE

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Par J.C Désesquelles - Publié dans : lettre du président de la CR60
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